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Economie et droit des affaires de la Caraïbe et de la Guyane. Contribution à la connaissance des dro
Kiminou René ; Vivant Michel
PUBLIBOOK
50,50 €
Épuisé
EAN :9782748359152
Confrontée à la question du sous-développement, la Caraïbe est une région dynamique pouvant surmonter les obstacles au développement. Et si certaines solutions telles que la coopération et l'intégration régionales sont classiques, d'autres, plus spécifiques à la Caraïbe, sont proposées par les auteurs grâce à une analyse rigoureuse des économies de la Caraïbe ainsi que de la réglementation juridique et fiscale encadrant les affaires dans cette région. L'ouvrage est un guide pour les chefs d'entreprise et porteurs de projets voulant investir dans la Caraïbe. Il est aussi source d'inspiration pour les décideurs politiques en quête de réponses aux problèmes socio-économiques ayant généré d'interminables mouvements sociaux dans les départements de Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion, dont certains doivent être insérés dans leur environnement caribéen. Les étudiants, chercheurs et praticiens y trouveront notamment des réflexions relatives à l'harmonisation du droit des affaires dans la Caraïbe.
Résumé : Qu?en est-il véritablement de l?impact du tourisme sur les économies caribéennes ? La zone est-elle capable de se souder autour de projets de développement et quels défis impose une telle politique ? En termes de fiscalité et de marchés publics, quels sont les avantages et les inconvénients caribéens ? Réunis autour de trois pôles : économie touristique, coopération et commerce caribéens, les articles ici réunis pensent cette myriade de pays et de territoires en termes réalistes et critiques, mais aussi avec cet espoir de la voir s?imposer, avec éclat, pour ses valeurs et ses richesses. En une dizaine d?études, les auteurs de ces articles questionnent les fondements de l?économie et du droit caribéens et la capacité de ces derniers à faire de leur région, non seulement un pôle attractif et créatif, mais aussi à même de tirer durablement profit de ses fruits et atouts. Un ouvrage qui nous livre des bilans contrastés, des constats inédits, des analyses détaillées. Qui nous offre surtout des pistes de développement à ne pas négliger.
Les wazakka sont des ustensiles de la vie quotidienne japonaise qui combinent la beauté de l'artisanat traditionnel avec la fonctionnalité du quotidien. Ce sont des objets d'une grande qualité, fabriqués à la main, qui ont atteint à travers les siècles une perfection minimaliste, et qui sont pourvus d'un esthétisme simple et naturel. Chaque objet est doté d'un esprit pratique et de sagesse qui enrichit la vie de ses utilisateurs. Dans cet ouvrage illustré, l'auteure présente nombre de ces objets ainsi que leur histoire et les techniques qui se sont transmises par des générations d'artisans. Ce sont par exemple la maroquinerie Bunkogawa, dont les techniques de travail du cuir remontent au Moyen Age ; les sacs en papier washi, aussi résistants que ceux en cuir ; les parapluies qui sont fabriqués manuellement ; les aiguilles à coudre qui ne se brisent, ni se courbent, tout en restant flexibles ; les éventails uchiwa qui créent un sentiment de fraîcheur. Dans le domaine des arts de la table, ce sont les boîtes à déjeuner, dont le bois aux propriétés antibactériennes diffuse une agréable odeur de cèdre et dont la couleur gagne en intensité avec l'usage ; ou des verres qui rehaussent le goût de la boisson qu'ils contiennent ; et bien d'autres ustensiles (théières, tasses, marmites, couteaux, etc.) dont la perfection participe à l'excellence de la cuisine japonaise. Ce livre s'adresse aux passionnés du Japon, comme aux créateurs, aux designers, aux artisans, etc., et nous fait découvrir les merveilles et l'originalité de la culture traditionnelle de l'Archipel.
Résumé : Le projet d'harmonisation du droit des affaires dans la caraïbe est né de la déclaration issue de la conférence de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) du 15 Mai 2007 et de l'adoption d'une liste de domaines juridiques prioritaires à la deuxième conférence tenue à Port-au-Prince (Haïti) les 17 et 18 juin 2008 constatant que les États de la caraïbe appartiennent à différentes familles juridiques de Common law et romano-germanique, un des obstacles aux échanges économiques intra-caribéens. D'où la nécessité d'élaborer des règles juridiques uniformes dont la finalité est de favoriser des échanges économiques et d'attirer des investissements dans la région caribéenne. S'inspirant de l'harmonisation du droit des affaires en Afrique, l'harmonisation caribéenne se heurte à des obstacles plus importants : traditions juridiques et judiciaires différentes, défaut de sources documentaires, ignorance des différents systèmes juridiques... .Mais ces obstacles ne sont point insurmontables comme le montre la publication récente de quelques projets de textes uniformes en droits de l'arbitrage, des contrats commerciaux, des sociétés commerciaux internationaux, des sociétés commerciales, et en droit international privé.
René Kiminou est né au Congo (Brazzaville) peu avant la parution d'Une saison au Congo d'Aimé Césaire. C'est en classe de seconde au Lycée Javouhey de Brazzaville (rebaptisé Patrice Lumumba) que lui est enseignée la Négritude de Césaire, Senghor, Damas? Il entre à la Faculté de Droit de Brazzaville puis poursuit ses études à l'Université Monpellier I, où il obtient tour à tour: un DEA de Droit des Affaires ? Droit Economique, un DEA d'informatique juridique et de Droit de l'informatique, un DEA de Droit des créations immatérielles et un certificat d'aptitude à la profession d'avocat, avant de brillamment soutenir une thèse de doctorat en Droit de la propriété industrielle. Il est actuellement avocat au barreau de Fort-De-France, Maître de conférences à l'Université Antilles-Guyane où il enseigne le Droit des Affaires dont le Droit de la propriété Intellectuelle et des nouvelles technologies.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...