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Dans la lumière
Kingsolver Barbara ; Aubert Martine
RIVAGES
10,50 €
Épuisé
EAN :9782743628901
Commentaires Entretien exclusif avec Barbara Kingsolver Barbara Kingsolver a remporté des prix pour 14 de ses ouvrages de fiction et de non-fiction, dont Les yeux dans les arbres, qui fut finaliste du prix Pulitzer. Son dernier roman, Dans la lumière, a été sélectionné par les éditeurs d'Commentaires pour figurer parmi les Meilleurs livres du mois et compte parmi les Meilleurs livres de l'année 2012. Nous nous sommes rendus à New York pour rencontrer Barbara Kingsolver, parler de son nouvel ouvrage, du lien qui existe entre fiction et science et de pourquoi la littérature ne devrait être porteuse d'aucun "commandement". Mia Lipman : J'ai un ami, professeur de lycée, qui parle de vos ouvrages comme de "factions" - une combinaison entre fiction et faits - et qui dit que lui et ses élèves ont beaucoup appris de vous. Lorsque vous écrivez des romans, votre intention est-elle d'apprendre quelque chose au lecteur ou cet enseignement est-il simplement un "produit dérivé" en bonus ? Barbara Kingsolver : Je dirais qu'il s'agit plutôt d'un corollaire. Si les gens en apprennent sur le monde en lisant mes romans, cela me rend très heureuse. Ce n'est probablement pas ce qui me motive à écrire en premier lieu. Généralement je suis plutôt poussée à l'écriture par des questions existentielles sur le monde et la nature humaine, auxquelles je ne trouve d'ailleurs pas nécessairement de réponses au cours de la rédaction du roman. Mais je mets un point d'honneur à ce que les faits que j'avance soient véridiques. Je n'ai pas appris à écrire à l'université. J'ai étudié la biologie. De ce fait, j'écris mes romans de manière très scientifique. Il est clair que j'aime les inventions, et que donc j'aime créer des personnages. Mais je me sens aussi très ancrée dans le monde réel, même dans ma façon de créer mes personnages. Je commence par penser aux thèmes, puis aux intrigues qui vont révéler ces thèmes aux lecteurs... et enfin je pense aux personnages et à leur psychologie. C'est un peu comme une thérapie inversée, je dois leur construire un passé, et même des épreuves, pour qu'ils aient l'air crédibles dans ce qu'ils font. J'essaie donc d'inventer mes personnages de la manière la plus réaliste et factuelle qui soit. Si les faits dont je parle ou le thème de mon roman sont inconnus à un lecteur, j'espère qu'il y apprendra quelque chose. Je tiens à préciser que je porte une grande attention à la véracité des faits que j'avance dans mes romans, et que par conséquent les lecteurs peuvent croire ce qu'ils y lisent. Je fais beaucoup de recherches pour m'assurer que ce que j'avance est vrai, que je ne leur parle pas de quelque chose inventé de toute pièce. Je n'écris pas de science fiction. Dans la lumière aborde vos passions bien connues pour l'environnementalisme et le développement durable, comme vous l'avez fait remarquer, vous êtes biologiste de formation. Le fait d'intégrer la responsabilité sociale dans les univers que vous créez est-il intentionnel ou cela vous vient-il inconsciemment ? Je dirais que c'est probablement complètement accidentel. Ce n'est pas la raison pour laquelle j'écris. Je n'essaie pas d'inculquer à qui que ce soit la bonne façon de penser ou, dieu nous en préserve, la bonne façon d'agir, ce serait absolument malvenu dans ce genre de roman. En réalité l'une des choses que j'aime particulièrement dans les romans de fiction, c'est que c'est l'un des rares styles littéraires qui ne vous dira pas comment penser, quoi acheter ou comment vous habiller. Nous sommes entourés de publicité, de commandements, oui, de commandements ! C'est exactement le mot que je cherchais. Nous sommes entourés de commandements, et je pense que la littérature ne devrait pas en être porteuse. J'en suis persuadée. Mais comme j'écris des fictions inspirées de faits réels, mes lecteurs sont amenés à se questionner sur certains dilemmes et préoccupations modernes, et même sur les catastrophes, qu'ils ne percevront plus de la même façon une fois leur lecture achevée... Je ne suis pas là pour leur dicter leur manière de penser, je veux simplement leur montrer dans quel pétrin nous sommes actuellement. C'est le cas dans ce roman - il apprend au lecteur certaines choses sur le monde dans lequel nous vivons tous, et sur la façon dont le climat a déjà changé. Écrire un roman contemporain demande donc d'aborder des sujets contemporains ? Exactement. Mais je ne dirai jamais à mes lecteurs quoi penser ou qui croire. J'essaie simplement de leur présenter des personnages qui pensent différemment, et j'examine leurs raisonnements. Quelles raisons nous poussent au déni ? Ça dépend du déni ! [rires] C'est certain. Mais c'est une part vraiment importante de l'humanité. En un sens, c'est ce qui nous motive à aller de l'avant. Jusqu'ici j'ai évité de parler de l'intrigue, mais dans ce roman où l'action se situe dans une région rurale au sud des Appalaches, quelque chose se passe. Je ne donnerai pas plus de détails mais c'est quelque chose de magnifique qui retourne du miracle et qui pourrait prendre des allures de catastrophe. Cela attire l'attention de beaucoup de monde, mais les personnes qui vivent réellement au cœur de cette "catastrophe magnifique", doivent trouver une solution . C'est par là que commence le roman. Il est question de la psychologie humaine et du monde qui nous entoure. Et des scientifiques dans le roman cherchent à comprendre ce qui est en train de se passer réellement. […] En plus d'écrire des romans, vous êtes également l'auteur d'essais, de poèmes et de non-fiction. Est-ce que vous vous inspirez de votre propre vie pour écrire, ou est-ce que d'autres faits vous inspirent ? Une fois, j'ai assisté à une lecture de Lucille Clifton, une excellente poétesse. Et quelqu'un dans le public a demandé : "Pourquoi les poèmes sont-ils toujours aussi courts ? Ils ne font jamais plus de 14 ou 16 lignes". Et sa réponse fut "J'ai élevé 6 enfants. C'est le nombre de lignes que j'arrivais à mémoriser chaque jour. J'attendais simplement le moment où je pourrais m'asseoir à mon bureau et les écrire". Je comprenais ce qu'elle voulait dire, surtout qu'à cette époque, j'avais un enfant en bas âge. J'avais payé une babysitter pour garder mon bébé pendant 1 heure pour aller l'écouter. Donc oui, indéniablement, tous les auteurs, et plus encore les femmes auteurs qui élèvent des enfants, ont des contraintes de vie qui affectent leurs choix d'écriture. Et je ne fais pas exception. Mais j'ai la chance d'avoir une famille très conciliante qui m'autorise à écrire des romans entiers en m'interrompant rarement. [rires] Mais j'ai également le sentiment qu'avoir une vie de famille qui a immensément enrichi la personne que je suis aujourd'hui et m'a donné toute la sagesse dont je dispose. En parlant de sagesse : En 1999 vous avez créé le prix Bellwether, destiné aux jeunes écrivains qui n'ont pas encore écrit d'œuvre majeure. Lorsqu'un écrivain de cette catégorie vous demande des conseils, ce qui doit être fréquent, quelle est la première chose que vous leur répondez ? Arrête de fumer. [Mia rit] Parce que je pense que lorsque les gens lisent des romans, ils recherchent une certaine forme de sagesse. C'est ce que je fais. Et c'est ce que la plupart d'entre nous aime à faire. Si un roman nous plaît vraiment c'est parce qu'il nous a appris quelque chose que nous ignorions jusqu'alors. Pas seulement un simple fait, mais un réel savoir, quelque chose qui donne du sens à ce que l'on sait déjà. Et la sagesse vient de l'expérience, donc... Donc il faut vivre longtemps pour acquérir de l'expérience et de la sagesse. Tout à fait. Plus un auteur vit longtemps, plus il a à dire.
Résumé : Kentucky, années 60. Au volant de sa vieille Coccinelle, Taylor Greer quitte tout pour se trouver. Le premier roman de Barbara Kingsolver raconte l'émancipation mouvementée d'une toute jeune femme rapidement confrontée au cours bondissant du prix de la liberté, dans une Amérique solaire mais farcie de violences sourdes et d'inégalités révoltantes. Et l'on (re)découvre déjà bouillonnant tout le talent de Kingsolver, son humour ravageur, son engagement farouche et sa frappante clairvoyance. Une épopée intime et pimpante, une fugue initiatique, un classique à l'énergie galvanisante.
Prenant, enlevé, ambitieux. La Libre Belgique Eté 1959, Nathan Price, un impitoyable pasteur baptiste, part pour la mission de Kilanga, au Congo belge, avec sa femme et ses quatre filles. Débarquées de l'Amérique provinciale et sudiste, Orleanna, Leah, Ruth May, Adah et Rachel sont confrontées à la réalité d'un pays dont elles ignorent tout, et où résonne désormais la voix de Patrice Lumumba, futur leader de l'Indépendance. Sous la coupe d'un patriarche manipulateur, ces cinq femmes doivent apprendre à survivre sur une terre en plein bouleversement. Tour à tour, elles se confient, et leurs voix bousculent une certaine vision du monde autant qu'elles dévoilent l'implosion d'une famille au destin lié à la marche de l'Histoire. Avec plus de cinq millions d'exemplaires vendus en une quarantaine de langues, le livre phare de Barbara Kingsolver reparaît ici dans une traduction entièrement révisée. Près de trente ans après sa parution, Les Yeux dans les arbres reste un grand roman humaniste et politique, résolument féministe et anticolonialiste. "D'une main infiniment sûre, Barbara Kingsolver a tissé les fils épineux de la religion, de la politique, de la race, du péché et de la rédemption pour en faire une oeuvre d'une beauté terrible". The Los Angeles Timespo
Résumé : Dans une Amérique des marges rendue à sa noblesse, les nouvelles de Barbara Kingsolver racontent la force et la fragilité des femmes aux prises avec le réel, le funambulisme des relations mère-fille, les questionnements les plus intimes. De tous âges, de tous milieux, tenaces dans l'adversité, toutes s'appliquent à donner un sens à leurs épreuves et à devenir elles-mêmes, envers et contre tout. Où l'on retrouve la puissance narrative et l'énergie vitale qui caractérisent l'écriture de Barbara Kingsolver. Douze capsules d'humanité concentrée qui rendent accro à la forme brève.
Conscients des périls que court la planète, convaincus qu'agir procure un bonheur inégalable, la romancière Barbara Kingsolver, Steven L Hopp, son époux, et leurs deux filles, Camille et Lily, se sont lancés dans une passionnante aventure. Installés dans une ferme des Appalaches, ils ont décidé de se nourrir exclusivement de ce qu'ils élevaient ou de ce que produisaient les exploitants de la région. En un mot, de devenir des "locavores". Avec un humour communicatif et une belle gourmandise Barbara Kingsolver relate, mois après mois, les péripéties de cette expérience en famille, faux-pas, fous rires, fiertés, qui aura pour toujours changé leur vie.
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.
Parmi les milliers de lettres que Tolstoï écrivit à ses correspondants du monde entier, célèbres ou inconnus, les 840 lettres qu?il envoya à son épouse de 1862 à 1910, occupent une place à part et brossent un portrait intime de l?auteur de La Guerre et la Paix. Vivant fréquemment dans deux lieux différents, Tolstoï dans le domaine familial notamment, quand sa femme était à Moscou avec les enfants, l?un et l?autre se donnent des nouvelles de leur vie quotidienne. Parmi cette masse, une cinquantaine de leurs lettres, pour la plupart inédites, sont passionnantes; car elles illustrent les profondes dissensions du couple, lorsque Tolstoï se sent de moins en moins compris par sa femme. Lui, écrivain mondialement connu, devient le prophète d?un christianisme épuré, un apôtre de la non-violence, critiquant les fondements idéologiques et économiques de la société de son temps, jouant à la fin de sa vie un rôle politique et social considérable, quand sa femme demeure une mondaine, attachée à ses privilèges de grande aristocrate. Le fossé qui se creuse entre eux s?exprime dans ces lettres dans lesquelles Tolstoï se livre totalement, évoquant sa vie intime, son ?uvre, ainsi que les relations tumultueuses avec son épouse. Lettres étonnantes, parfois violentes, toujours dans l?essentiel, elles permettent de mieux comprendre l?un des plus grands écrivains de tous les temps. Elles seront accompagnées d?extraits des lettres de Sofia Tolstoï.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Les 36 Stratagèmes est un livre mystérieux. La légende veut que le mince opuscule émanant du milieu des sociétés secrètes antimandchoues de la fin des Ming, sur lequel s'appuient toutes les éditions, exégèses et traductions modernes, ait été, après une longue éclipse, redécouvert en 1941 chez un libraire de Chine du Nord. Par la suite, l'ouvrage devait connaître de multiples tirages et devenir l'un des traités militaires les plus lus de la planète, avec L'Art de la guerre, de Sun Tzu. Ce manuel peut être aussi utile dans toutes les situations de conflit auxquelles chacun de nous doit faire face.
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
À 43 ans, Jeff Winston meurt subitement d'une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage à la dérive. Quelle n'est pas sa stupeur lorsqu'il se réveille... dans sa chambre d'étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommence comme avant. Sauf qu'il a gardé le souvenir de sa précédente existence...Qui n'a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d'aujourd'hui ?
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.
Jenny Fields ne veut pas d'homme dans sa vie mais elle désire un enfant. Ainsi naît Garp. Il grandit dans un collège où sa mère est infirmière. Puis ils décident tous deux d'écrire, et Jenny devient une icône du féminisme. Garp, heureux mari et père, vit pourtant dans la peur : dans son univers dominé par les femmes, la violence des hommes n'est jamais loin... Un livre culte, à l'imagination débridée, facétieuse satire de notre monde.