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Le vagabond de Séoul
Kim Ho-Yeon ; Lim Yeong-Hee ; Biros Catherine
PICQUIER
22,00 €
En stock
EAN :9782809716818
Madame Yeom est une vieille dame très digne et énergique qui veille avec sollicitude sur le bien-être des employés de sa supérette. Un jour, elle perd sa pochette contenant ses biens les plus précieux dans la gare de Séoul. C?est un vagabond qui va la retrouver et la lui rendre. Un homme abîmé par la vie, qui a oublié son passé et presque l?usage de la parole, mais se fait une idée très précise du bien et du mal.Cette rencontre imprévue va opérer un tournant décisif dans leur vie à tous les deux.Ce roman qui a conquis le c?ur de plus d?un million et demi de lecteurs en Corée nous fait partager l?existence des employés et des clients d?une petite épicerie de quartier, qui est un îlot de chaleur humaine dans la solitude et l?âpreté de la capitale. Une jeune dramaturge en panne d?inspiration, un père de famille au bout du rouleau, un détective vieillissant un peu paumé... A chacun, Dokgo le sans-abri, désormais embauché par Madame Yeom pour le service de nuit à la supérette, va donner une clé pour dénouer la situation. Et nous, lectrices et lecteurs, savourons cette plongée dans la vie quotidienne d?un quartier de Séoul, et nous attachons à cet homme bourru à la carrure impressionnante et à l?identité mystérieuse, qui entame une renaissance, renoue avec lui-même et les autres, et avec la seule force de sa sincérité et sa bienveillance, accomplit des merveilles.4e de couverture : Madame Yeom est une vieille dame très digne et énergique qui veille avec sollicitude sur le bien-être des employés de sa supérette. Un jour, elle perd sa pochette contenant ses biens les plus précieux dans la gare de Séoul. C?est un vagabond qui va la retrouver et la lui rendre. Un homme abîmé par la vie, qui a oublié son passé et presque l?usage de la parole, mais se fait une idée très précise du bien et du mal.Cette rencontre imprévue va opérer un tournant décisif dans leur vie à tous les deux.Ce roman qui a conquis le c?ur de plus d?un million et demi de lecteurs en Corée nous fait partager l?existence des employés et des clients d?une petite épicerie de quartier, qui est un îlot de chaleur humaine dans la solitude et l?âpreté de la capitale. Une jeune dramaturge en panne d?inspiration, un père de famille au bout du rouleau, un détective vieillissant un peu paumé... A chacun, Dokgo le sans-abri, désormais embauché par Madame Yeom pour le service de nuit à la supérette, va donner une clé pour dénouer la situation. Et nous, lectrices et lecteurs, savourons cette plongée dans la vie quotidienne d?un quartier de Séoul, et nous attachons à cet homme bourru à la carrure impressionnante et à l?identité mystérieuse, qui entame une renaissance, renoue avec lui-même et les autres, et avec la seule force de sa sincérité et sa bienveillance, accomplit des merveilles.
L'avidité du dragon jaune sème la guerre dans le monde. Le Bulgassari blanc ne désire que la paix. Depuis toujours, tous deux s'affrontent au sein de l'épée du Soleil, cette épée que Brin d'Osier et ses amis chats doivent rapporter au pays du peuple Myo. Leurs pendentifs magiques leur seront bien utiles, car beaucoup de surprises les y attendent, certaines bonnes et d'autres à vous donner la chair de poule. De leur côté, Sena et Minjun surveillent de près la Porte du Temps. Des hommes veulent piller le tombeau où elle repose. Et si la Porte du Temps est déplacée, les chats ne pourront jamais revenir du pays Myo!
Biographie de l'auteur Né en 1980, Kim In-ho a étudié la BD et l'animation à l'Université de Sejong. Il débute professionnellement en 2002 avec Dont't cry, publié dans la revue Young lump. Suivent d'autres histoires, généralement diffusées sur internet avant de paraître en albums, dont Souvenirs d'amour et Street basketball. En 2006, son Journal d'un couple marié anime les pages d'un grand quotidien de Séoul. Réputé pour ses textes touchants et le réalisme lyrique de son dessin, Kim In-ho a su séduire un large public en Corée, grâce à l'authenticité de ses histoires sentimentales.
Que sont les arts martiaux ? De simples sports de combat ? Une "mystique" teintée d'exotisme ? Le présent ouvrage se propose d'en découvrir le sens global. Pour ce faire, il a fallu ici recourir à une anthropologie historique des pays dans lesquels sont nés les arts martiaux asiatiques. Il est aussi apparu nécessaire d'étudier les fondements théoriques des pratiques martiales et corporelles asiatiques. Ces fondements résident essentiellement dans le taoïsme et la médecine chinoise traditionnelle. Ce détour par les sources des arts martiaux est le préalable à une analyse du processus de modernisation auquel ils sont soumis. Les échéances guerrières, d'abord, économiques et culturels, ensuite, avec les pays occidentaux ont conduit à une très large diffusion des arts martiaux asiatiques en France. C'est à travers une comparaison des pratiques en France et en Corée que la présente étude entend mettre à jour les caractéristiques anthropologiques des arts martiaux modernes. Cette démarche comparative permet notamment d'expliquer comment les arts martiaux s'adaptent au changement et finalement de mieux comprendre leur apport aux sociétés modernes.
Gendry-Kim Keum Suk ; Wan-Seo Park ; Won Sook Ho ;
Résumé : En 1950, quand la guerre de Corée éclate, Kyung a vingt ans. Elle habite à Séoul avec sa mère. Pour survivre, elle est vendeuse dans un magasin de l'armée américaine. Un jour, elle y rencontre Ok Heedo, un artiste peintre ; il a fui le nord du pays et, pour nourrir sa famille, réalise des portraits commandés par les GI's. Kyung tombe aussitôt amoureuse de cet homme si différent des autres, si doué. Et surtout, cet amour l'aide à oublier le terrible drame qui vient de frapper les siens... Malheureusement, Ok est marié. Bien des années plus tard, elle visite une exposition posthume consacrée à ce peintre. Le passé sombre qu'elle croyait endormi resurgit d'un coup. Elle entreprend alors d'écrire son histoire pour se réconcilier avec les fantômes qui la hantent.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Park Hyoung-su a le génie de porter à leur paroxysme des situations ordinaires jusqu'à en faire des tragédies burlesques. Ses récits sont menés tambour battant avec un humour ravageur. Les héros de ses nouvelles - si l'on peut parler de héros - pratiquent volontiers l'autodérision et cachent sous une allure agressive teintée d'un complexe de supériorité une grande vulnérabilité née de profondes blessures intimes. En toile de fond se dessine l'injustice de la condition humaine.
Yi Sun Shin est condamné à mort. Lors de la première bataille de l'armée coréenne face à l'envahisseur japonais, il a désobéi au roi pour sauver ses hommes. Nous sommes en 1592, et lorsque la défaite menace le royaume peu de temps après, seul Yi Sun Shin paraît en mesure d'éviter le pire. Sa condamnation est levée, et il est nommé commandant en chef de la flotte coréenne. La guerre sera longue, et se jouera essentiellement sur la mer. Yi est un stratège hors pair; les batailles navales qu'il mène - et gagne - sont un modèle d'intelligence. Elles n'en sont pas moins exemptes de cruauté, et le commandant nous décrit autant ses doutes et ses angoisses que la violence du sabre: les succès militaires de chaque côté se mesurent en nombre de têtes tranchées. Comment échapper à la cruauté quand on doit faire son devoir? Et comment oublier la mort de son propre fils, ou le parfum d'une femme aimée, dans la solitude du pouvoir? Ce récit d'un homme qui affronte une mort certaine, et qui s'interroge sans cesse sur le sens de sa vie, est d'une beauté et d'une poésie bouleversantes. Les pleurs du sabre - ce sabre qui vibre au moindre mouvement intérieur de son maître - répondent aux pleurs silencieux du héros, pour devenir chant...
La littérature coréenne a longtemps eu de la peine à se faire connaître et son identité, après 2 500 ans d'appartenance au monde chinois, risquait d'être mal perçue. Or, c'est justement dans ce mouvement d'émancipation à l'égard de la Chine et du confucianisme, malgré la chape de plomb d'un siècle de colonialisme japonais, que la littérature coréenne a affirmé sa richesse, sa modernité et son originalité. On ne saurait désormais ignorer cette littérature; les traductions en français sont de plus en plus nombreuses et ce livre de la collection "Littérature des cinq continents" aidera le lecteur dans son périple au coeur d'un pays à la fois si lointain et si proche.
A l'occasion de l'année France-Corée et du prochain Salon du Livre de Paris, la revue Keulmadang consacrée à la littérature coréenne publie un numéro spécial " Ecrivains coréens d'aujourd'hui ". Dans ce numéro exceptionnel de 200 pages, nous réaliserons un portrait de 7 auteurs majeurs en Corée accompagnés de leur interview. Il y aura également 50 notices de présentations d'écrivains contemporains, des interviews de traducteurs, des articles de critiques littéraires coréens, et des notes de lecture.