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Rennes : les francs-maçons du Grand Orient de France. 1748-1998 : 250 ans dans la ville
Kerjan Daniel ; Hervé Edmond
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753501423
250 ans dans la ville : l'histoire des francs-Maçons du Grand Orient de France à Rennes est d'abord celle de la plus ancienne loge française en activité continue depuis le XVIIIe siècle, " la Parfaite Union ", fondée en 1748, et dont les abondantes archives, longtemps considérées comme perdues, ont été récemment retrouvées après une longue confiscation à Moscou. Une telle pérennité vient tout autant de sa faculté d'adaptation aux différents régimes, dont témoigne la diversité sociale de ses membres, que de la continuité idéologique unissant dans le temps comme dans l'espace les frères de la noblesse, du clergé et du Tiers, à la recherche sous l'Ancien Régime d'une autre forme de sociabilité ; les fonctionnaires et les militaires du premier Empire dévoués à la gloire de Napoléon ; les notables libéraux de la Restauration et de la monarchie de juillet pratiquant à l'égard de réfugiés politiques portugais ou polonais une fraternité active ; les intellectuels contestataires du second Empire, et les combattants républicains et laïques édifiant pierre à pierre la Troisième République. Attentes et fortunes diverses qui permettent de revisiter l'histoire de France et celle du Grand Orient, à travers les épisodes marquants et parfois pittoresques de la vie d'une loge de province.
Brillante universitaire, Liliane Kerjan a enseigné aux Etats-Unis et est actuellement présidente de l institut franco-américain de Rennes. Collaboratrice de La Quinzaine littéraire, on lui doit notamment de nombreux essais sur Edward Albee, Arthur Miller, Sam Shepard, Israël Horovitz... Sa biographie de Tennessee Williams lui a valu le prix Grand Ouest.
Matt Ortega est doué pour brouiller les pistes : collègue, ami ou... plus ? Emma Johnson est assistante de communication au sein de Carter Corporation. Un soir, elle se dévoile à son très séduisant binôme, Matt, un graphiste aux yeux noisette. Il lui prête une oreille attentive, et elle finit par tomber sous son charme. Mais celui-ci souffle le chaud et le froid. Le lendemain, il l'ignore. De plus, de nombreux mystères l'entourent : un passé trouble, un jumeau diabolique prénommé Daryl, et que cache cette impressionnante cicatrice dans son dos ? La jeune femme est déterminée à en savoir plus, qu'importent les risques, et ce malgré la volonté des jumeaux de l'éloigner du danger. Matt parviendra-t-il à révéler ses sombres secrets à Emma ?
Grand nom du théâtre et du cinéma américain, auteur depièces toujours jouées dans le monde entier (Les Sorcières deSalem, Vu du pont, Mort d'un commis voyageur, Les Misfits),Arthur Miller (1915-2005) reste pourtant méconnu. UneAmérique déchirée entre l'exigence d'efficacité et l'aspirationau bien, le matérialisme effréné, l'espérance de liberté, leconflit entre l'homme et la femme, la famille, la loyauté, lemal: tels sont, parmi tant d'autres, les thèmes de son oeuvre,profondément ancrée dans la modernité. Liliane Kerjan brossele portrait intime d'un homme d'une rare intégrité morale, quiforma, avec Marilyn Monroe, un couple mythique, glorieux,puis déchiré.
Résumé : "Le cerveau peut recevoir des conseils, mais pas le cour, et l'amour, n'ayant pas de géographie, ne connaît pas de frontières." Truman Garcia Capote, de son vrai nom Truman Streckfus Persons (1924-1984), voulait être danseur de claquettes ou chanteur de night-club. Il devint écrivain, prolixe et déconcertant. Affirmant "je suis un anormal, les gens ne m'aiment pas", il adorait les cocktails et les feux d'artifice sur le Grand Canal à Venise et possédait une garde-robe des plus extravagantes. Il ne cessa d'éblouir, d'intriguer, de surprendre ; certains le comparèrent à Jean Cocteau, d'autres prétendirent qu'il était l'Elvis Presley des lettres américaines. Son ouvre capte l'air du temps, oblige la société contemporaine à se poser des questions. Petit déjeuner chez Tiffany et De sang-froid en sont les deux titres phares. De ce dernier, il écrit : "C'est une réussite parfaite parce qu'il est sans style. C'est comme un verre d'eau. Mon rêve. Rien entre l'écriture et le lecteur."
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour