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Féminin pluriel. Mémoires et réflexions d'un accoucheur gynécologue
Kervran Tanguy
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343141497
A travers une expérience de 35 ans de vie professionnelle comme obstétricien gynécologue hospitalier dans les Côtes d'Armor, Tanguy Kervran nous invite à partager ses souvenirs, ses réflexions, ses interrogations, ses émotions, relatives aux prodiges de la grossesse et de la naissance ; sur les mystères de la sexualité ; sur la complexité de l'appareil génital féminin et sur les maux qui peuvent l'agresser. Ce processus naturel se déroule beaucoup mieux aujourd'hui qu'hier mais les complications et les échecs sont loin d'avoir disparus. Au travers de l'évolution des pratiques au cours de sa carrière et bien avant, il s'interroge sur l'évolution de la gynécologie et de l'obstétrique au fil du temps. Il nous fait partager l'expérience d'un praticien confronté au vécu de chaque patiente : intrication entre la santé et la maladie, le corps et l'esprit. Il nous fait vivre ces aventures humaines qui ont accompagné sa carrière : souvent de grandes joies, parfois de grandes peines. Les aléas de la vie.
Automne 1156. Un bateau quitte Gênes pour la lointaine Terre Sainte. Le temps d'un voyage, le navire accueille hommes de lucre, marchands ambitieux, marcheurs de la Foi et soudards censés les protéger : autant d'histoires différentes qui se côtoient à distance respectueuse, autant que le permet un espace si limité, lorsqu'une première mort violente vient semer le trouble. Le monde clos du bateau se met alors à s'agiter, soupçonner, craindre, tandis que la Mort, elle aussi, poursuit son voyage : au rythme lent du navire, elle frappe encore, plusieurs fois, et la peur envahit les ponts, les coursives, les cabines. Ernaut, solide jeune homme à la curiosité insatiable, va se mêler de ce qui ne le regarde pas. Il le devine, un fil mystérieux relie tous ces crimes, qu'il faut trouver et suivre... Mais le jeune Ernaut, dans l'inconscience de son âge, sait-il seulement à qui il ose s'attaquer ? "Une silhouette s'effaça silencieusement après avoir assisté à l'agression, rejoignant l'obscurité discrète du passage. Le témoin muet restait là, à admirer la macabre scène, comme envoûté. Se frottant le visage en un geste inutile pour évacuer l'eau qui serpentait sur ses joues, il hocha le menton lentement, comme pour convaincre un invisible interlocuteur. "Un appât", songea-t-il, "un appât offert par Dieu !""
L'histoire des établissements latins est généralement présentée comme ayant connu deux périodes, séparées par la perte de Jérusalem au profit de Saladin suite à la bataille de Hattîn. C'est dû à la dislocation de toutes les structures étatiques du royaume de Jérusalem, à la fois par sa destruction physique par les armées de Saladin, mais aussi par les affrontements entre les survivants et les renforts arrivés après ce revers. Mais ce premier épisode n'est pas, lui non plus, d'un seul tenant. Après les conquêtes, laborieuses et étalées dans le temps, de la première moitié du XIIe siècle, le pouvoir latin a eu du mal à résister au rassemblement progressif de la puissance musulmane qui s'opposait à lui. La défaite de Hattîn pour la couronne chrétienne ne fut que l'aboutissement logique d'un échec sur le long terme des stratégies de développement franques. Saladin eut le génie de saisir toutes les opportunités qui s'offraient à lui pour s'emparer des territoires, mais c'était aussi le résultat d'un lent processus. Les querelles internes et les luttes d'influence incessantes qui secouaient le royaume pouvaient être endiguées quand le pouvoir royal était fort ou l'adversaire divisé. Mais lorsque ces deux conditions n'étaient plus réunies, ce qui s'opéra peu à peu à partir de la disparition du comté d'Edesse et la mort du roi Amaury, les Latins n'avaient plus les capacités de se développer, voire de se maintenir, dans les régions moyen-orientales.
Quelle est l'utilité de la notion de " réseau " pour tout ceux qui réfléchissent à l'action politique contemporaine, pour les chercheurs qui étudient des groupes qui se mobilisent avec un objectif commun ? Le livre déploie un panorama de réponses, à travers les analyses de sociologues, de politologues, d'historiens et d'anthropologues qui, chacun à travers une étude de cas, tente de clarifier en quoi cette notion lui est utile pour mieux décrire, mieux expliquer, mettre en valeur la forme d'une organisation collective. Les propositions générales que contient ce livre se basent sur la comparaison de mobilisations qui se développent dans des domaines très variés : altermondialistes, promoteurs du budget participatif, libertaires, environnementalistes, clientèles ethniques, factions politiques pré-démocratiques, nébuleuse anarchiste, théologie de la libération, mouvance de la gauche non communiste, universitaires, (ex-)guérilleros ou migrants. La plupart des exemples sont issus de l'Amérique latine mais ils sont tous traités de manière à contribuer à une réflexion collective qui dépasse tout ancrage continental. La comparaison permet en effet de dégager certains principes sur la forme de ces mobilisations, par-delà une diversité d'objectifs et de contextes qu'il serait absurde de confondre.
Coordonné par l'auteur de L'Apprentissage actif de l'anglais à l'école et Enseigner l'anglais avec facilité (collection Formation des enseignants), ce fichier propose 48 pages photocopiables d'activités autour de 25 thèmes.Ces activités, conformes aux Nouveaux Programmes, associent la pratique de la langue dans des situations de communication aux dimensions culturelle et interdisciplinaire.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.