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Le cinéma et moi
Kieslowski Krzysztof ; Carlier Margot ; Patte Véro
NOIR BLANC
25,36 €
Épuisé
EAN :9782882501738
Le Cinéma et moi est un ouvrage original rendant hommage au talent du grand cinéaste polonais Krzysztof Kieslowski, né en 1941, décédé en 1996 et réalisateur d'une cinquantaine de courts et de longs-métrages, dont certains ont accédé au statut de film culte. Les plus connus sont Le Décalogue, La Double Vie de Véronique, et la trilogie Trois Couleurs : Bleu, Blanc, Rouge. Ce livre a pour point de départ une série d'entretiens dans lesquels Kieslowski réussit à nous dévoiler les moments importants de sa vie privée sans jamais tomber dans le piège de l'anecdotique. En parlant de lui-même, le cinéaste se livre à une réflexion passionnante et profonde sur le métier du cinéma, la célébrité, la vie en général. Son parcours et les sources de son inspiration, inséparables de l'histoire troublée de son pays, nous sont exposés. Cela permet de mieux cerner la personnalité complexe de Kieslowski, marquée par un curieux mélange d'enthousiasme et de pessimisme. L'autobiographie est enrichie par des photographies issues d'archives inexplorées et des textes divers : poème de jeunesse, nouvelles, articles, lettres, discours, dernière interview réalisée quelques jours avant sa mort. Une documentation abondante et inédite en France nous est ainsi proposée qui, loin d'être disparate, concourt à constituer tout un kaléidoscope illustrant la parole du cinéaste. L'ouvrage contient également une filmographie complète du réalisateur. Ce livre s'adresse non seulement aux admirateurs des films de Kieslowski, mais aussi à tous les amoureux du cinéma, ou encore aux passionnés de l'histoire culturelle de l'Europe au XXe siècle. Il donne un éclairage saisissant à la trop brève existence de ce génie du septième art, disparu prématurément il y a tout juste dix ans.
L'économie classique est souvent réduite à la recherche du profit maximal. En fait, l'économie politique ainsi définie n'est viable que si elle s'accompagne d'une économie éthique soucieuse de valeurs morales : respect de l'environnement, satisfaction des acheteurs, contrat de confiance, projet d'entreprise. L'ascension et la chute des golden boys ont marqué les limites de la pure logique du profit. Ethics is good business : il se confirme ici que l'éthique ne vient pas s'ajouter à l'économie pour la " moraliser " de l'extérieur avec de bonnes intentions, mais qu'elle est inhérente à son bon fonctionnement. Après avoir situé l'originalité de l'économie éthique (à propos de laquelle cours et publications se développent aux Etats-Unis puis en Europe), l'auteur, en se fondant sur l'intérêt qui guide l'activité humaine, développe une éthique formelle (la rationalité propre à cette branche) avant d'aborder les principales questions qui se posent aujourd'hui en ces domaines : l'économie et la culture, l'échange et le juste prix, le problème de la responsabilité et ses effets secondaires, comme l'a développé H. Jonas dans Le Principe responsabilité.
L'unification économique de l'Europe est largement avancée mais son unité culturelle, spirituelle et sociale ne progresse pas au même rythme. La tâche culturelle de l'union européenne, la conscience commune, la nécessité d'organiser un espace commun, se trouvent placés au centre de la question européenne. " Imaginer l'Europe ", résultat d'un travail commun entre auteurs allemands, français et polonais, répond à ce défi. Les auteurs tentent d'esquisser le profil de l'Europe du futur, de son organisation économique et de sa culture spirituelle et quotidienne. Ils envisagent l'unification économique du marché européen intérieur comme une tâche culturelle, philosophique, théologique et économique. En même temps, la thématique européenne du marché intérieur et de l'approfondissement de la communauté européenne est complétée par la question de l'élargissement aux pays de l'Est. Il est peu d'ouvrages sur ce thème qui, d'une façon aussi synthétique, présentent l'unité économique et humaine de l'Europe dans la culture, la religion, la spiritualité, la philosophie et la constitution économique.
Résumé : Ces textes illustrent à leur manière l'itinéraire qui fut celui de Kieslowski cinéaste. Abandonnant progressivement le documentaire et les préoccupations politiques, Kieslowski devait en effet faire de la suite de son ?uvre cinématographique le théâtre d'une réflexion métaphysique habitée par la question du relativisme des idées personnelles si souvent déterminées par l'aléatoire des rencontres humaines et des incidents quotidiens. C'est ainsi que dans le texte qui donne son titre au présent recueil, Le Hasard, Kieslowski adopte un dispositif narratif à la Borges qui met en cause la légitimité du récit classique : cette déconstruction devient l'instrument même de son questionnement sur une existence humaine tragique car indécidable. Véritable peintre de l'âme, toujours farouchement critique mais libéré de toute visée politique ou morale immédiate, Kieslowski prône ici une éthique du risque et de la vérité. Pour donner un sens à sa vie et déjouer la fatalité, l'homme est condamné à mettre entre lui-même et le monde une distance salutaire. A travers ces textes ou affleure une philosophie aux accents stoïciens, Kieslowski convoque en vérité le témoin secret de nos destinées, spectateur mystérieux qui n'est autre que notre propre conscience. L'écrivain Hanna Krall, qui collabora avec Kieslowski de son vivant, a mis ces textes en forme après sa disparition ; elle s'en explique dans l'entretien par lequel se clôt le présent recueil.
Dans cette brève histoire de la Pologne, pratique et moderne, le lecteur trouvera les faits essentiels qui se sont produits depuis les origines jusqu?à nos jours. Elle se présente sous la forme de dix-sept chapitres, qui correspondent moins à des périodes historiques classiques qu?à des moments forts de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays. La lecture de l?ouvrage y gagne ainsi en logique et en intérêt. L?histoire d la Pologne est ici envisagée dans un cadre plus large sur toile de fond européenne et internationale. Cet ouvrage de référence permet de comprendre le rythme de l?histoire polonaise avec ses périodes heureuses aussi bien que ses époques récentes plus troublées.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Résumé : Fanny a 17 ans quand ses parents meurent dans un accident de voiture. Elle décide de rester dans la maison familiale, à la campagne, isolée de tous, sans voisins, sans famille, sans amis proches. Fanny a les élans et la fougue de la jeunesse, mais cette ébullition est sous un couvercle de chagrin. En lutte entre deux forces contradictoires, la rage de vivre et le deuil, avec une imagination d'une richesse inouïe, Fanny reprend vie en nourrissant son esprit de lectures, son coeur d'amour, son corps de plaisirs charnels. Pour la première fois traduit en français, Rune Christiansen a la poésie et le sens de l'observation des grands sensibles. Fanny et le mystère de la forêt en deuil est un conte nordique résolument moderne qui joue avec la fable et le mystérieux. " Je lis Rune Christiansen depuis plusieurs années, sa poésie visuelle, presque cinématographique, me parle beaucoup, et les atmosphères qu'elle convoque, ou qui s'éveillent en moi, sont une forme de constante dans ma vie, elles font partie des choses que je vois toujours, qui me font ressentir, mais auxquelles je ne réfléchis jamais. " Karl Ove Knausgård
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.