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Beyrouth au coeur
Khouri-Dagher Nadia
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738476975
Devant ce néant je reste hallucinée, les souks, les souks antiques, le souk Tawilé, le souk el Franj, le souk Sursok, les cinémas, la place, les autobus, la rue des putains dont on me disait petite fille que c'était celle des couturières car je m'étonnais de n'y voir que des enseignes portant des prénoms féminins, les souks de bijoux aux vitrines remplies d'or, les changeurs assis sur les trottoirs, les cireurs de chaussures aux mains crasseuses et serviles, les marchands ambulants de citronnade qui faisaient tinter leurs gobelets pour attirer les passants, les marchands de tissus, le marché aux légumes, tout cela tout ce qui constitue l'âme même d'une ville on a décidé de le raser, de l'anéantir". Entre reportage et récit de voyage, un témoignage sensible et vivant sur le Liban d'après-guerre, au quotidien.
Comment vit-on, au quotidien, dans les campagnes de France aujourd'hui ? La reporter Nadia Khouri-Dagher nous livre sa dernière enquête : elle s'est plongée de longs mois dans des villages de l'Est de la France, en Champagne, entre Aube et Marne. A Elle a écouté et partagé le quotidien des villageois d'aujourd'hui, de tous âges, car la vie quotidienne c'est aussi du (bon) temps passé ensemble. Et elle est partie à bicyclette sur les chemins, pour nous chanter les beautés de la terreâ¦A Elle n'occulte rien des difficultés de nos régions rurales, qui ont notamment nourri la crise des Gilets Jaunes récemment. A Mais grâce à de bons moments partagés avec ces nouveaux villageois - pêche, fêtes de village, ou simples apéros entre voisins-copains, la reporter libanaise a trouvé, mieux que du vivre-ensemble : du bonheur-de-vivre-ensemble, aujourd'hui en France. Oui les villages d'Astérix, où l'on vit heureux ensemble, existent encore, si on les cherche bien !
Comment Georges Brassens vivait-il au quotidien? Comment travaillait-il pour écrire ses chansons? Quels étaient ses meilleurs amis, ses "copains d'abord"? Pourquoi aimait-il la Bretagne, et ce coin près de Paimpol? Quels livres aimait-il et quelles étaient ses musiques préférées? Quel était son rapport à l'Italie, pays natal de sa mère? A quoi ressemblaient ses maisons? Mario Poletti fit partie des amis les plus proches de Brassens. Il était à la fois son "libraire personnel", son voisin dans le 15e arrondissement et le photographe attitré de leur bande de copains. Il nous dévoile ici, grâce à des informations et photographies inédites, des pans méconnus de la personnalité de l'artiste. Liés tous deux à l'Italie, partageant le même amour de la littérature, de la poésie et de la chanson, également discrets et généreux, Mario et Georges bâtirent une amitié qui dura une trentaine d'années. Amitié privilégiée puisque Mario était le seul, avec Pierre Onténiente, secrétaire de Georges, à posséder les clés de la maison de Brassens. Et qu'avant de mourir, c'est à Mario que Georges confia une partie de ses manuscrits, écrits et photos de famille, ainsi que la plupart des livres qu'il aimait et des cassettes de ses musiques préférées, dévoilant ainsi sa sensibilité et son cheminement d'artiste. C'est une partie de ces "trésors" que Mario Poletti dévoile ici, pour la première fois. Après ses livres de souvenirs sur l'artiste, il nous livre l'ouvrage que seul pouvait écrire un frère d'âme et de coeur: le portrait d'un homme dans cc qu'il a de plus profond et de plus intime. Car pour Georges, qui aimait la vie simple, et qui chanta notre quotidien, la vie de tous les jours, c'était la vie tout court.
Les situations limites de la psychanalyse sont au coeur même de notre clinique contemporaine. Pétris de destructivité, souffrant de failles narcissiques, les sujets limites ont la particularité d'interroger le cadre analytique. Celui-ci devrait-il être repensé afin de rétablir une transitionnalité en souffrance chez ces analysant·e·s ? Les aménagements du cadre dans la cure de Vincent, patient dont la cure sera abordée, lui auraient permis de passer de la dépendance à la transitionnalité. Qu'en est-il de Van Gogh, Artaud et Bacon, artistes ayant eux aussi connu des vacillements identitaires ? Que penser du cadre ? Lorsqu'il est mis à l'épreuve, l'analyste disposerait de la possibilité de le repenser afin d'offrir aux patient·e·s un étayage permettant l'enclenchement de la fonction de représentation. L'enjeu étant pour l'analyste de ne pas perdre de vue le dispositif, tout en étant à l'écoute de son intuitivité et de sa créativité. La psychanalyse est avant tout un art, à en croire Winnicott.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.