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Le monde comme il me parle
Kersauson Olivier de
CHERCHE MIDI
16,50 €
Épuisé
EAN :9782749116327
« Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul; on a beautenir la main d'un mourant de toutes ses forces, il part? Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L'illusion qu'on passe son temps à se donner, c'est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l'on serait ensemble; mais on n'est jamais ensemble. Irréductiblement seuls. J'aime la solitude. J'ai la nostalgie de l'homme seul. Mon fantasme absolu, c'est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n'est qu'un accident. J'ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D'ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j'ai le goût d'être seul. La solitude en mer, c'est l'isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c'est de la complaisance? Pas de la compromission car le mot est inélégant? De la complaisance pour l'autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s'écartent. La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est « dans le groupe ». Chez leslatins, elle est déjà plus romantique. D'ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d'anglo-saxons. Au vrai, la solitude, c'est une belle histoire? c'est nous. Voilà, c'est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n'est pas avec les autres qu'on se connaît, c'est seul. Alors, on éprouve ce que l'on est: tout ce qu'il y a de formidable et d'infiniment médiocre. C'est une comptabilité qu'on ne rend pas obligatoirement publique! On ne vit pas pour l'image que vous renvoie l'autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d'intransigeance: il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c'est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l'autre. La meilleure manière d'aimer un peu l'autre, c'est de se connaître bien ».
Résumé : " Bagarre : En Bretagne, jadis, il y avait des bagarres de bistrot assez marrantes. C'était du rugby sans arbitre. Oisiveté : J'adore. J'ai des rendez-vous avec moi. Je peux faire des kilomètres (des miles) pour aller retrouver une lumière, seulement une lumière, rien qu'une lumière. " Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, Olivier de Kersauson se dévoile à travers ce dictionnaire très personnel, posant un regard sans détour sur notre époque, sur son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses écrits évoquent un monde complètement disparu et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme. Né en 1944, Olivier de Kersauson est chroniqueur, écrivain et navigateur, connu pour avoir battu le record du monde en solitaire en 1989. Ses récits Le monde comme il me parle et Promenades en bord de mer et étonnements heureux sont disponibles chez Points.
De Brest à Tahiti, des Marquises au détroit de Magellan, Olivier de Kersauson nous emmène en mer. Là où le temps est autre : long, dense, il s'étend pour permettre de réfléchir, aimer ou se battre. Anecdotes des quatre coins du globe, souvenirs doux-amers et contemplations enchantées... Voici le catalogue singulier d'un marin-poète, amoureux de la nature et des éléments qui se déchaînent. Profitons de ce qui émerveille, dépêchons-nous de saisir la lumière du monde !
Résumé : Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses moeurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme.
Résumé : Depuis son enfance à La Trinité, Olivier de Kersauson a voué sa vie à la mer : la marine, la rencontre avec Eric Tabarly, l'épopée des multicoques, les tours du monde, les records, les grands caps et les périlleux océans. Pendant trente ans, amoureux des grands espaces, il a remporté les plus grandes courses, jusqu'à devenir "l'Amiral". Retiré de la compétition, le pirate breton au célèbre franc-parler offre le récit pudique et passionné de ses aventures dans une formidable ode à la mer et à la vie.
Bien vieillir est-il donné à tous ? Peut-on rester durablement en bonne santé ? Et si oui, comment bien gérer son " Capital santé " ? Christophe de Jaeger nous livre ici une vision différente, globale et résolument moderne de notre santé. Comment connaître de manière approfondie son corps, ses faiblesses, ses forces ? Grâce à des techniques performantes qui mesurent l'âge physiologique, seul vrai reflet de notre Capital santé. L'âge physiologique, parfois très différent de l'âge chronologique, permet d'évaluer nos systèmes cardiaque, vasculaire, cérébral, osseux, métabolique, neurologique, cutané, hormonal... A partir de ces indications objectives, il est possible d'agir conjointement sur les facteurs de maintien et d'amélioration de sa propre santé, et parfois de façon très simple. Bien vieillir sans médicaments vous offre ainsi les clés de la longévité en bonne santé.
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Résumé : Jeune Breton qui n?a jamais connu d?autre terrain de jeux que l?océan, Guirec Soudée écume les mers du globe avec pour seule compagnie une poule, Monique. Ensemble, ils ont traversé l?Atlantique, rallié le Groenland, affronté 130 jours emprisonnés au coeur de la banquise, franchi le périlleux passage du Nord-Ouest, mis les voiles pour le Grand Sud, essuyé des tempêtes dans les plus extrêmes latitudes, passé le cap Horn, rejoint l?Antarctique avant d?amorcer un long retour jusqu?en Bretagne. L?histoire incroyable d?un garçon opiniâtre, qui n?attend pas que ses rêves se dessinent à l?horizon, et d?une poule, concentré de fantaisie et de courage, qui offre un oeuf par jour à l?aventurier.
4e de couverture : Le fabuleux trésor du capitaine Kidd, le mystère des tableaux perdus de la Grande Catherine, l'agonie de la Sémillante... Les histoires de navires et de marins enchantent notre patrimoine maritime. Les fortunes de mer présentées dans cet Atlas nous emportent vers des horizons où le moindre coup de vent peut se changer en tempête et emmener par le fond le plus fiable des bateaux. Des côtes du Ponant à l'océan Indien, naufrages, grandes découvertes, disparitions ou sauvetages miraculeux dessinent dans cet ouvrage une vaste et fascinante carte des océans, où tout peut arriver.Notes Biographiques : Historien de formation, passionné par le monde maritime, les récits de marins et l'univers des "gens de mer". Cyril Hofstein a fait ses premières armes au Chasse-Marée, avant de rejoindre Le Figaro puis Le Figaro Magazine où il est grand reporter. Il a reçu le prix Marine Bravo Zulu 2018 pour A bord du Charles de Gaulle (Editions E/P/A, 2017).
Le 12 août 1819, le navire Essex appareille avec vingt et un hommes à bord, Quakers de Nantucket, en vue d?une chasse à la baleine dans le Pacifique. Après plusieurs mois de navigation et la capture de nombreux cétacés, le navire, chassant au large des Galapagos, est attaqué par un cachalot géant. Le bâtiment sombre en quelques minutes et l?équipage se répartit sur trois canots après avoir sauvé eau et menues provisions. Malgré une discipline stricte et une droiture morale toute quaker, la vie sur les canots se révèle vite terriblement éprouvante physiquement et moralement. Chaque homme a sa ration quotidienne de pain et d?eau, mais bientôt les dernières tortues attrapées aux Galapagos sont dévorées vivantes. Les canots dérivent, essuyant des tempêtes bibliques, en attendant de trouver une terre ou de croiser un navire. Enfin, une île est en vue, absolument vierge, les survivants y trouvent de l?eau mais très peu de nourriture. Ils doivent repartir. La mort se présente au bout du deuxième mois de dérive. Tout d?abord les corps des infortunés sont jetés à la mer, mais bientôt ils sont mangés par les ultimes survivants. Ce n?est que le 18 février, après quatre-vint-treize jours de dérive, que les cinq derniers survivants croisent le navire qui les a sauvés. Le récit du naufrage de l?Essex et de la survie de son équipage, relaté l?année suivante par le Second du navire, est un témoignage incontournable et époustouflant sur une époque (celle de l?édification de l?Amérique), sur un peuple (celui des Quakers), sur la pêche à la baleine, sur l?exil et la solitude, sur " l?horreur des choses qui épouvantent l?homme ", sur la capacité animale de ce dernier à supporter, au nom de la survie, ce qui ne doit pas l?être. Il est à ce jour l?un des plus grands récits d?aventure et de survie en mer.
4e de couverture : « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance. » Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».Notes Biographiques : Née à Tours en 1981, Capucine Trochet est aujourd'hui navigatrice. Après avoir travaillé aux Echos et au Figaro, elle quitte Paris en 2009 pour vivre en mer. Depuis, elle sillonne le monde pour témoigner de la nécessité de prendre soin de la nature.