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A l'ombre du mur. Trajectoire et destin de la géné
Kelly Stéphane
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764620984
Essai Nouveauté hors office Printemps 2011 Informations génériques Titre : A l¿ombre du mur. Trajectoire et destin de la génération XColl. : Essai Auteur(s) : Stéphane Kelly Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 10 mai 2011Format : 15 x 23 cm Prix : 22 eurosNombre de pages : 296ISBN : 978-2-7646-2098-4 Contenu du livre Génération de sacrifiés, de frustrés, de conservateurs, d¿individualistes¿ Que n¿a-t-on pas dit au sujet de la génération X, dont les membres atteignent aujourd¿hui la cinquantaine ? Après avoir beaucoup critiqué les baby-boomers, les X doivent à leur tour se demander quel a été leur apport à l¿histoire nationale, qu¿est-ce qu¿ils légueront aux cohortes qui les suivent. En passant de l¿horizon jovialiste des années 1970 qui les ont vus grandir à la réalité glauque des années 1980, quand ils atteignent l¿âge adulte, les X se heurtent à un mur. Ils doivent accepter l¿idée que l¿idéal de vie adopté par leurs parents est hors d¿atteinte et que le progrès sans fin qu¿on leur avait promis prendra plutôt l¿allure d¿une lutte pour la survie. Ils doivent accepter d¿être des travailleurs flexibles et mobiles. Ils se voient contraints de se créer un espace de confort au milieu d¿un monde marqué par le mouvement incessant. En cherchant à cerner la personnalité collective de la génération X, Stéphane Kelly souligne combien, au-delà de leur apparent refus de l¿engagement politique et des grands idéaux, c¿est surtout dans le domaine de la vie intime que les X ont une destinée originale, inédite. Dans cet essai ambitieux, qui fait une large place au cinéma et à la musique qui ont accompagné les X tout au long de leur parcours, il montre comment ceux-ci ont fait preuve d¿une étonnante créativité pour redéfinir les rôles sexuels, les rapports parents-enfants, le plaisir, le bonheur, réinventant la vie dans une société où les valeurs traditionnelles ont volé en éclats. Les auteurs Stéphane Kelly est sociologue. Il a été chargé de cours à l'Université de Montréal et membre du comité de rédaction de la revue Possibles pendant de nombreuses années. 1
Kelly Jacqueline ; Collignon Daphné ; Kugler Domin
Résumé : Au printemps, à la ferme, les animaux ont leurs petits. Et les animaux, c'est la passion de Calpurnia. Elle les aime, elle les observe, elle les étudie. Un jour, elle les soignera. Peut-être même bientôt ? Car un papillon à l'aile abîmée ne peut pas attendre. Ni la brebis qui va mettre bas, quand les choses ne se présentent pas comme prévu et que le vétérinaire n'est pas là... Dans la même série, retrouvez Calpurnia apprentie vétérinaire tome 1 : Attention, mouffettes ! 9 /11 ans.
Kelly, jeune Française délurée, nous conte sa découverte juvénile de l'Amérique, au cours d'un " stage " plutôt mouvementé. Figurez-vous qu'elle a accepté de donner des cours de français à un jeune homme de bonne famille, Irving, un garçon très timide. Il ne va pas le rester longtemps, avec Kelly ! Mais voilà que Daddy s'aperçoit de la chose ! Kelly sera punie comme elle le mérite, cette dévergondée. Sous ses airs austères et vertueux, Daddy est en effet un virtuose du martinet ! Il aime, avant de passer à d'autres jeux, que ses victimes aient les joues bien rouges. Et pas seulement de honte ! Et pas seulement celles du visage...Kelly, jeune Française délurée, nous conte sa découverte juvénile de l'Amérique, au cours d'un " stage " plutôt mouvementé. Figurez-vous qu'elle a accepté de donner des cours de français à un jeune homme de bonne famille, Irving, un garçon très timide. Il ne va pas le rester longtemps, avec Kelly ! Mais voilà que Daddy s'aperçoit de la chose ! Kelly sera punie comme elle le mérite, cette dévergondée. Sous ses airs austères et vertueux, Daddy est en effet un virtuose du martinet ! Il aime, avant de passer à d'autres jeux, que ses victimes aient les joues bien rouges. Et pas seulement de honte ! Et pas seulement celles du visage...
Kelly Jacqueline ; Kugler Dominique ; Collignon Da
Calpurnia adore les animaux. Son frère Travis aussi. Elle rêve de devenir vétérinaire, plus tard. Lui, ce qu'il aime, c'est les apprivoiser, les prendre sous son aile. Seulement, dans leur ferme au Texas, tous les ani¬maux ne sont pas les bienvenus. Les mouffettes, par exemple. Elles abîment les plantations et volent des légumes. Comment résister pourtant aux cris déchirants d'un bébé mouffette orphelin, seul dans la forêt ? Calpurnia et Travis ne peuvent pas le laisser livrer à lui-même... Il va falloir l'aider, sans se faire re¬marquer. Mais attention... une mouffette peut en cacher une autre ! 8/10ans
Dans les années 1860 aux Etats-Unis, les pionniers partent coloniser l'Ouest. N'ayant pas voulu se joindre à l'un des grands convois protégés, Fanny Kelly, dix-neuf ans, se dirige vers les Rocheuses avec son époux, leur fille adoptive et quelques voyageurs. Le 12 juillet 1864, ils sont attaqués par des Sioux Oglalas qui emmènent la mère et l'enfant. Ignorant tout du sort de son mari et séparée de la fillette dès la première nuit, Fanny va rester prisonnière pendant cinq longs mois. Ces semaines de marches forcées, de faim, de terreur et d'espoir, mais aussi d'observations sur les moeurs et la culture des Sioux, elle les raconte dans ce document exceptionnel paru en 1871, servi par une vraie plume et nourri de portraits et de rebondissements dignes d'un grand roman d'aventures du XIXe siècle.
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.