Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le poison des intérêts : sortons d'une imposture ruineuse !
Kennedy Margrit ; Baland Marie-Cécile
YVES MICHEL
9,90 €
Épuisé
EAN :9782364290280
Extrait de l'avant-propos L'argent gouverne le monde! Personne n'en doute aujourd'hui. Mais qui gouverne l'argent? Même les experts s'accordent rarement là-dessus. La crise économique mondiale montre que cette question est devenue pour la plupart des gens une question de survie. Ce n'est pas la première crise bancaire et monétaire que nous ayons vécue au cours des dernières décennies. La banque de données du Fonds monétaire international (FMI) décompte entre 1970 et 2007 «124 crises bancaires, 326 crises monétaires et 64 crises de la dette publique au plan national»'. Cette fois, cependant, ce n'est pas seulement au niveau national, mais au niveau mondial, qu'elle nous atteint, et son impact et sa durée sont d'autant plus forts. A ce stade, allons-nous continuer à laisser les spéculateurs en Bourse, les grandes banques d'investissement, les compagnies d'assurances ou le «marché libre» déterminer la valeur de notre argent? Ou bien sommes-nous en mesure de décider par nous-mêmes quelle «monnaie» nous voulons utiliser? Il y a maintenant trente ans, je me suis rendue compte que notre système souffrait d'un défaut de conception, petit mais pas insignifiant pour autant, et qui n'a cessé de m'interpeller: j'ai nommé l'intérêt. Architecte et écologiste, j'ai compris en l'espace de vingt minutes que ce système ne m'offrait aucune chance d'obtenir des financements suffisants pour des projets écologiques, et ce, bien qu'il existât une solution à ce problème. Il m'a fallu six mois pour m'en assurer, et cinq ans de plus pour écrire un petit livre, qui est maintenant traduit en vingt-trois langues. J'ai donné des conférences et écrit des livres et des articles pendant trente ans. En 2008, après la faillite de Lehman Brothers et le début de la crise financière mondiale, j'ai pu constater que les gens commençaient à écouter: j'ai donné d'innombrables interviews, et c'était comme si quelque chose bougeait dans leur tête. De plus en plus d'économistes commençaient à critiquer sévèrement le néolibéralisme, et son credo selon lequel «le marché va tout réguler». Pourtant, pratiquement personne ne parlait de ce défaut structurel du système. Parallèlement, nous assistions à une accumulation de dettes non remboursables et de produits financiers qui ne valaient plus rien. Nous n'avions plus affaire à des milliards, mais à des billions ou des billiards d'euros ou de dollars. D'après les statistiques actuelles, ce sont les produits dérivés qui représentaient le poste le plus important, avec environ 601 billions, autrement dit 601 000 000 000 000 de dollars US3. Nous achetions du temps en sauvant les grandes banques et en retardant le krach, mais rien ne changeait fondamentalement. Pour nous autres contribuables, c'était un moment de répit bien coûteux avant l'effondrement, que les parachutes divers, la frileuse participation des banques et une poignée de mesures ne permettront pas d'éviter. Au fil des ans, j'ai compris à quel point la «prison mentale» que nous avons construite autour de la question de l'argent était solide, et à quel point le premier économiste auquel j'ai parlé à l'époque avait raison quand il disait: «La critique du système est juste, mais nous n'avons pas le pouvoir de le changer.» Ce n'est que bien plus tard que j'ai su que je remettais en question les fondements mêmes des sciences économiques. Car l'intérêt s'inscrit dans un paradigme de base que tous les économistes doivent accepter - de l'étudiant de première année à l'expert le plus chevronné: tous les modèles et tous les calculs économiques le tiennent pour acquis. C'est parce que je n'étais pas économiste que j'ai pu mettre le système en question de façon aussi candide. Comme bien d'autres de ses critiques que j'ai rencontrés plus tard, je venais d'un domaine différent et j'ai dû faire appel à mon bon sens pour dépister son défaut.
Résumé : Dans la chaleur étouffante d'un Maroc aussi splendide qu'inquiétant, l'histoire bouleversante d'une femme trahie par celui qu'elle aime et qui, au hasard des obstacles et des rencontres, va se redécouvrir.
New York, côté paillettes. Pour Lizzie, attachée de presse de son état, rien ne compte plus que d'entretenir son réseau de contacts - mais attention, "VIP Only". Tel excellent ami perd son poste de chef de rubrique et intègre une petite rédaction sans influence ? Il sera relégué au rang de connaissance, par la force des choses. Lizzie et son mari, Ned Allen, chef de publicité chez CompuWorld le savent : c'est la jungle. Pas toujours agréable, mais tant que l'on reste du côté des prédateurs, l'âpreté du combat à mener quotidiennement détourne les questions éthiques. On mène la vie dure à sa carte American Express, on dort peu... qu'importe, on se rattrapera plus tard, il faut rester dans la course. Puis tout bascule : CompuWorld est racheté par un groupe allemand qui épure sans états d'âme et Ned fait partie des sacrifiés. Sa descente aux enfers sous-tend une critique féroce de l'impitoyable système libéral américain, qui pousse ses exclus dans leurs derniers retranchements.Ce roman emprunte sa thématique (mais non sa violence) au fameux American Psycho de Bret Easton Ellis, et révèle un monde déshumanisé par la cupidité. Un monde où le seul espoir des rats est de se muer un jour en requins. --Lénaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Résumé : Ce sont des hommes ou des femmes comme les autres, aux vies apparemment bien réglées. Ils ont entre 7 et 60 ans. Ils sont douze dont la vie va basculer doucement ou brutalement dans l'inconnu. Douze histoires qui nous installent avec tendresse, amertume ou nostalgie au coeur d'une quête d'amour, de désirs et du sens de la vie. Illusion ou réalité, ils sont prêts ou non à prendre tous les risques, pour trouver l'amour. Et dévoilent ces histoires qu'on se raconte à longueur de temps et qui pourtant font encore et toujours tourner le monde. "Douglas Kennedy nous offre un concentré de ses obsessions : l'amour, l'esquive, la fuite avec, en toile de fond, la complexité des relations hommes-femmes."
Résumé : Le bonheur n'est-il qu'un instant fugace ? Sommes-nous les victimes ou bien les artisans de notre infortune ? Ce sont là quelques-unes des grandes questions que pose Douglas Kennedy dans un livre témoignage, à mi-chemin entre confessions et essai littéraire, un véritable manuel d'art de vivre dans lequel il se dévoile comme jamais. Une lecture vivifiante, touchante et drôle, fourmillante d'anecdotes, nourrie d'expériences personnelles tantôt dramatiques, tantôt comiques. " Un essai sur ses bonheurs et ses erreurs. Conversation avec un homme apaisé. " Psychologies " Passionnant. " VSD
Cet ouvrage est dédié à une apiculture respectant le Vivant. En prenant soin des abeilles, nos compagnes solidaires, nos mères nourricières, qui pollinisent et harmonisent, et qui font le lien entre le Ciel et la Terre. Prendre peu de miel, laisser les prés sans fauche, éteindre son portable qui émet des ondes nocives pour elles, planter des fruitiers, des tilleuls, aubépines, des haies sauvages remplies de fleurs de lierre et de ronces. Rejoignez nous dans ce souffle doux qui nous fait sentir que nous sommes encore vivants et avec elles et toute la nature.
Brugvin Thierry ; Chaîneau Samuel ; Hernandez Séba
Au croisement des sciences politiques, économique et de la psycho-sociologie, cet ouvrage s'interroge sur les conséquences du capitalisme sur l'esprit et le fonctionnement humain.
Quelle serait votre réaction si, comme Cilia, personnage central du roman, vous vous réveilliez un matin au son des tronçonneuses abattant de façon irraisonnée une forêt à laquelle vous êtes attaché ? Quel est l'avenir du bien commun face à la propriété privée ? Comment la résistance peut-elle naître d'un tout petit "ce n'est pas normal" et devenir un engagement dans le collectif, un projet commun ? Cilia engagée malgré elle dans une histoire de résistance qui l'amènera avec les autres personnages du roman à dessiner ce qui pourrait bien être une forme actuelle de ce Bien commun, si malmené aujourd'hui. L'alliance qui s'établira entre les différents personnages, attachants, humains et touchés par la légitime émotion de Cilia, finira par l'élaboration d'un projet commun. Ce roman se veut une illustration concrète d'une féminité agissante dans un monde de force, de puissance et d'interdits. Jacques Rousseau Dufour, à travers ce roman, partage avec nous de manière didactique, passionnée, distrayante un peu de son expérience, de son vécu. Il nous souffle que l'avenir de notre bien commun pourrait passer par une réappropriation collective, des éléments Eau-Air-Sol.
Essai sur l'emprise de l'image au détriment de l'Etat de droit, étayé par la prison de Guantanamo (prison US sur le sol cubain hors de tout cadre légal) et " l'affaire de Tarnac ", où des citoyens se sont vus accuser du sabotage d'une ligne TGV au seul motif de leur profil social. Une mise en cause essentielle du " tout sécuritaire " et des lois et procès "terroristes". Il articule critique juridique, politique et concepts de la psychanalyse. Il porte sur l'annulation de la fonction du langage au profit du règne de l'image dans notre société.