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MONTECORE UN TIGRE UNIQUE
KHEMIRI JONAS HASSEN
SERPENT A PLUME
21,13 €
Épuisé
EAN :9782268065076
L'histoire que raconte Montecore est parfaitement ordinaire. Presque banale. Dans les années 70, un jeune Tunisien vit de petits boulots et rêve de devenir photographe. Après le travail, il traîne sur la plage, drague les touristes occidentales qui succombent facilement à ses charmes méridionaux. Jusqu'au jour où... il fait la connaissance d'une Suédoise, hôtesse de l'air, militante de gauche, et cette fois, c'est le grand amour, le vrai. Il emprunte de l'argent à son meilleur ami, s'installe à Stockholm, épouse la Suédoise. Commence l'histoire de son intégration... Plus que l'intrigue, c'est l'humour décapant, une composition virtuose et l'originalité de la langue qui font tenir le livre. Une langue totalement réinventée, pleine d'émotion et de chaleur. Biographie: Jonas Hassen Khemiri, Tunisien et Suédois, a fait des débuts très remarqués avec son premier roman, vendu à 200 000 exemplaires. Montecore, un tigre unique a reçu le prix P.O. Enquist et est traduit en huit langues.
Deux fois par an, un père qui est aussi grand-père rentre en Suède. Officiellement pour retrouver son fils qui est aussi un père et sa fille qui n'est plus une mère. En réalité pour ne pas perdre son titre de séjour et pour que son fils s'occupe de toute sa paperasse. Mais cette fois, la coupe est pleine et ce dernier estime qu'il est grand temps de remettre en cause la clause paternelle qui stipule qu'un fils doit s'occuper de son père. Mais cette clause est-elle négociable?4e de couverture : Deux fois par an, un grand-père revient en Suède voir ses enfants, désormais adultes. Son fils - en congé paternité avec deux petits en bas âge - est un raté névrotique. Sa fille - abandonnée par son propre enfant - est tombée enceinte d'un pauvre type. Seul le grand-père - le fier patriarche - est parfait. Du moins, selon lui... car les visites du père prodigue semblent moins motivées par l'amour qu'il porte à sa progéniture que par l'opportunisme et la nécessité. En effet, ces passages réguliers lui permettent de conserver son titre de séjour. C'est aussi l'occasion pour lui de remettre de l'ordre dans ses démarches administratives et fiscales. Ou plus exactement, de déléguer ces tâches à son fils. Car quand le père rentre, il est entendu que son fils s'occupe de tout. Il ignore que ce dernier a pris une décision qui va tout bousculer : il veut remettre en question la clause paternelle. Mais une telle clause est-elle réellement négociable ?Dépeignant l'inexorabilité des liens familiaux avec poésie, étrangeté et humour, Jonas Hassen Khemiri dresse le portrait intime d'une famille chaotique et parfaitement ordinaire, profondément blessée par la mort d'un enfant et la disparition d'un père.Prix Médicis Étranger 2021Notes Biographiques : Né à Stockholm en 1978, Jonas Hassen Khemiri est considéré comme l'un des écrivains les plus importants de sa génération. Auteur de cinq romans et de nombreuses pièces de théâtre, son oeuvre a été récompensée par une série de prix prestigieux, dont le prix Per Olov Enquist 2006 ainsi que le « Goncourt Suédois » - le prix August 2015 - pour Tout ce dont je ne me souviens pas (Actes Sud, 2017). Également paru chez Actes Sud : J'appelle mes frères (2014). La Clause paternelle était finaliste du National Book Award 2020 lors de sa sortie aux États-Unis.
Résumé : Samuel meurt dans un terrible accident de voiture. Était-ce réellement un accident, était-ce un suicide ? Un auteur anonyme, vague connaissance du défunt, décide de retracer ses derniers jours. À travers les témoignages divergents de ses proches, un portrait hybride du jeune Samuel émerge. Chacun a une bonne raison de s'approprier la vérité. Avec ce thriller émotionnel qui se mue en panorama social singulier de la société suédoise contemporaine, Khemiri confirme qu'il est l'une des voix littéraires scandinaves les plus importantes de sa génération.
Résumé : Une voiture piégée explose dans le centre de Stockholm, semant la panique générale. La police sillonne la ville à la recherche d'un coupable et les habitants sont en proie au doute. Amor, un jeune homme issu de l'immigration, arpente discrètement les rues en essayant de ne pas se faire remarquer. A la recherche d'un anonymat devenu impossible, il est hanté par ce qu'il ressent comme une méfiance accrue à l'égard des "gens comme lui". Il appelle ses frères pour les mettre en garde : planquez-vous, fondez-vous dans la masse, ne vous faites pas remarquer - ça va commencer. Le sentiment d'insécurité qui s'insinue peu à peu en lui et le prend en otage finit par devenir tellement oppressant qu'il va jusqu'à douter de sa propre innocence... Un monologue intérieur saisissant qui soulève avec beaucoup de subtilité les questions liées aux sentiments d'exclusion et d'appartenance, servi par une voix singulière de la littérature suédoise contemporaine.
L'histoire que raconte Montecore est parfaitement ordinaire. Presque banale. Dans les années 70, un jeune Tunisien vit de petits boulots et rêve de devenir photographe. Après le travail, il traîne sur la plage, drague les touristes occidentales qui succombent facilement à ses charmes méridionaux. Jusqu'au jour où... il fait la connaissance d'une Suédoise, hôtesse de l'air, militante de gauche, et cette fois, c'est le grand amour, le vrai. Il emprunte de l'argent à son meilleur ami, s'installe à Stockholm, épouse la Suédoise. Commence l'histoire de son intégration... Plus que l'intrigue, c'est l'humour décapant, une composition virtuose et l'originalité de la langue qui font tenir le livre. Une langue totalement réinventée, pleine d'émotion et de chaleur.
Une grande partie de l'action se déroule dans une sorte d'abri souterrain abandonné, en banlieue de Moscou. Un groupe humain et social y évolue, privilégié au temps de l'URSS lorsqu'il savait se montrer docile, aujourd'hui, négligé, et livré à lui-même : les intellectuels. Les habitants du souterrain sont donc des écrivains, des peintres, des savants de renom qui n'ont plus leur place dans une Russie qui ne s'intéresse désormais qu'à l'argent. Une communauté " de survie " se crée ainsi, chacun essayant de renouer le fil rompu du temps et de sa propre existence. Personnages " cassés ", délirants, perdus dans des rêves - ou des cauchemars - où l'au-delà et l'ici-bas se confondent, les héros évoquent des ombres, prisonnières d'un éternel enfer. Le monde des morts et celui des vivants n'a pas de frontières précises, le temps " erre " avec les personnages qui passent sans transition d'une époque - historique ou littéraire - à l'autre.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.