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Mission. Sauver du massacre tous les enfants de Dieu
Kinvi Bernard ; Yégavian Tigrane
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204129749
Lorsqu'en 2013, la Centrafrique sombre dans la violence, le père Bernard Kinvi sauve de la mort des milliers de musulmans ayant trouvé refuge dans sa mission. C'est sa propre histoire que nous raconte ici ce jeune religieux togolais, membre de l'ordre des camiliens. Armé de sa seule foi, il témoigne des épreuves endurées au péril de sa vie et analyse avec une lucidité rare la nature des conflits qui ravagent la Centrafrique, oubliée de la communauté internationale. Le récit d'un homme humble au courage sans limite et au sourire irrésistible, qui poursuit d'arrache-pied sa mission auprès des plus faibles sans distinction d'ethnie ou de confession. Un témoignage indispensable sur l'espérance chrétienne. Le message d'un héros d'aujourd'hui. Lauréat du prix 2014 Alison Des Forges décerné par Human Rights Watch pour l'engagement exceptionnel en faveur des droits de l'homme, et nominé pour le Prix Aurora en 2016, le père Bernard Kinvi officie en Centrafrique, à la tête de l'hôpital Saint-Jean-Paul-II des camilliens à Bossemptélé dans le nord-ouest du pays. Son ami et journaliste Tigrane Yegavian l'a accompagné dans l'écriture de ce livre.
Présentation de l'éditeur Le testament philosophique du plus célèbre naturaliste japonais. Peut-on réduire l évolution du vivant aux mécanismes extérieurs de la sélection . L évolution pourrait-elle être conçue, non comme un simple mécanisme, mais comme une initiative du vivant ? À la fin d une vie consacrée à l étude de la nature, Imanishi examine et met au clair ses convictions sur l évolution. En revendiquant pour le vivant la qualité de sujet, il choisit de s opposer au dualisme néo-darwinien. Pour Imanishi, il s agit d entrer dans le monde de chaque espèce, où elle forme avec son milieu une unité concrète qu il appelle sumiwake, écospécie . Le travail d Imanishi converge avec la mésologie d Augustin Berque (étude des milieux vécus), qui travaille aujourd hui à l articulation entre histoire naturelle et histoire humaine.
A la fin d'une carrière couronnée de gloire, le plus grand naturaliste japonais du 20e siècle - encore méconnu en France - propose une autre théorie de l'évolution.
C'est avec Les sept frères qu'est née la littérature finlandaise moderne. Roman de moeurs, roman d'aventures, roman satirique, roman épique, écrit à la gloire des paysans de son pays par un paysan lettré, c'est une oeuvre singulière, unique peut-être en Europe. Don Quichotte, qu'Aleksis Kivi aimait par-dessus tout, Gargantua, Robinson Crusoé, voilà autant de frères de ces sept jeunes garçons qui fuient loin de leur village pour échapper aux obligations sociales, sept révoltés impulsifs et violents qui s'assagissent au contact de la nature. Défrichant les marais, luttant contre un climat hostile, ils vivent dans les immenses forêts désertes de la Finlande une existence rude et exaltante. Dans le récit exubérant et chaleureux de leurs aventures, Kivi a introduit des contes étranges, des légendes anciennes qui sont autant d'échappées sur le paysage finlandais si pur et si grandiose. Après avoir consacré les trois quarts de son roman à la geste de la jeunesse et de la révolte, Kivi l'achève dans une sorte d'apothéose de l'ordre familial et du bonheur rustique quand les sept frères reviennent au bercail, entourés de la considération générale. Aleksis Stenvall, qui devait prendre Kivi comme pseudonyme, est né à Palojoki (Finlande) en 1834 d'une famille très modeste. Il réussit à faire des études et à entrer à l'université. Très tôt, il écrit des poèmes et une dizaine de pièces de théâtre. D'un équilibre physique et mental précaire, il meurt âgé de trente-huit ans, le 31 décembre 1872, à Tuusula.
Dans une combinaison de critique sociale et de philosophie politique, Discours à ma génération s'engage dans le débat sur la destinée de l'Afrique avec un ton incisif. L'auteur visite le passé, examine l'actualité, dégage des perspectives et pronostique d'un avenir prospère qui n'est pas très lointain pour le continent. Ses jugements critiques et son argumentation tracent une diagonale dans la littérature, la religion, la culture populaire, les jeux et influences des réseaux de confrérie, l'économie internationale et la prospective géopolitique. L'analyse part de faits souvent évidents mais elle les réinterprète et les insère dans le prisme d'une réalité combative programmable. Il appelle la génération montante au devoir. Pour la cause, il crée de nouveaux concepts ou redéfinit d'anciennes formules qui cadrent sa réflexion : la Terre promise, l'Elite ingénieuse, la Symphonie concordante, le Feu transformateur, Dieu autrement sont entre autres les repères que l'auteur pose et estime indispensables pour orienter la jeunesse en marche qui se prépare pour la relève de la gestion du continent.
Résumé : Enzo Bianchi, fondateur de la communauté oecuménique de Bose, dans le Piémont, redonne ici au chrétien, et à tout lecteur engagé dans une recherche de sens, un accès aux Ecritures. Traduit en plusieurs langues depuis sa première parution en 1973, Prier la Parole est devenu le classique d'Enzo Bianchi. Il a permis la redécouverte en Occident de la lectio divina, riche tradition du premier christianisme et qui s'inscrit dans la lignée de Vatican II. L'ouvrage, qui présente à la fois l'horizon historique des Pères de l'Eglise et décrit le chemin à explorer au quotidien, sous / la forme de lectures, de méditations et de prières, dévoile la Parole "comme réalité vivante, dynamique, efficace, capable d'alimenter la foi, d'inspirer la vie". Au fil des pages, Prier la Parole invite à retrouver toute la saveur de la Révélation.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
Résumé : Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde. So souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.
Résumé : "Cette prière me rassure, je ne me sens plus déraciné et je ne suis plus un orphelin". Dans ce petit livre précieux, le pape François explique simplement, et avec un merveilleux sens de la communication, verset par verset, la prière que Jésus nous a apprise. Il répond aux questions posées par le Père Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue. Les mots de la prière de Jésus réveille chez le pape des anecdotes personnelles, intimes, et entrent en résonance avec des épisodes de sa vie. Il évoque ses propres inquiétudes, le sens de sa mission apostolique. Cette méditation exceptionnelle nous donne le sentiment d'entrer dans la prière du pape lui-même, de partager ses interrogations sur le monde d'aujourd'hui, ses espoirs.