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Tourisme en pays maasaï (Kenya) : de la destruction sociale au développement durable
Kibicho Wanjohi ; Péron Xavier
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782296026698
Historiquement, le Kenya est une des premières destinations importantes de safari. Mais à quel prix pour les sociétés d'accueil ? Ce livre fournit une critique de la relation qui existe entre le tourisme, l'environnement et la communauté locale dans le pays maasaï au Kenya. Il serait illusoire de vouloir séparer, dans l'analyse de l'évolution touristique au Kenya, le développement local et la priorité accordée aux aires protégées. C'est en effet la mise en place de la politique de conservation de l'environnement et de développement touristique qui, dans l'esprit des pouvoirs publics, leur confère la légitimité pour asseoir une gestion des aires protégées en en excluant totalement les populations locales. Pour avoir volontairement ignoré les conséquences des créations des aires protégées, pour n'avoir jamais tenu compte du facteur humain et son interaction harmonieuse avec la wildlife, de temps immémoriaux, l'application du concept d'aire protégée restera toujours théorique et contestée. La compétition inhérente entre les différents usagers du sol rend nécessaire d'élaborer une sorte d'équilibre appropriée aux réalités locales. C'est cette conciliation des acteurs divers dans le pays maasaï qui fait l'objet de ce livre. Il a donc l'ambition de rechercher les modalités les plus pratiques pour rendre appropriée la notion d'aire protégée. En conséquence, cet ouvrage cherche à analyser comment le concept de durabilité peut être appliqué au tourisme de safari dans le pays maasaï et fourni une évaluation de la " nouvelle forme " de tourisme qui s'est développée dans cette région : le tourisme communautaire. Bien que le livre prenne le pays maasaï comme terrain d'étude, son propos peut s'appliquer aussi à d'autres zones touristiques dans le pays.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.