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La vie pour s'aimer
Khayat David
PLON
16,30 €
Épuisé
EAN :9782259209465
Quand Samuel tombe éperdument amoureux de l'une de ses patientes, Sophie Mancel, son existence bascule. Les jours de la jeune femme, atteinte d'un cancer depuis six ans, sont comptés. Mais Samuel veut croire en une guérison. Il ne peut plus vivre sans elle, sans son regard, sans son sourire... Le jeune médecin est prêt à tout pour la sauver, y compris à lui administrer un nouveau traitement, découvert par le professeur Lacombe et dont les effets sur l'homme restent inconnus. Portée par l'amour de Samuel et la confiance qu'elle a en lui, Sophie accepte de jouer les cobayes. Ils savent tous les deux que leur histoire est sans issue. Mais l'amour fait parfois des miracles... Biographie de l'auteur Spécialiste en cancérologie et ancien directeur de l'Institut national du cancer, David Khayat est internationalement reconnu pour ses recherches.
Dalambert urina du sang. Il avait entendu cent fois des malades le raconter, il avait vu des dizaines de fois des patients souffrant d'hématurie, rien pourtant n'atténua l'angoisse brutale qui fut la sienne quand subitement, sans qu'aucun symptôme prémonitoire ne pût le laisser prévoir, il vit son jet d'urine se transformer en un jet de sang. L'émotion fut tellement violente que, pendant quelques très courts instants, il fut tout à la fois le médecin et le malade. Et le médecin sut immédiatement que le malade avait un cancer." Daniel, le jeune chef de clinique de Dalambert, assiste son maître dans la lutte acharnée qu'il va mener contre la terrible maladie. Il est le témoin de la descente aux enfers de celui qui l'a formé et il ne cessera de se battre, lui aussi, pour faire reculer la maladie et redonner espoir aux patients désemparés dont les visages émouvants traversent ce parcours initiatique. Ce roman bouleversant, dont les héros luttent admirablement contre un ennemi implacable, fait vibrer le lecteur au rythme des souffrances, des échecs subis et des succès remportés contre le cancer.
Les progrès accomplis dans la recherche contre le cancer, les avancées thérapeutiques sont devenus tels qu'ils ouvrent devant nous, sans aucun doute permis, de merveilleux chemins vers l'espoir. Ce sont ces chemins que je vous propose de découvrir ensemble."
Tous les jours, les médecins font des progrès. Cherchant parade au moindre mal, redonnant santé et réconfort, ils sont devenus, alors même que le sida et d'autres maux endeuillent au quotidien, les hommes de la vie. Hommes de la vie, parce que bien évidemment, ils luttent pour la faire durer aussi longtemps que la science le permet. Parce que leur vocation même est de représenter tout ce qui est bien - un c?ur qui bat normalement, un corps qui tient droit, une tête en ordre. En nous poussant sans cesse loin de la mort, le médecin est devenu, plus qu'un homme de soin, un ange médical... au fond, sauveur ou rédempteur, un presque Dieu. Pourtant, de n'avoir su nous rendre éternel, il ne sera jamais qu'un homme. Un médecin aux cents et un pouvoirs, mais juste un homme ! Traité par des philosophes et des scientifiques, cet ouvrage donne un autre regard sur le monde médical, ses ambitions, ses limites, ses espérances. Il pourra s'adresser aussi bien à l'étudiant en faculté de médecine, dans le cadre des modules de réflexion en sciences humaines et en éthique, qu'au médecin en activité. Il pourra également être lu avec intérêt par toute personne cherchant à explorer les thèmes du pouvoir médical et de la mort.
La guérison d'un malade relève de la connaissance, de l'ingéniosité parfois, du pouvoir et de la stratégie du médecin. Celui qu'on nomme sans ambages le fantassin de la maladie est en effet le mieux placé dans la lutte contre tous les maux qui nous rongent. Guérir, c'est ainsi pour lui combattre, combattre contre un ennemi qu'il ne parvient pas toujours à maîtriser, combattre sans jamais être certain d'en venir à bout. La médecine ne guérit pas tout. Et elle ne guérira jamais assez. Certains maux sont si tenaces qu'on les croit enracinés dans l'homme. Le médecin se contente alors de mobiliser son savoir comme un palliatif, plus ou moins temporaire, quelquefois salutaire. La guérison, aussi partielle qu'on l'imagine - mais la guérison parfaite existe-t-elle vraiment? -, se résume moins à une victoire sur le microbe, qu'à une amélioration de l'esprit. Guérir revient alors à enrichir le "reste à vivre" du malade, voire à transformer sa vie. Et à terme, à l'accompagner jusqu'à la mort. Dans ce combat pour le mieux-être, il est certain que c'est du couple soignant/soigné, de son lien, de ses perceptions communes, de son savoir dialoguer que va dépendre l'issue. On ne guérit jamais seul, mais plus généralement avec le renfort - ou plutôt l'appui d'un personnel médical, d'un entourage, d'un environnement social et politique. Faisant suite à un débat philosophique sur le thème de la guérison, ce livre apporte des réponses, sinon des éclaircissements, à ce qui est l'une de nos plus grandes préoccupations du moment.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.