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Villa Seurat. 100 ans pour une impasse ouverte sur le monde
Kessedjian Catherine
LELIVREDART
29,00 €
Épuisé
EAN :9782355324611
Paris, 1925-1966. Sur un ancien terrain vague du XIVe arrondissement, la Villa Seurat surgit comme une utopie architecturale et artistique. Conçue par André Lurçat, elle incarne l'avant-garde du mouvement moderne avec ses façades de béton blanc, ses ateliers baignés de lumière, ses petits jardins et terrasses. Cette voie privée devient rapidement le refuge d'une communauté cosmopolite d'artistes qui marquent l'histoire culturelle à partir des Années folles. Ce livre révèle pour la première fois l'histoire d'ensemble de ce lieu mythique et de ses habitants. Jean Lurçat y développe le renouveau de la tapisserie française, rejoint par Marcel Gromaire, Mario Prassinos et Mathieu Matégot. Chana Orloff fait construire par Auguste Perret un atelier qu'elle fuira en 1942, échappant à la rafle du Vél d'Hiv. Edouard Goerg et Marcel Gromaire y créent des oeuvres majeures. Au numéro 18, une effervescence littéraire s'organise autour d'Henry Miller, Michael Fraenkel et leurs visiteurs : Anaïs Nin, Lawrence Durrell, Raymond Queneau. S'y succèdent Antonin Artaud, Chaïm Soutine. Eugene McCown transforme le numéro 1 en temple du jazz parisien. Plus tard, Salvador Dalí y installe son QG provisoire. Fruit de recherches diverses, notamment dans des archives inédites, cet ouvrage - le premier consacré à la Villa Seurat dans son ensemble - conçu et dirigé par Catherine Kessedjian, réunit les contributions de spécialistes : Jérôme Kagan sur la genèse de la Villa dans le Montparnasse de l'époque, Patrick Besnier sur la création littéraire, Martine Mathias sur la tapisserie, Chantal Trubert sur l'illustration, Olivier Renault sur la musique.
Les opérations du commerce international les plus courantes, présentées dans leur contexte historique, dans la perspective de la mondialisation et de la globalisation, sont étudiées au regard du droit international uniforme (essentiellement CNUDCI et UNIDROIT) et du droit français, y compris le droit de l'Union européenne : vente, distribution, transport, entreprises conjointes, construction, sous-traitance. Chaque étape de l'opération est détaillée : l'environnement supranational (OMC, droit des investissements), la phase précontractuelle (lettres d'intention et avant-contrats, notamment), la phase contractuelle (clauses habituelles, contrats spéciaux, financement, garanties, assurances) et l'après-contrat (choix du règlement des différends, médiation, arbitrage, contentieux devant les juridictions nationales).
Résumé : Il y a encore quelques années, les juristes français avaient rarement entendu parler de lAmicus curiae. Les mieux informés savaient que cet ami se rencontrait la plupart du temps devant les juridictions des pays de common law. Les internationalistes avaient fait sa connaissance au détour du droit de l'arbitrage et du droit de l'investissement, sans que les juridictions classiques du droit international aient pu bénéficier de ses services. [...] L'apport fondamental que l'on doit à Séverine Menétrey c'est d'avoir développé dix-neuf lignes directrices, huit sur l'admission de lAmicus curiae, onze sur sa participation, qui représentent la quintessence synthétique de ses travaux. On pourrait brocarder le chiffre : pourquoi ne pas être allée jusqu'à vingt ? En réalité, le choix de l'auteur est tellement bien mûri et démontré pas à pas au fil des pages de l'ouvrage, que dix-neuf rubriques il doit y avoir, dix-neuf rubriques il y a. L'esthétique n'a rien à voir dans tout cela. Et l'auteur a parfaitement raison de privilégier le contenu sur la forme. [...] C. K. Une faune riche et variée gravite, à une distance plus ou moins proche, autour des autorités en charge de trancher les litiges. Les parties, bien sûr, leurs procureurs, les témoins, les experts désignés par les autorités, les experts choisis par les parties, les tiers, voire les " quarts comme y fait allusion Séverine Menétrey, les intervenants, volontaires ou non, d'intérêt public ou non, les amici curiae, etc. [...] Dans la première partie du texte, l'auteur nous apprend à reconnaître, au milieu de cette foule bigarrée et, sans jeux de mots, de ces faux amis, qui est l'amicus curiae, le véritable ami. [...] Une fois qu'elle nous a appris à discerner le personnage, l'auteur s'attache, dans la deuxième partie de l'ouvrage, à en décrire les différentes caractéristiques. S'appuyant ici encore sur un exercice de comparaison des plus sérieux, elle propose dix-neuf " lignes directrices encadrant l'admission et la participation de lâmicus curiae au débat devant l'autorité qu'il va aider. [...] Au terme de la lecture du livre, on comprend que l'amicus curiae est un principe commun de procédure, éventuellement internationale. Sans que le renne soit péjoratif ou réducteur ; l'ami de la cour est en quelque sorte un outil procédural qui soutient le pouvoir normateur du juge, de l'autorité qu'elle soit nationale ou internationale. [...] S.G.
Kessedjian Isabelle ; Besse Fabrice ; Pieroni Mari
Résumé : Tirant parti des fils colorés du moment, Isabelle Kessedjian renouvelle le genre en imaginant des objets décalés qui plairont aux petits comme aux grands. Découvrez le caddie fashion, le jeu de quilles de voyage, de jolis sacs et une ribambelle de créations toutes plus originales les unes que les autres. Laissez-vous séduire par cette technique en plein essor et suivez la leçon de crochet pour vous lancer sans attendre.
Soutiens-gorge rembourrés pour fillettes, banalisation de la chirurgie esthétique, port de la jupe érigé en nouvel étendard pour la libération de la femme : la " tyrannie du look " affirme aujourd'hui son emprise pour imposer la féminité la plus stéréotypée. Décortiquant presse féminine, discours publicitaires, blogs, séries télévisées, témoignages de mannequins et enquêtes sociologiques, Mona Chollet montre dans ce livre comment les industries du " complexe mode-beauté " travaillent aujourd'hui à entretenir, sur un mode insidieux et séduisant, la logique sexiste au cour de la sphère culturelle. Le corps féminin est sommé de devenir un produit, de se perfectionner pour mieux se vendre. Un esprit absent dans un corps-objet : tel est l'idéal féminin contemporain. Dans ce contexte, loin de n'être qu'un trouble individuel, l'anorexie apparaît comme l'une des pathologies sociales de la beauté marchande : l'application à soi-même d'un impératif de minceur poussé jusqu'à l'effacement de soi. Autre dimension de cette frénésie d'uniformisation normative : l'usage dangereux de produits éclaircissants par des femmes non blanches ayant intériorisé les canons d'une beauté synonyme de blancheur. Au-delà de ces ravages, Mona Chollet interroge le rapport au corps et à soi dont ces normes sont porteuses. Sous le culte du corps se cache une haine de soi, entretenue par le matraquage de normes physiques inatteignables. Un processus d'autodévalorisation qui entretient une anxiété constante au sujet du physique en même temps qu'il condamne les femmes à ne pas savoir exister autrement que par la séduction, les enfermant ainsi dans un état de subordination permanente. En ce sens, la question du corps pourrait bien constituer un levier essentiel, la clé d'une avancée des droits des femmes sur tous les autres plans, de la lutte contre les violences à celle contre les inégalités au travail en passant par la défense des droits reproductifs.
L'artiste est inventeur de lieux. La vie d'un artiste est un voyage vers une œuvre et l'œuvre est un voyage dans l'oubli de la vie semblable en cela à l'expansion lente d'un nuage...