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La saga de Mèmed le Mince
Kemal Yachar ; Dino Güzin ; Berk Sibel ; Andaç Mün
GALLIMARD
31,50 €
Épuisé
EAN :9782070132607
Mèmed est le premier cycle romanesque de Yachar Kemal, dont l?écriture l?a occupé pendant plus de trente ans. Le tome I a été publié en turc en 1955, le II en 1969, le III en 1984, le IV en 1987. Leslieux, les personnages et leur psychologie s?enracinent directement dans l?enfance de Kemal, né dans une tribu turkmène, dans une famille où l?on rencontrait aussi bien des bardes qui célèbrent les hauts faits des vivants et des morts et la splendeur de la nature que des bandits d?honneur qui avaient « pris le maquis », brigands qui serviront de modèles au personnage de Mèmed. La mère de Mèmed est une jeune veuve et l?enfant travaille dur dans les champs de coton, dont il revient le soir tout ensanglanté par les chardons qu?il doit arracher, pour assurer leur survie. L?agha local, un de ces paysans parvenus et sans scrupule qui ont les pleins pouvoirs sur les faibles, s?en prend à ces deux êtres sans défense. C?est là que la révolte de Mèmed prend racine et c?est ce qui fait de lui un bandit au grand coeur réfugié dans la montagne. Sa révolte ne fera que croître au cours de nombreux épisodes, dont le principal est l?amour passionné et partagé de Mèmed pour Hatché, lajeune fille qu?il enlèvera au mépris des plans de mariage décidés par l?agha. L?argent volé auxpaysans, la corruption, les trafics en tout genre, l?arbitraire, l?avidité, voilà contre quoi Mèmed valutter tout au long de cette épopée dont les rebondissements trouvent leurs sources dans la ruse et lacruauté des accapareurs de terres qui dépouillent une population sans défense, mais aussi sanscourage. Le bandit d?honneur qu?est Mèmed sauve parfois la vie des faibles, plus souvent encore leur honneur et leurs droits en usant de ruse, de violence et de meurtre. Si le terreau de l?enfance est la première source de Mèmed, une grande culture littéraire a permis à Kemal d?en opérer la transformation en chef-d?oeuvre épique.
Mèmed le Mince, le bandit d'honneur turc, le jeune et légendaire hors-la-loi, aide les paysans du village de Vayvay, soumis à l'implacable oppression de l'insatiable Ali Safa Bey, à changer d'attitude. grâce à la présence de cet allié mystérieux et puissant, les actes de résistance se multiplient, la rébellion éclate. Mèmed quitte son refuge et, sûr de la complicité profonde du peuple, tue Ali Safa Bey.Un roman d'aventures, une épopée lyrique et aussi un roman réaliste.
Mèmed le Mince, le bandit d'honneur turc, le jeune et légendaire hors-la-loi, aide les paysans du village de Vayvay, soumis à l'implacable oppression de l'insatiable Ali Safa Bey, à changer d'attitude. Grâce à la présence de cet allié mystérieux et puissant, les actes de résistance se multiplient, la rébellion éclate. Mèmed quitte son refuge et, sûr de la complicité profonde du peuple, tue Ali Safa Bey. Un roman d'aventures, une épopée lyrique et aussi un roman réaliste.
Résumé : L'auteur de Mèmed le Mince trouve le ton de l'épopée pour relater l'aventure d'une tribu de Turcomans, nomades à qui l'on refuse les sites traditionnels où ils menaient leurs troupeaux à la pâture. Dans ce combat désespéré pour survivre où, comme toujours, les pauvres et les humbles s'affrontent aux riches et aux puissants, on rencontre quelques figures inoubliables. C'est Süleyman, le chef, et aussi Haydar le forgeron qui a fait la plus belle épée du monde, et surtout les amoureux, Halil et Jeren, au sort tragique. Les histoires de ce grand conteur qu'est Yachar Kemal atteignent ici une dimension mythique. Le romancier nous fait voir la ruée nocturne des Mille Taureaux, qui anéantissent les maisons, les villes, les voitures, les camions et les trains, puis, retournant à leur demeure, forment la Montagne Binboga.
Dans un décor maintenant familier aux lecteurs de Yachar Kemal : la riche plaine de la Tchoukourova, et un petit village blotti au flanc de la chaîne du Taurus, c'est la récolte du coton. De la foule des villageois, les personnages principaux se détachent très vite. Dès la première page, nous connaissons le jeune Mémidik, sur qui pèse déjà une véritable malédiction : il ne peut continuer à vivre que s'il tue le principal propriétaire du village, l'orgueilleux et féroce Muhtar Séfer qui l'a humilié en le faisant battre, jusqu'à l'estropier à moitié, par deux de ses hommes de main. Mémidik a déjà guetté Muhtar et levé son couteau pour l'égorger, mais une étrange force a paralysé son bras. Chaque fois, pourtant, il est sûr de n'avoir pas peur. Enfin, c'est la nuit décisive : sans se laisser intimider par l'énorme silhouette de son ennemi, il plonge son couteau, plusieurs fois, dans sa chair inerte. Mais ce n'est que le début de la tragédie.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Comme tant d'autres, Mevlut a quitté son village d'Anatolie pour s'installer sur les collines qui bordent Istanbul. Il y vend de la boza, cette boisson fermentée traditionnelle prisée par les Turcs. Mais Istanbul s'étend, le raki détrône la boza, et pendant que ses amis agrandissent leurs maisons et se marient, Mevlut s'entête. Toute sa vie, il arpentera les rues comme marchand ambulant, point mobile et privilégié pour saisir un monde en transformation. Et même si ses projets de commerce n'aboutissent pas et que ses lettres d'amour ne semblent jamais parvenir à la bonne destinataire, il relèvera le défi de s'approprier cette existence qui est la sienne. En faisant résonner les voix de Mevlut et de ses amis, Orhan Pamuk décrit l'émergence, ces cinquante dernières années, de la fascinante mégapole qu'est Istanbul. Cette "chose étrange" , c'est à la fois la ville et l'amour, l'histoire poignante d'un homme déterminé à être heureux.
Résumé : Si, dans Meurtre au marché des forgerons, Kemal nous contait l'histoire sanglante d'une vendetta entre les Akyollous et les Sarioglous, on y assistait déjà à la décadence de ces deux grandes familles, ainsi qu'à l'avènement au pouvoir de nouveaux riches. Tourterelle, ma tourterelle, deuxième volume de la trilogie Les seigneurs de l'Aktchasaz, voit cette décadence accomplie, du moins en ce qui concerne Moustafa Akyollou, malade et abandonné, qui passe sa vie dans son lit à rêver de vengeance. Mais Derviche Sarioglou, lui, n'a pas renoncé : pour se débarrasser d'un pauvre type utilisé par ses nouveaux ennemis pour l'insulter, il arme le bras du jeune Youssouf, fils d'un de ses serviteurs. Youssouf accepte naïvement. Mais au moment d'agir, pris de peur, il cherche en vain à prendre la fuite et se retrouve prisonnier d'un univers onirique où, sans cesse, il vient buter contre le cadavre de l'homme qu'il devait abattre. Est-ce bien lui qui l'a tué ? En tout cas, tout l'accuse. A présent, il est devenu dangereux pour Derviche Bey. Une seule solution, comme toujours : la mort. Mais c'est la fin aussi des traditions de loyauté et d'hospitalité qui constituaient le fondement de l'univers de Derviche Sarioglou.
Résumé : Chaque année, à l'automne, des nuées de petits oiseaux de toutes sortes s'abattent sur le Plan de Florya, bande de plage voisine d'Istanbul. Une coutume qui remonte à l'époque de Byzance voulait qu'à la porte des mosquées, des églises et des synagogues les gens achètent ces oiseaux et les laissent ensuite s'envoler, messagers qui plaideraient leur cause au paradis. Mais aujourd'hui, les trois enfants miséreux, Sémih le loubard, Hayri aux yeux en triangle et Suleyman le Long, ont beau remplir leurs cages, au point que des oiseaux y meurent étouffés, non seulement personne ne veut plus gagner son paradis, mais sur les places publiques, au bruit des voitures et aux appels des cireurs de chaussures et des marchands de boulettes de viande se joignent bientôt les insultes et les moqueries des passants. C'est sur ce thème que Kemal développe son récit qui vous serre le coeur, où la cruauté, l'indifférence et l'incompréhension, souvent dues à l'ignorance et à l'oubli, ne laissent plus de place à la joie d'un instant, au geste d'une main qui s'ouvre, comme ça, pour rien, pour la liberté.
L'ONG Renforts oeuvre à sortir de l'impasse et de la marginalisation de jeunes Turcs talentueux en dérive. Désespoir politique, répression sociale ou d'Etat, manque de perspectives. Mais les idéaux ont parfois la vie dure... Un employé anonyme voyage sans relâche dans toute l'Europe à la recherche de fonds. De retour d'un énième entretien infructueux, il manque la dernière navette qui relie l'aéroport au centre-ville d'Istanbul. Il se retrouve alors dans le taxi partagé d'un insolite chauffeur aux allures de devin. Sur le chemin, ce dernier emprunte une route de montagne, où il a "des affaires à régler". Son passager est alors pris dans un tourbillon d'événements burlesques dont il ne pourra s'échapper, au milieu des demandeurs d'asile, des activistes et des multinationales avides.