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L'ABBAYE DE PONTIGNY (ANGLAIS)
KINDER TERRYL N.
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757700990
Fondée en 1114, l’abbaye de Pontigny, en Bourgogne, fut la 2e « fille » de Cîteaux. Elle fonda à son tour 19 abbayes « filles » et servit successivement de refuge à trois archevêques de Cantorbéry dont le célèbre Thomas Becket. Son architecture, conforme à la simplicité cistercienne, surprend par sa longueur et sa hauteur. Son église longue de 120 m se distingue par l’adoption très précoce des innovations du gothique naissant et son chœur entouré d’un déambulatoire ouvrant sur des chapelles rayonnantes. L’abbaye connut une intense période de renouvellement spirituel à la fin du XVIIe et au XVIIIe siècle dont témoignent la tribune d’orgues, les stalles, la chasse baroque de saint Edme et le cloître. En 1906, Paul Desjardins acheta l’abbaye et anima les Décades de Pontigny, réunions d’intellectuels tels André Gide, Raymond Aron, Clara Malraux ou François Mauriac.
Résumé : Lapin cherche son meilleur ami Eléphant. Mais Eléphant est triste : tête en bas, il se cache sous un tas de branches. Lapin est prêt à tout pour remonter le moral d'Eléphant, il enchaîne les idées, les questions, les numéros de cirque... jusqu'à trouver la solution pour se mettre à la hauteur de son ami. Un récit à fleur de peau de Jan de Kinder, entre larmes et sourires, dans l'univers du cirque.
Les institutions britanniques subissent à l'heure actuelle des changements considérables. Le rôle et la pertinence de la monarchie dans la société moderne sont mis en question; la théorie de la souveraineté parlementaire, clef de voûte du système constitutionnel britannique, est elle-même battue en brèche par la suprématie du droit communautaire. Les institutions administratives sont plongées dans une révolution silencieuse, tandis que les institutions judiciaires amorcent une ouverture et une refonte qui sonnent le glas de traditions multiséculaires.
Ralph Crawford et Jim Stark, deux écrivains parmi les plus prometteurs de leur génération, assistent avec une rare indolence au naufrage de leur vie familiale. Compagnons de lettres, ils le sont aussi de débauche. Chez les Crawford, règne la plus parfaite anarchie tandis que sa femme se réfugie dans l'ésotérisme, Ralph se retranche dans sa maison qu'il tente de protéger contre les assauts de " ses criminels d'enfants ". Chez les Stark sévit également une crise conjugale que la femme de Jim décide de résoudre en couchant avec un collègue de bureau. " Si à la lecture des Noceurs, vous n'avez pas été épouvanté, si vous n'avez pas ri et pleuré, revoyez peut-être la posologie de votre traitement. " Jay McInerney, New York Times
Le secret de son dernier reportage. Quand, en décembre 1931, Albert Londres embarque pour la Chine, nul ne sait vraiment ce qu'il part y faire. Aucun journal ne l'y a envoyé et ses concurrents se demandent ce qu'il va bien pouvoir rapporter comme scoop alors que Shanghai est au coeur du conflit sino-Japonais. Après ses reportages qui ont fait grand bruit sur le bagne de Cayenne, sur la traite des Blanches en Argentine, sur le traitement indigne des internés en hôpitaux psychiatriques, c'est un trafic d'arme et d'opium qu'Albert Londres va mettre à jour en Asie. Mais les révélations que s'apprête à faire le journaliste, " de la dynamite " de son propre aveu, dérangent en plus haut lieu ; à commencer par l'amirauté de la Marine Française qui est impliqué dans ce trafic (qui sera connu plus tard sous le nom de French Connection ! ). Aussi, sa disparition dans le naufrage du Georges Philippar à son retour de Chine en mai 1932 laisse planer le doute sur le caractère accidentel de sa mort. Surtout quand on sait que ses amis, les époux Lang-Willar à qui il s'était confié sur le contenu de son reportage, vont périr accidentellement avant de pouvoir faire éclater au grand jour ce scandale d'Etat. Ni tout à fait un biopic, ni tout à fait une fiction, Albert Londres doit disparaître est une proposition possible de Frédéric Kinder et Borris sur la fin tragique de celui qui, aujourd'hui encore, est considéré comme le premier grand reporter de l'Histoire.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.