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Eagle Tome 5
Kawaguchi Kaiji ; Fujimoto Satoko ; Cordier Eric
CASTERMAN
6,95 €
Épuisé
EAN :9782203017900
Revue de presse La fin du quatrième volume voyait Kenneth Yamaoka dans une position assez délicate durant son débat contre Nore. Mais, une fois de plus, le candidat d'origine japonaise va montrer de quoi il est capable en tournant la situation en sa faveur. Après ce débat où furent abordés certains problèmes liés à l'environnement, l'heure est venue pour Yamaoka de tenter de gagner le soutien du Texas. La tâche s'annonce difficile au coeur d'un Etat resté très conservateur, mais Yamaoka est rusé et prêt à tout, et bientôt, c'est le sulfureux problème du port d'armes à feu qui est abordé... On constate donc que Kaiji Kawaguchi, non sans talent, continue d'analyser les dessous des élections américaines ainsi que certains problèmes qui y sont liés.Parallèlement à cela, l'amour que se portent Takashi et Rachel se fait de plus en plus intense, et on se demande bien ce qu'il va advenir de leur relation alors que la campagne électorale bat son plein. Espérons juste que ce point ne prendra pas le dessus sur l'aspect politique du manga, sauf s'il est par la suite voué à jouer un rôle important dans la campagne électorale.Les choses commencent donc à se préciser dans ce cinquième volume d'Eagle, est la lecture n'en est que plus intéressante. koiwai (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Un tome aussi intéressant que les deux premiers.Quelques éléments du passé de Kenneth sont dévoilés, notamment sur les raisons qui l’ont poussé à s’engager dans la guerre du Vietnam. Puis, Kenneth et son rival Nore sont bien décidés à obtenir le soutien d’un homme politique puissant. Tous deux se tournent vers Gilbert Blackburn, le maire de New-York. Mais ce dernier est rusé, et est bien décidé à tourner la situation à son avantage…Dans ce troisième volume, Kaiji Kawaguchi continue à nous offrir une vision impitoyable de la politique, mais aussi de la guerre. Kenneth Yamaoka se montre de plus en plus comme un homme prêt à tout pour atteindre son but, ce qui ne fait que renforcer la haine que Takashi éprouve pour cet homme. Cela nous promet une suite riche en rebondissements. koiwai (Critique de www.manga-news.com )
Revue de presse Pour la survie du Japon, Kusaka et ses alliés multiplient les rencontres secrètes avec de grandes figures historiques mondiales. Le récit quitte ainsi le territoire japonais pour se déplacer en Inde, mais aussi en Chine. C'est ainsi que Mao fait son apparition dans la série!De son côté, Kadomatsu essaie également de trouver des amis au sein de l'armée japonaise. Malheureusement il se fait arrêter avec un ami par la police secrète pour subir un interrogatoire. C'est l'occasion pour l'auteur de nous faire découvrir les méthodes musclées de cette "Gestapo" japonaise. shinob (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Ce quinzième tome marque un réel tournant dans le scénario de Zipang. Sur le Miraï, les esprits s'échauffent et une insurrection finit par éclater. L'équipage a fait son choix: la logique nationaliste l'emporte sur l'idéologie pacifiste. Kawaguchi, avec justesse, s'efforce ainsi de faire découvrir à son lecteur le raisonnement emprunt de doute qui va pousser ces hommes du futur à faire un choix crucial pour leur pays en guerre, tout en marquant la dualité naissante entre le capitaine Kikuchi et le commandant Kadomatsu.En parallèle, une destinée écrasante pèse sur les épaules du général Yamamoto. L'histoire peut être changée, mais certains faits devront irrémédiablement se réaliser... shinob (Critique de www.manga-news.com)
Alors que l'équipe de Yamaoka cherche des appuis politiques, on découvre certains aspects de la jeunesse de Kenneth et son sens précoce de la politique... notamment pendant une interview que Patricia accorde à Takashi. Le journaliste apprend à découvrir ses "frère et soeur". Si ses relations avec Alex sont marquées par l'amitié, il se sent de plus en plus attiré par Rachel, même s'il sait que leur rapprochement pourrait leur attirer l'attention plus ou moins bienveillante des paparazzi. Parallèlement, la bataille politique avec Nore s'intensifie à l'approche des résultats du "Junior Tuesday", pour culminer lors d'un débat télévisé intense.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques