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Le goût de Beyrouth
Khalidy Soraya
MERCURE DE FRAN
4,80 €
Épuisé
EAN :9782715223837
Au XIXe siècle, sublimée par Alphonse de Lamartine et Gérard de Nerval, Beyrouth est perçue comme un lieu idéal, à mi-chemin entre l'Orient et l'Occident. Dans les années 1950 et 1960, elle est célébrée comme une enclave de liberté au sein du monde arabe. Avec le début de la guerre civile, en 1975, Beyrouth devient synonyme de violence, de désordre et de ruine : une transformation que tentent d'expliquer certains écrivains - Claire Gebeyli et Mahmoud Darwich -, et qui provoque chez d'autres un inéluctable sentiment de perte. Mais le coeur de la ville continue de battre sous les décombres et inspire des récits - ceux de Bernard Wallet et Sélim Nassib. Aujourd'hui, le mythe de Beyrouth subsiste grâce à des écrivains qui la décrivent, la rêvent et en célèbrent tour à tour la beauté éphémère et la joie de vivre persistante. Car ce n'est qu'après avoir vécu Beyrouth, s'y être promené, attablé, avoir humé ses odeurs et rencontré ses habitants que l'on en acquiert le goût.
Faisant suite à Nakba, 1947-1948, ce livre retrace brièvement, mais avec cartes et documents inédits à l'appui, l'histoire de la guerre qui a suivi la création de l'Etat d'Israël, le 15 mai 1948, et qui s'est terminée par une cuisante défaite des armées arabes. L'auteur y réfute les deux récits mythiques de cette guerre, admis par chacun des camps comme la pure vérité historique.
Résumé : Ce livre n'est pas celui d'un polémiste mais d'un historien. En s'appuyant sur les archives, sur la presse, sur les parcours d'hommes politiques depuis la fin du XIXe siècle, en se fondant sur des sources arabes, hébreues et occidentales, Rashid Khalidi montre comment s'est construite l'identité palestinienne. Preuves à l'appui, il démonte l'opinion largement répandue selon laquelle les Palestiniens ont tiré leur identité comme peuple de leur conflit avec le mouvement sioniste. Les sources montrent en effet que dès la fin de l'époque ottomane, bien avant la Première Guerre mondiale, une conscience nationale émergeait déjà dans les milieux instruits. Khalidi explique comment cette conscience s'est ensuite généralisée dans l'ensemble de la population, modelée par les conflits internes et les luttes contre les Anglais et le mouvement sioniste. Comme l'écrit Edward Said, " c'est le premier livre dont la prémisse est que cette identité existe dans les faits, et qui en dévoile les strates croisées, les phases historiques et les tragiques défaites. " C'est aussi un livre indispensable pour tous ceux qui croient à un avenir harmonieux, un jour, entre le Jourdain et la Méditerranée.
Ces articles de fond du grand historien palestinien Walid Khalidi n'ont jamais été réunis dans un seul volume. Echelonnés sur près de trente ans, ils constituent pourtant la contribution palestinienne la plus précoce et la plus rigoureuse à l'historiographie de la Nakba - mot arabe qui signifie "désastre" ou "malheur" et qui désigne couramment l'expulsion en 1947-1948 de quelque 800 000 Palestiniens. Depuis ses premiers articles, "Pourquoi les Palestiniens sont-ils partis?" et "La chute de Haïfa", qui datent de 1959, jusqu'à sa réponse cinglante à l'historien israélien Benny Morris, en 1993, Khalidi a bien montré que la première guerre de Palestine a été déclenchée par les forces armées sionistes dès le vote par l'ONU du plan de partage, en novembre 1947, et qu'elle avait deux objectifs, clairement précisés dans les plans C et D de la Haganah: le premier, occuper la plus grande partie du territoire imparti aux Palestiniens par le plan de partage, et le second, forcer les habitants de ce territoire à partir. Les plans cités sont intégralement reproduits dans le livre en supplément à une analyse détaillée du plan D (Dalet). L'autre apport décisif de Khalidi concerne le camp arabe dont il souligne les divisions, les préoccupations contradictoires (notamment les ambitions territoriales de l'émir Abdallah de Transjordanie conformément au projet britannique de "Grande Syrie"), et l'incapacité tragique à se mettre en ordre de bataille.
Langeland Jo - Ardal Gunnhild - Khalidy Soraya - G
Du Palais royal au musée Munch, du parc Frogner à l'Opéra, d'Aker Brygge à la presqu'île de Bydøyet au tremplin de Holmenkollen, la capitale de la Norvège se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres. Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement. Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure d'Oslo. 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes. Les échappées à 1 heure de la ville. 100 photos pour tout voir. Toutes les informations pratiques indispensables.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿