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Huit années
Kerviche Jean-Marc
IMPLIQUES
14,00 €
Épuisé
EAN :9791042802097
Je revenais sur mon passé et réalisais peu à peu que tout avait commencé quatre ans auparavant par la réception d'un courrier recommandé qui m'était adressé personnellement et que tout naturellement l'employé des postes avait remis à mon épouse. Un courrier dont elle n'aurait jamais dû connaître la teneur, et qu'elle avait bien évidemment, par simple curiosité, décacheté. Il s'agissait d'un avertissement que ce directeur m'avait adressé pour, selon ses dires, mettre les choses au point à propos de je ne sais plus quelle raison précise et qu'il disait, après coup, avoir regretté m'avoir envoyé. Je me souviens qu'à cette occasion, il m'avait invité au restaurant pour minimiser la portée de son geste et m'assurer que ce n'était qu'un "blâme". Comme si blâme et avertissement n'avaient pas le même effet escompté quel que fût le destinataire..." Jean-Marc Kerviche revient sur une période de sa vie où il aurait pu la perdre en relatant des faits tout ce qu'il y a de plus réels où réussites se conjuguaient avec échecs en les intégrant à un imaginaire pour fil rouge.
Résumé : 26 juillet 2016, église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Le père Jacques Hamel est assassiné à l'arme blanche par deux jeunes djihadistes alors qu'il finit de célébrer la messe. Dans le monde entier, c'est la stupeur. En France, le crime s'ajoute à la pire série d'attentats que le pays ait connue : Charlie Hebdo, Bataclan, Nice... Près de dix ans plus tard, c'est une incroyable amitié que raconte ce livre. Celle qui lie Roseline Hamel, la soeur du prêtre, à Nassera Kermiche, la mère du terroriste Adel Kermiche. L'histoire de deux femmes qui ont payé le plus lourd tribut - le frère et le fils - au fanatisme et à la radicalisation. Deux femmes pour lesquelles cette amitié est devenue une évidence, une ressource vitale, l'issue nécessaire pour surmonter leur souffrance de soeur et de mère. Le journaliste Samuel Lieven a recueilli la parole de Roseline Hamel et de Nassera Kermiche. Il signe ici, avec elles, un récit exceptionnel.
Après une absence de deux mois passés à l'étranger, un homme découvre la femme qui partage sa vie morte dans leur salle de bain. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un malencontreux accident, et la police clôt rapidement le dossier. Pensant qu'il s'agit d'un meurtre, l'homme mène son enquête. Une succession d'éléments troublants le conduisent inexorablement dans un engrenage fatal.
Daniel n avait jamais été aussi détendu. (...) Il se sentait bien, heureux comme il ne l avait jamais été, et prêt à passer toutes les vacances à venir qu on proposerait avec ses amis. Seulement il ne pouvait pas prévoir à ce moment même où le mènerait cette opportunité (...). Quand l emportement de ses sens le conduirait sans aucune possibilité de retour vers l enfer...
Résumé : Il est rare de trouver un récit sur Haïti qui remonte à l'Afrique de l'ouest du XVIIIe siècle. Et ce qui correspond à la tragédie d'Haïti, convient tout aussi bien à tant d'autres contrées où l'Histoire semble avoir oublié le bonheur de ses enfants. Pour composer ce récit, l'auteure a puisé ses sources chez les plus éminents ou les plus humbles acteurs de la vie Haïtienne, aujourd'hui comme hier, avec une plume qu'elle trempe dans une subtile poésie.
Comment organiser à la suite, le Front uni, le populaire et le patriotique de 1930 à 1944, de 15 à 29 ans, en lycéen, étudiant, puis chercheur-chimiste, à l'Université de Sofia, en Bulgarie. En 1995, des camarades racontent qui est Miladin Kolev et qui ils sont, avec des détails étonnants de leur vie. Quelques rapports et notes de Miladin Kolev dans sa lutte pour la construction du socialisme dans l'industrie, l'économie, le commerce où l'être humain et l'invention étaient au centre.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.
Senta, étudiante bruxelloise, recherche les traces de la mère qu'elle n'a pas connue et qui est censée avoir disparu dans le bombardement d'une ville allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Elle va rencontrer à Heidelberg celui qui généra une passion insensée chez sa mère Magda et qui fut capitaine dans les SS. Trois journées passées auprès de Hasso, devenu un photographe sans ambition dans l'Allemagne nouvelle des années soixante, vont singulièrement bouleverser la vie de la jeune femme.