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André Jolivet
Kayas Lucie
FAYARD
31,85 €
Épuisé
EAN :9782213626048
Montmartrois de naissance, instituteur avant de devenir compositeur, disciple à la fois de Paul Le Flem et d'Edgard Varèse, André Jolivet (1905-1974) est-il ce musicien d'avant-garde du temps de Mana (1935) et des Cinq Danses rituelles (1939), devenu néo-classique après guerre ? Cette monographie, qui s'appuie sur les très nombreuses sources littéraires, musicales et historiques conservées à la fois par les archives familiales, la Bibliothèque nationale de France, la Médiathèque musicale Gustav Mahler et la bibliothèque-musée de la Comédie-Française, recompose un parcours atypique et non conformiste qui mène le compositeur du Théâtre-Français à la direction des Arts et Lettres, tandis que son ?uvre musicale se construit parallèlement, affirmant que la musique exprime " une vision du monde qui est une foi ". Foi dans les forces primitives, foi qui se retrouve dans la pensée de Teilhard de Chardin comme dans les conceptions du Tao, pour devenir universelle. L'évocation de l'ensemble de ses ?uvres, et notamment celles des dix dernières années de sa vie, permet de rendre justice à une production à la fois foisonnante et éclectique, qui traverse tous les genres, de la pièce soliste à l'opéra, et dont l'axe demeure l'expression du sacré. Elle permet d'affirmer la place fondamentale d'André Jolivet, au même titre qu'Olivier Messiaen, dans l'histoire de la musique française du XXe siècle.
A l'intérieur de ce coffret: une splendide maquette transparente du corps humain, haute de 32 cm, disposée sur un socle. Les os, les muscles et les principaux organes sont amovibles et repositionnables. Instruments de chirurgie fournis. Un livre illustré, clair et complet, fournit les explications scientifiques nécessaires. Rédigé par un médecin, un guide t'assiste dans ton exploration. Voici un peu de science pour comprendre les aspects fascinants, étonnants ou un peu cracra de ton propre organisme!
Kayas Lucie ; Mantei Olivier ; Martin Marie-Paulin
Le 22 novembre 1928, le compositeur Maurice Ravel frappe de stupeur le public de l'Opéra de Paris. Avec une économie extrême de moyens, un ostinato rythmique, deux motifs mélodiques, un crescendo orchestral et une modulation inattendue, il crée un chef-d'oeuvre universel : le Boléro. A l'image des dix-huit entrées du thème de cette composition devenue un classique, ce catalogue, accompagnant l'exposition présentée au Musée de la musique - Philharmonie de Paris et dirigé par Lucie Kayas, rassemble dix-huit contributions de spécialistes. Musicien, danseuse, compositeur, musicologue, mais aussi psychanalyste, journaliste de cinéma ou écrivain éclairent les différentes facettes de la création de Maurice Ravel et brossent un portrait pluriel de l'artiste. Enrichi d'une iconographie variée - photographies et objets issus de la maison-musée Maurice Ravel à Montfort-l'Amaury, partitions, dessins et manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France, ou extraits de films et de ballets -, ce livre constitue un indispensable de la bibliographie ravélienne.
Résumé : À l'occasion du centenaire de la naissance du compositeur André Jolivet en 2005, la Bibliothèque nationale de '~ France lui rend hommage. Pour la première fois, un historien de l'art (Gérard Denizeau) se penche sur la production picturale de sa jeunesse et les influences que les arts plastiques ont exercées ensuite sur sa musique, tandis qu'une historienne de la danse (Florence Poudru) étudie l'ensemble de sa production de ballets. Le rapport de Jolivet aux arts de la scène est présenté à la fois sous l'angle des musiques de scène (Jean-Claire Vançon) et de l'opéra (Jean-Yves Masson). Ces trois domaines sont illustrés par des documents variés : dessins inédits d'André Jolivet, peintures l'ayant inspiré, maquettes de décors et de costumes et photos de productions provenant de la bibliothèque-musée de l'Opéra. L'analyse musicale trouve sa place grâce à Alain Louvier, compositeur et analyste, qui explore la musique de Jolivet du point de vue du langage mais aussi de son rapport aux instruments et à la matière musicale, l'esthétique étant étudiée à la fois selon la perspective transmise par Jolivet lui-même (Gianfranco Vinay) et en relation avec les principaux courants musicaux du XXe siècle (Alain Poirier). La dimension pédagogique des activités d'André Jolivet est évoquée à travers la création du Centre français d'humanisme musical d'Aix-en-Provence et sa classe de composition au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (Emmanuel Hondré). Sans oublier Jolivet musicien du monde, voyageant avec la troupe de la Comédie-Française, puis à titre indépendant, pour diriger sa musique de Mexico à Tokyo en passant par l'ex-URSS (Lucie Kayas). Enfin, un compositeur d'aujourd'hui n'ayant pas été l'élève de Jolivet (Philippe Fénelon) nous présente ce que l'itinéraire de cette figure majeure de la musique française du XXe siècle peut signifier pour les nouvelles générations. Une chronologie détaillée et illustrée de photos inédites des archives familiales (Christine Jolivet) complète ce panorama, ainsi qu'une bibliographie et une liste des pièces de l'exposition.
Résumé : Ce livre douloureux retrace les derniers jours, avant leur départ pour Auschwitz, des musiciens qui firent la réputation de ce camp pas comme les autres que fut Terezín. Camp dont la gestion fut confiée aux Juifs tchèques, qui s'empressèrent d'assurer la continuité des activités culturelles de la communauté. Ils trouvèrent ainsi le moyen d'organiser des concerts et de monter des opéras, presque chaque semaine de 1941 à la libération du camp en 1944. Et même de créer des oeuvres, comme celles de Smetana. L'ouvrage est accompagné des portraits des principaux acteurs de ce drame, dessinés dans le camp par un artiste détenu.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.