Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le cannabis. Rapport du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites, version abrégée
Kenny Colin ; Nolin Pierre-Claude
PU MONTREAL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782760618787
Faut-il décriminaliser, voire légaliser l'usage du cannabis ? Si oui, dans quel cadre législatif et pour qui ? Ces questions qui agitent les pouvoirs publics occidentaux depuis des décennies n'avaient pas encore fait l'objet d'études approfondies et complètes. Un comité spécial du Sénat canadien s'y est attaqué. Le rapport qu'il a rendu public a étonné tous les observateurs par la rigueur de ses recherches et l'audace de ses propositions. D'importantes ressources scientifiques ont été mobilisées pour faire le point : 23 rapports de recherches réalisés par des scientifiques de réputation internationale, plus de 200 témoins, chercheurs et spécialistes au Canada et à l'étranger, de nombreux groupes de discussion... Le débat sur le cannabis sort enfin sur la place publique. L'essentiel du rapport et toutes les recommandations se retrouvent dans ce livre. Le Comité propose des perspectives nouvelles face aux drogues illicites, rappelant la nécessité de trouver une politique différente et efficace " qui ne banalise ni ne marginalise les usages ". Novateur dans ses bases scientifiques et courageux dans ses recommandations, ce rapport, précédé d'une préface du sénateur Nolin, devient désormais indispensable à toute discussion sur le cannabis au niveau national et international.
Méfiez-vous des ombres et de ce qui s'y cache...L'heure de la Grande Configuration, un événement exceptionnel qui ne se produit qu'une seule fois par siècle, est enfin arrivée au manoir de Rookhaven. Tous les membres de la Famille, des créatures en tous genres venus des quatre coins du globe, s'y retrouvent pour y assister. Mais parmi les invités se cache un intrus dont la présence inattendue risque bien de gâcher les retrouvailles.Impatiente de rencontrer ses tantes et ses oncles lors des célébrations, Mirabelle ne tarde pas, quant à elle, à déchanter. Car si les habitants de Rookhaven la considèrent bien comme l'une des leurs, le reste de la Famille ne cesse de pointer du doigt cette abomination mi-humaine mi-monstre... Alors, quand tout bascule et que l'un des êtres qu'elle aime le plus au monde est enlevé, la jeune fille n'a plus une seconde à perdre pour le retrouver ! Y parviendra-t-elle avant qu'il ne soit trop tard ?Une histoire aussi émouvante que glaçante, illustrée de magnifiques dessins signés Edward Bettison, où Pádraig Kenny, en grand amoureux des monstres, explore la question de la tolérance à travers les yeux de personnages que vous n'êtes pas près d'oublier...
Sur la corde raide: Comme chaque année Esmé vient passer les vacances chez ses grands-parents, mais seul Papy Stan est là. Où est partie Mamie Quennie? L'amour de Papy Stan aidera la petite fille à surmonter la perte de sa grand-mère. L'enfant perdue: Le Rétameur a perdu sa fille Prunelle en pleine forêt. Il traverse les saisons et les éléments à sa recherche. Il la retrouve chez les loups.
Résumé : Black Jack rejoint l'équipage de Saphir et réussit à les libérer d'un étrange parasite qui bloquait leur navette. Le vaisseau reprenant vie, il révèle à ses occupants qu'il est en fait le Phoenix, symbole de l'union de tous les peuples et robots de l'univers. Entretemps, Atlas est arrivé à El Nido. Il enrage de ce qu'il trouve. Mais une discussion avec Uran révèle qu'Atlas possède en fait le même corps qu'un certain Atom, grand héros et martyr disparu de la première guerre entre biologiques et robots.
Bouh est un jeune homme pas comme les autres, présentant sans doute une déficience intellectuelle. Il a l'interdiction de sortir de chez lui. Petit, il se faisait sans cesse insulter et violenter. Avec le temps, les agressions se sont faites plus rares, jusqu'au jour où le quartier apprend par la presse la disparition d'une jeune fille, Kelly Spanner. Bouh ne sort plus de chez lui. Son frère, Benny, s'occupe de lui, tant bien que mal, depuis le décès de leur mère. Ils ont comme voisins deux enfants, un frère et une soeur. C'est les grandes vacances mais le grand frère ne doit pas quitter des yeux sa soeur depuis que leur père, inquiet de la disparition de Kelly Spanner, le lui a ordonné. Bouh, invisible et reclus dans sa maison, devient alors fascinant pour les enfants qui cherchent à l'approcher. Très vite, toutes sortes de rumeurs circulent autour de lui. Les enfants imaginent qu'il séquestre Kelly, qu'il est même pédophile, qu'il enlève des enfants et mange des chats. Un jour, la petite voisine entre en douce dans la maison de Bouh. Elle remarque des coupures de presse sur Kelly Spanner qu'il a découpées. Ce dernier la surprend, sort de chez lui, fait peur aux habitants du quartier. Des fruits pourris sont jetés contre la façade de sa maison, Bouh est poursuivi par un groupe d'enfants. Cherchant à s'enfuir, Bouh se fait percuter par une voiture.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
L'étendue des expérimentations locales dans le domaine de l'intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si l'on innove, c'est pour répondre à la nécessité souvent criante de s'adapter à l'environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l'ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles utiles et de reproduire les erreurs du passé. Ce livre décrit une trentaine d'initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat.
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.