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Si j'étais grand Tome 3 : 2 pièces à lire, à jouer
Keene Daniel ; Pierre Sabryna
THEATRALES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782842606510
Les deux pièces réunies dans ce recueil sont destinées à être lues et jouées par des groupes de jeunes comédiens. Elles ont été écrites par l'Australien Daniel Keene (traduction de Séverine Magois) et par la Française Sabryna Pierre pour le projet "Si j'étais grand" que la Compagnie du Réfectoire mène depuis 2006. Les auteurs explorent chacun à leur manière les rêves de l'enfance d'aujourd'hui. Dans La Promesse, de Daniel Keene, enfants et adolescents d'un village se rejoignent au petit matin dans une grange isolée car ils ont décidé en secret de partir tous ensemble. Mais sauront-ils accomplir la promesse qu'ils se sont faite et se réapproprier l'avenir qu'ils se sont rêvé ? Ballerines, de Sabryna Pierre, nous entraîne au coeur d'un internat pour apprentis danseurs. En pleine distribution de L'Oiseau de feu, les petites, les moyennes et les grandes ainsi que les garçons mènent l'enquête : Elena, l'une des favorites pour le rôle-titre, a disparu. Jalousies, rivalités, amitiés, amour agitent cette petite communauté où chacun apprend à surmonter ses déceptions.
Albert Speer, architecte et ministre de Hitler, est condamné à vingt ans de prison. Dans les jardins de Spandau, il entreprend " la Marche de l'architecte " par laquelle il s'évade et continue d'arpenter le monde. Le poème narratif du Ch?ur et les vers de Paul Celan résonnent comme autant d'éclats de conscience qui soulignent la vacuité d'un homme s'absentant de lui-même et de l'Histoire pour échapper à sa culpabilité. " les paroles... " Sans logis, Paul et Helen errent de ville en ville, en quête d'un lieu où ils puissent se fixer. Il est noir, elle est blanche. Ils forment un couple mixte uni par la différence qui les sépare des autres et par la dépendance qui les lie l'un à l'autre. Ils sont seuls. Ensemble. Deux nouvelles pièces de Daniel Keene, où le dramaturge australien impose, une fois encore, la force poétique et la diversité de son écriture.
Dans ce deuxième recueil, Daniel Keene offre aux lecteurs et aux acteurs quatorze textes brefs comme autant de nouvelles théâtrales, empruntant différentes formes dramatiques -monologues, dialogues ou récit-, pour proposer de beaux rôles, notamment féminins. Avec une langue forte, ciselée, cet orfèvre des pièces courtes entreprend un voyage au bout de l'humanité. Jonglant entre le fantasme et la réalité, il évoque tour à tour la banalité de la vie, la maternité troublée, la paternité bouleversée ou l'enfance dévastée. Pourtant, ces pièces laissent toujours entrevoir un espoir. Quand il aborde la fin d'une époque, c'est pour proposer un touchant requiem, comme un avènement. Quand il montre la dernière limite de la vie humaine, c'est pour mieux en rire avec tendresse. L'auteur australien met ainsi son écriture précise au service de pièces bouleversantes: du très grand Keene.
Maxime a hérité de son père, le Renard du Nord, l'habitude de cavaler sous les étoiles, harcelé par sa mère, tandis que se rejouent les intrigues de famille entre mari, femme et amant. La pièce interroge le statut de la parole; une parole triomphante qui séduit et qui tue. À tous ceux qui! scandent successivement, comme des toasts collectifs, les trois générations d'une même famille réunies en ce dimanche d'été. Ils ont tourné le dos au gouffre et guettent la vie qui vient. Une forme d'oratorio macabre. Dans La Comédie de Saint-Étienne, dix figures questionnent le corps de l'acteur. Au bout d'un chassé-croisé agité, elles assistent désemparées à la prise de pouvoir de ceux que l'on peut nommer « les personnages ». Question de théâtre Des humains piégés dans leurs tics de langage, des marionnettes en morceaux, un humour glacé. Trois pièces vives à l'écriture ciselée. Un des auteurs les plus novateurs de ce siècle. À lire, à jouer, à rire!
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer. Un peu comme les rifts d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions. Chacun peut se les approprier et le nombre d'acteurs n'est pas limité. Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. C'est là dans une forme brute pour que chacun puisse mettre son univers dessus. Véritables écritures contemporaines, ces Chroniques 2 font suite aux Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Elles se répondent et constituent une matière vive pour de nouvelles formes théâtrales.
De temps en temps, Monsieur Barbe-Bleue sort de son conte où se rejoue indéfiniment la scène bien connue du meurtre de sa belle qui a ouvert la porte qu'il ne fallait pas ouvrir, et part en voyage. Ses voyages le mènent dans le monde d'aujourd'hui. Il y rencontre des personnages qui ont un coup de bleu: deux jeunes filles qui, après avoir volé une paire de chaussures, vont se noyer de honte, une vieille dame désespérée de ne plus habiter au bord de l'eau et qui va s'y laisser glisser... Dans le conte, soeur Anne ne voit jamais rien venir et le frère de la belle arrive toujours trop tard. Le grand K, ordonnateur des événements, suit Barbe-Bleue, du conte au monde d'aujourd'hui et finit par le tuer. Bruno Castan poursuit avec Coup de bleu sa confrontation des contes avec la réalité.