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La Guinée de Sékou Touré. Pourquoi la prison du camp Boiro ?
Kobélé-Kéïta Sidiki ; Konde Kaïmba
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343026039
Ce qui frappe dans l'étude de l'histoire récente de la Guinée, à partir de 1945, c'est que les adversaires politiques de Sékou Touré ne veulent pas que l'on démontre que la France coloniale a subi l'ascension politique du leader guinéen ; que c'est malgré elle que celui-ci a été préféré par les populations guinéennes aux hommes politiques qu'elle soutenait ; et quelle le souhaitait à la tête de la Guinée indépendante. Après le "non" du 28 septembre 1958, recommandé par "cet ennemi du système colonial français à abattre", cette France a décidé d'empêcher, par tous les moyens, le développement économique de la Guinée de Sékou Touré, en utilisant en particulier des Guinéens dans diverses actions déstabilisatrices qui avaient toutes échoué. C'est cette hostilité historique des gouvernants français qui a fini par justifier l'existence de la prison politique, à partir de 1959, au sein du camp de la garde républicaine, devenue camp Boiro suite à l'agression du 22 novembre 1970 contre la Guinée...
Tout de blanc vêtu, animé d'une foi prométhéenne et estimant qu'un esclave ne peut hésiter entre son état de servitude et la liberté, le leader guinéen déclara, de façon péremptoire, entre autres : "Nous préférons la pauvreté dans la liberté à l'opulence dans l'esclavage (...) Nous ne renoncerons jamais à notre droit légitime et naturel à l'indépendance". " Personne emblématique de l'histoire de l'indépendance de la Guinée, l'auteur nous fait découvrir Ahmed Sékou Touré, instigateur du renouveau africain. A travers les détails d'une vie hors normes semée d'embûches se dévoile la volonté d'un homme pour le bien d'un peuple opprimé par l'ère colonialiste, présentée avec brio et talent. Un ouvrage passionnant et riche d'enseignements sur le gouvernement gaulliste face à l'envol d'un pays en quête de liberté.
L'auteur de ce livre a choisi l'année 1958, l'une des plus controversées de l'histoire de l'indépendance guinéenne, pour démontrer ses théories : l'histoire véritable doit refuser de céder la place à la légende, à l'affabulation, aux chroniques arrangées. Elle doit, pour ce faire, exiger l'approfondissement des recherches documentaires (sources orales, écrites, matérielles, etc.) afin de mieux appréhender tous les tenants et aboutissants ou tous les aspects d'un fait. La mise en place correcte des faits, à partir de 1945, est ainsi devenue une nécessité urgente en Guinée face à la volonté délibérée de certains polémistes ignorants de poursuivre leur mission néfaste de falsifier, tronquer, ou dénaturer l'histoire contemporaine du pays en se servant, non des archives primaires, mais des ouvrages de seconde main ou de témoignages arrangés.
Résumé : Comment accepter l'inacceptable ? Perdre un enfant alors que sa présence demeure ancrée au plus profond de soi est une douloureuse épreuve. Dans ce témoignage, je vous emmène dans notre chemin de croix face à ma fausse couche. Suivez-nous pendant ces quelques semaines entre espoir, perte, incompréhension et acceptation... toujours en gardant notre foi inébranlable en Dieu
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.