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Cent un quatrains de libre pensée. (Robâïât), Edition bilingue français-persan
Khayyâm Omar ; Lazard Gilbert
GALLIMARD
8,00 €
Épuisé
EAN :9782072992650
Omar Khayyâm (1048-1131) est un grand mathématicien, astronome et philosophe dont les travaux comptent dans l'histoire des sciences. La tradition a aussi conservé sous son nom un abondant recueil de quatrains poétiques. Est-il l'auteur du tout ? Sûrement pas. L'est-il seulement d'un noyau originel ? C'est possible, mais non certain. Quoi qu'il en soit, les plus anciens quatrains sont l'oeuvre d'un grand poète dont l'inspiration est proche de la sensibilité moderne. Le scandale de la mort obsède le poète et obscurcit les instants les plus lumineux. "Tant d'êtres de beauté, quel amour les a créés, quelle rage anéantis ? " L'univers de Khayyâm n'est pas un monde bien ordonné dont l'homme occupe le centre et où il chemine sous le regard bienveillant de la Providence divine, en attendant, s'il est vertueux, de jouir de la félicité éternelle. L'homme n'y est que le jouet de forces incompréhensibles : comme une marionnette, on l'y fait paraître, puis disparaître arbitrairement". Bois", dit le poète. Le thème bachique est traditionnel dans la poésie persane, où il prend toutes sortes de significations symboliques. Chez Omar Khayyâm, l'invitation à boire est un appel à vivre pleinement et à chercher l'éternité dans l'instant. "A ce qui fut et s'en fut ne pensons plus, ma beauté : il n'est d'autre vérité que nos plaisirs éphémères". Cette nouvelle traduction s'efforce de faire sentir au lecteur français l'esprit de l'original persan et aussi de lui donner quelque idée de sa forme.
Omar Khayyam (1048-1122) est l'un desreprésentants les plus marquants de la poésiemusulmane. Né en Iran, ce mathématicien etphilosophe est surtout connu pour ses Quatrains, vers sensuels et mystiques qui ont inspiré plusieurs générations de poètes. Au fil des siècles, le nombre de quatrains attribués à Omar Khayyam n'a cessé decroître, brouillant l'identité de l'oeuvre originale et donnant de son auteur l'image d'un poète libertin et irrévérencieux. Omar Ali-Shah, maître soufi installé en Angleterre, propose ici une édition critique des 111 quatrains originaux, d'après un manuscrit familial datant de 1153. De langue maternelle persane, il offre une nouvelle lecture d'Omar Khayyam, débarrassé de sa gangue orientaliste. Le poète apparaît alors comme un sage soufi, usant d'une symbolique transgressive mais précise pour appeler les hommes à connaître l'ivresse de Dieu au-delà de la religion instituée.
Résumé : "Gardons-nous bien des leçons qu'aux écoles on professe ; Plus sagement caressons les boucles de nos maîtresses, Et, sachant qu'un jour le Temps fera couler notre sang, Versons celui du flacon dans la coupe de l'ivresse."
Omar Khayyâm (1048-1131) est un grand mathématicien, astronome et philosophe dont les travaux comptent dans l'histoire des sciences. La tradition a aussi conservé sous son nom un abondant recueil de quatrains poétiques. Est-il l'auteur du tout? Sûrement pas. L'est-il seulement d'un noyau originel? C'est possible, mais non certain. Quoi qu'il en soit, les plus anciens quatrains sont l'?uvre d'un grand poète dont l'inspiration est étonnamment proche de la sensibilité moderne. Le scandale de la mort obsède le poète et obscurcit les instants les plus lumineux. "Tant d'êtres de beauté, quel amour les a créés, quelle rage anéantis?" L'univers de Khayyâm n'est pas un monde bien ordonné dont l'homme occupe le centre et où il chemine sous le regard bienveillant de la Providence divine, en attendant, s'il est vertueux, de jouir de la félicité éternelle. L'homme n'y est que le jouet de forces incompréhensibles comme une marionnette, on l'y fait paraître, puis disparaître arbitrairement. "Bois", dit le poète. Le thème bachique est traditionnel dans la poésie persane, où il prend toutes sortes de significations symboliques. Chez Omar Khayyâm, l'invitation à boire est un appel à vivre pleinement et à chercher l'éternité dans l'instant. "À ce qui fut et s'en fut ne pensons plus, ma beauté: il n'est d'autre vérité que nos plaisirs éphémères." Cette nouvelle traduction s'efforce de faire sentir au lecteur français l'esprit de l'original persan et aussi de lui donner quelque idée de sa forme.
Cette édition authentique - parce qu'elle part des manuscrits les plus anciens et qu'elle élimine les vers apocryphes qui défigurent l'oeuvre du grand poète persan - offre la version la plus complète de l'oeuvre et une traduction en quatrains quitranspose le rythme du texte original.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.