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Parlons Shina. Nord Pakistan
Khan Saka Karim
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296964716
Le shina est issu de la langue pisaca ou "pishacha", qui est une branche de la langue pali, de la famille des langues indo-européennes. Cette langue est parlée dans les régions montagneuses de la haute vallée de l'Indus, autour de Gilgit. Cette zone couvre près de huit cents kilomètres d'est en ouest et trois cents kilomètres du nord au sud. Dans l'histoire, la région de Gilgit a été connue sous les noms de Dardissa, Dardistan, Gulgit, Balor, Baloristan, ou bien la terre des Pishacha. En 1947, cette région a été appelée Nord du Pakistan et, petit à petit, elle est devenue Gilgit Baltistan. Le nombre de locuteurs du shina est évalué à environ 550 000, dont la très grande majorité habite au Pakistan, et environ 25 000 en Inde. Le présent ouvrage aborde la géographie, l'histoire, la culture et les traditions de ce peuple qui a perduré jusqu'à nos jours.
Résumé : Devenue reine à 13 ans, Lilith Ombreuse a bien du mal à maintenir la paix dans le royaume de Géhenne. Les morts-vivants sortent de terre, les disparitions mystérieuses se multiplient et une armée de trolls venue du Nord marche sur le pays... Jugée responsable par la population, Lilith doit à tout prix éviter que le chaos ne s'installe. Mais Tyburn, son fidèle exécuteur, a disparu et sa garde est occupée à combattre les trolls... Ronce, son courageux ami, pourra-t-il seul la sauver du complot qui menace le royaume ?
La langue wakhi est la forme originelle du vieux perse parlé sur les frontières des quatre pays suivants : le Tadjikistan, l'Afghanistan, la Chine et le Pakistan. Les lieux d'habitation des Wakhi se trouvent aux confins des trois plus grandes chaînes de montagnes : Pâlir, Hindou Kouch et Karakoram. Cette langue de la famille indo-européenne, parlée par une population d'environ 100 000 personnes, est intéressante aussi bien sur le plan géographique que culturel. Le présent ouvrage aborde la géographie, l'histoire, la culture et les traditions de ce peuple, et fait découvrir aux lecteurs une langue remontant à plus de 3000 ans et qui a perduré à travers les temps jusqu'à nos jours.
Résumé : Paradoxalement, depuis que Freud a montré dans les Trois essais que tout enfant était un "pervers polymorphe" et que la sexualité humaine était, en son fond, perversion de l'instinct, la perversion proprement dite a été relativement négligée par la psychanalyse. S'il y a du pervers en chacun, alors qu'est-ce que la perversion ? Pour renouveler la question, il fallait aborder la perversion dans ses figures concrètes - fétichisme, masochisme, pornographie - et surtout en termes de relation plutôt que de "pulsions partielles". Telle est la perspective adoptée par Masud Khan dans ce livre qui traite donc de la relation perverse. Cette relation peut s'effectuer avec un partenaire - et la volonté de pouvoir, l'obtention d'une complicité sont alors déterminantes - ou avec un objet, ou encore avec un fantasme généralement stéréotypé. Dans tous les cas, le sujet est aliéné de lui-même et de l'objet de son désir : un "objet-collage interne" est toujours interposé et l'autre n'est qu'une absence. D'où les égarements et la souffrance du pervers qu'on trouvera ici évoqués de manière saisissante, à travers de nombreuses histoires de cas - autant de contes cruels - où s'affirme un exceptionnel talent de narrateur.
Résumé : Pour avoir été très tôt confronté dans sa pratique aux troubles présentés par les personnalités dites schizoïdes et à leurs processus de pensée, pour avoir d'emblée perçu là le problème majeur de la clinique et de la théorie psychanalytiques contemporaines, Masud Khan s'est trouvé comme contraint d'inventer des concepts, un mode d'écoute et d'interprétation - fort éloigné du décodage - et, plus radicalement, une manière de vivre l'analyse. Des notions classiques, comme celles de traumatisme et de régression, ou plus récentes, comme celles de dépendance et de "faux soi", peuvent alors être saisies au moment de leur émergence : elles prennent corps et vie. Ici le mouvement de la pensée, l'acuité de la sensibilité clinique, l'imprévu de la séance, à quoi correspond souvent le suspense du récit, sont présents à chaque ligne. A travers les thèmes, apparemment divers, abordés dans ce livre - entre autres : le rêve, l'illusion, le corps, le silence, l'amitié, le secret - s'affirme et se renouvelle cette exigence, simple mais inépuisable, qui est au principe de la situation analytique : la nécessité de l'autre pour avoir accès au "soi caché".
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.