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Contemplations. Tableaux des églises de Bretagne, 26 chefs-d'oeuvres du XVIe au XVIIIe siècle classé
Kazerouni Guillaume ; Baudequin Jean-Christophe ;
SNOECK
20,00 €
Épuisé
EAN :9789461613646
Grâce aux prêts de dix-huit communes et de cinq propriétaires privés, l'exposition "Contemplations" et son catalogue réunissent et étudient dans des conditions exceptionnelles une sélection de vingt-six tableaux du XVIe au XVIIIe siècle habituellement accrochés dans les églises de Bretagne, et montrent ainsi la richesse et la diversité de ce patrimoine de proximité qui fait l'attractivité des territoires. Choisis en fonction de leur qualité artistique, ces chefs-d'oeuvre à l'iconographie variée, qui vont de tableaux de dévotion de petit format aux grandes oeuvres incluses dans des retables, sont bien représentatifs de l'évolution de la peinture religieuse entre le XVIe et le XVIIIe siècle en Europe et permettent véritablement de retracer une histoire de l'art de cette période féconde, de Ribera à Jordaens en passant par Le Nain, Vignon, le peintre breton François Valentin et d'autres artistes restés anonymes, offerts à la contemplation du public.
Parmi un choix de quatre-vingt-six peintures et dessins (Goya, David, Gros, Gérard, Ingres, Géricault, Delacroix, Chassériau, Gérôme, Courbet...) issus des collections exceptionnelles du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, cet ouvrage propose un parcours riche et varié à travers la création picturale des années 1790 à 1850. Inauguré par David et clos par Courbet, c'est à la découverte d'un XIXe siècle à la fois officiel et intime, conventionnel et révolutionnaire qu'invitent les pages de ce catalogue. En annexe figure le premier inventaire illustré consacré à l'ensemble des peintures de la première moitié du XIXe siècle du musée ; comportant près de quatre cents illustrations, celui-ci s'impose désormais comme un outil indispensable pour l'étude de cette partie de la collection.
Kazerouni Guillaume ; Drouin Daniel ; Béland Mario
Ce catalogue propose de découvrir les peintures des XVIIe et XVIIIe siècles issues du fonds réuni par l'abbé Philippe Desjardins (1753-1833) et aujourd'hui éparpillées dans les églises et musées du Québec. Ces tableaux, montrés pour la première fois en Europe, proviennent des églises de Paris et d'Ile-de-France et ont été vendus suite à la dispersion des biens de l'Eglise pendant la Révolution. Ces oeuvres ont constitué, après leur arrivée au Québec en 1817 et en 1820, un ensemble de chefs-d'oeuvre européens visibles par les artistes québécois. Elles sont de fait l'une des premières références pour la compréhension et la mise en place d'une école canadienne autonome à partir du début du XIXe siècle.
Résumé : En 1922, le maire de Rennes, Jean Janvier, inaugure la dernière tranche des travaux de décoration de la mairie de Rennes. Confiés exclusivement à des peintres et sculpteurs formés dans l'école régionale des Beaux-Arts de Rennes, créée en 1881, cette décoration mettait en scène tant la politique d'un maire très attaché à la République que l'importance de l'école dans la formation des artistes et artisans locaux. L'exposition "Rennes 1922" propose de partir de ce décor aujourd'hui oublié pour tirer le fil d'une histoire : celle de la vie artistique à Rennes de la Belle Epoque aux Années Folles. Les études menées dans le cadre de la préparation de cet ouvrage mettent en évidence une période particulièrement riche et active à Rennes durant cette période de transition qui va des années 1880 au début de la Seconde Guerre mondiale. Aux côté d'artistes déjà connus, tels que Jean Boucher, Mathurin Méheut, Jean-Julien Lemordant ou Camille Godet des dizaines d'autres peintres et sculpteurs aujourd'hui oubliés seront présentés ici. L'ouvrage publié à cette occasion est bien plus qu'un simple catalogue, il a pour ambition d'être un ouvrage de référence et un socle pouvant servant de base à la découverte de cette période.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher Jacque
Cet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.