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De la maltraitance infantile à l'infanticide. La mère, l'enfant, le ravage
Kessaci Lyasmine ; Maleval Jean-Claude
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753537033
La mère - l'enfant : tant de manières de saisir leurs rapports ! Il en est pourtant une à se détacher, particulièrement difficile à admettre, et néanmoins nécessaire à prendre en compte dès lors que l'on se place sur le terrain de la psychopathologie : appelons-la "le ravage". C'est à l'explorer que se consacre cet ouvrage. Et à l'explorer jusque dans ses ultimes conséquences, qu'elles soient réelles ou fantasmatiques. "On bat un enfant" ; "on tue un enfant" : c'est en effet à ces représentations qu'aboutit parfois un tel ravage. Présentification de l'horreur, pour nombre de nos contemporains. Réalité clinique, saisie par le biais ce que l'on nomme "maltraitance infantile" et "infanticides", pour quelques autres. Et déclinaison d'un fantasme - le plus fondamental qui soit, en cela qu'il convoque d'un côté le rapport au père et le masochisme primordial, d'un autre le rapport à l'idéal et le narcissisme primaire - pour tout un chacun, prétendons-nous. C'est donc à nouer structure du fantasme et réel de la maltraitance infantile que s'emploie cet essai. Qui commence par montrer comment, et par quels biais, la féminité peut porter à la maternité, et ce qui se joue dans le "désir d'enfant", autant parfois que dans le désir de mort de l'enfant. Puis à quels extrêmes peut atteindre la clinique avec le "syndrome de Münchhausen par procuration", d'une part, les "néonaticides" avec conservation des corps des nouveau-nés, d'autre part. C'est-à-dire à quels extrêmes on aboutit lorsque l'horreur se montre pour mieux se dissimuler, et se cache pour mieux s'exhiber.
Comment réaliser l'éveil de notre soleil intérieur et déployer le potentiel infini de bonheur et de liberté qu'il recèle? Le présent ouvrage constitue une réponse claire et pragmatique à cette question fondamentale. La réponse que nous proposons émane de plusieurs années de recherche en concertation avec des hommes et des femmes éveillés. La voie pratique que nous exposons ici était jusqu'à présent transmise au sein de lignées extrêmement discrètes. Nous avons assumé la responsabilité de lui donner une formulation aussi simple et efficace que possible, et nous avons accepté de la publier à l'intention de tous ceux et celles qui souhaitent vraiment développer l'énergie et la force qu'ils perçoivent au fond de leur coeur. Nous avons pris soin d'éclairer avec humour les différents aspects de l'enseignement transmis dans cet ouvrage, et nous espérons que beaucoup y trouveront des indications et des connaissances utiles pour leur développement intérieur. Que l'on soit croyant ou athée, que l'on soit spiritualiste ou matérialiste, que l'on soit agnostique ou sceptique, cela n'a aucune importance. L'éveil du soleil intérieur n'est pas affaire de religion, de spiritualité ou de philosophie. Il est affaire de réalisation énergétique, de travail intérieur, de discipline intelligente et de confiance en soi. Il s'agit simplement de développer concrètement le potentiel énergétique dont dispose chaque être humain. Cet accomplissement nous concerne tous intimement. Biographie de l'auteur Diplômée des sciences cognitives, Chris Iwen se considère avant tout comme une chercheuse spirituelle. Avec la collaboration de Kessani Iwen, spécialiste des sciences spirituelles, elle a entrepris d'interroger et d'éclairer de manière simple, à travers ses livres, le vaste domaine des potentialités de l'esprit et du coeur humains.
Un livre de spiritualité a pour dessein de répondre au besoin de se ressourcer... et permet au lecteur d'entrer en contact plus étroit avec l'amour divin, et donc avec le pouvoir d'inspiration et de régénération de l'amour. Il permet de s'abreuver à une source d'énergie qui se renouvelle sans cesse, et qui sera toujours neuve et pure à chaque rencontre entre le lecteur et le livre. . ". Ce livre contient plus de 500 textes de ressourcement et s'adresse à toutes personnes cherchant un soutien énergétique dans sa volonté de faire grandir l'Amour dans son coeur. Chaque texte est un chef-d'oeuvre de poésie spirituelle et permettra à ceux d'entre nous qui l'accueilleront avec le coeur, d'approfondir la compréhension suivante : nous sommes d'essence divine, et l'Eveil divin est notre destination, pour autant que nous le voudrons de tout notre coeur. Lisez chaque jour un petit texte de ressourcement spirituel afin de mettre davantage de lumière dans votre journée, et afin de nourrir la force de votre coeur.
Amine Kessaci écrit sur les lieux où il est né, a grandi et vit aujourd'hui : les quartiers nord de Marseille. Dans une narration à la fois intime et politique, il donne une voix à celles et ceux que la République regarde à peine. " Tu es mort d'avoir cru à un rêve pourri, vendu au détail dans les cages d'escalier. Et si je parle aujourd'hui, c'est pour en finir avec ça. " Brûlé dans une voiture. C'est ainsi qu'est mort Brahim, le frère d'Amine Kessaci. Une exécution aussi brutale que préméditée. En attendant le procès de ceux qui ont tué son frère, Amine prend la plume et entame un dialogue posthume avec Brahim. Il lui écrit une longue lettre d'amour, de douleur, de révolte, pour rétablir le lien qu'on leur a arraché. Amine refuse que son frère ne soit qu'une statistique, un fait-divers de plus. Il brosse le portrait d'un homme à la trajectoire brisée. Il raconte une vie maudite. Mais Amine Kessaci ne s'arrête pas là. Il interroge. Comment en est-on arrivé là ? Comment le trafic de drogue a-t-il pu prendre une telle place dans les vies et les imaginaires des habitants de nos quartiers ? En faisant entendre des histoires tues, Amine Kessaci montre la complexité des existences prises dans un engrenage qui les broie. Surtout, il raconte les résistances de celles et ceux qui chaque jour refusent de baisser les bras. Car vivre en terre de narcotrafic, c'est parfois mourir, mais c'est toujours lutter pour affirmer que la vie ici vaut autant qu'ailleurs.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?