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Alcie
Kauffman Christophe
LULU
19,69 €
Épuisé
EAN :9781326107567
Dans le monde des sorciers, la petite école de Tongreden en Belgique s'est longtemps tenue à l'écart de tout. Ses élèves ne sont pourtant pas moins doués que ceux de Poudlard, mais il y a à Tongréden un secret qui plonge ses racines dans les temps les plus anciens. Ce secret, Alcie, Mounch et Arabesque vont devoir l'affronter lorsque, par négligence, les jeunes sorciers de l'école décident d'organiser pour les gens du village la plus grande et la plus terrifique des fêtes d'Halloween. Confrontés à une magie dont ils ignorent jusqu'à l'existence, les habitants de ce petit hameau des Ardennes risquent bien d'être beaucoup plus effrayés qu'ils ne l'imaginaient. Le secret de Tongreden serait-il à l'origine de tout ce qui sépare les sorciers du reste de l'humanité ?
Résumé : Eylau c'est la rencontre paroxystique de l'Histoire et de la géographie. Une bataille napoléonienne qui a lieu le 8 février 1807 contre les Russes, en Prusse orientale, là où se trouvait autrefois la célèbre Königsberg fondée par les chevaliers teutoniques. Aujourd'hui, Eylau est située dans l'exclave de Kaliningrad, territoire russe séparé de la Russie par la Pologne et la Lituanie. Jean-Paul Kauffmann, qui s'était rendu une première fois à Kaliningrad en 1991, voulait y revenir mais, cette fois, en famille. Un voyage de cohésion familiale en quelque sorte. Eylau est une bataille à part dans les faits d'armes napoléoniens. Une victoire à la Pyrrhus, à l'arrachée, dont Napoléon n'aimait pas évoquer le souvenir quand il fut exilé à Ste-Hélène. Une bataille particulièrement meurtrière qui se déroula dans le brouillard, l'obscurité, sous la neige. Eylau est restée célèbre dans l'histoire pour la fameuse cavalerie de Murat mais aussi dans la littérature grâce au Colonel Chabert de Balzac. Le colonel Chabert que l'on donnait mort est un fantôme d'Eylau. Quand il revient en France, il doit prouver son identité pour recouvrer son territoire, sa femme, ses droits. C'est l'un des romans les plus captivants de Balzac. Une sorte de roman noir sur le mariage. " Tu te prends pour le colonel Chabert ", diront les fils de Jean-Paul Kauffmann en se moquant de lui. Car lui aussi a connu " le royaume des ombres " en passant 3 ans de détention au Liban. Revient-on jamais de ce monde entre la vie et la mort ? Jean-Paul Kauffmann a dû lui aussi retrouver sa place parmi les siens et Balzac a toujours été avec Simenon l'un de ses auteurs de prédilection. Retour à Eylau se déroule sur 4 journées qui sont aussi une quête. Il faut à tout prix atteindre le clocher d'Eylau car c'est de l'église que l'empereur dirigea la bataille. Et la tâche est semée d'embûches. Jean-Paul Kauffmann a une prédilection pour les territoires secrets ou dérobés, ceux qui échappent à l'évidence du regard et aux lieux communs. Car Eylau est aussi un tableau, celui peint par le baron Gros. Une toile commandée par Napoléon qui souligne la dureté de la bataille, les milliers de morts et de blessés. À son tour, Jean-Paul Kauffmann peint une nouvelle toile d'Eylau, plus expressionniste. À Eylau, l'Empereur a senti sa chance légendaire lui échapper et mesuré le poids du destin. Il a ouvert les yeux sur le sens de la tragédie. Il faut donc se rendre à Eylau pour ouvrir les yeux et comprendre jusqu'au vertige la charge des forces de la mort contre celles de la vie. Car comme tout grand livre, Retour à Eylau est l'histoire d'un vertige.
I y a cent ans, très exactement, Charles Loesenborgh était garde-champêtre à Soumagne, un petit village, posé à l'ombre des bocages, entre Liège et Verviers. Les temps étaient difficiles, la Grande Guerre allait durer bien plus longtemps que les puissants l'avaient affirmé. Elle allait être bien plus meurtrière aussi. Quatre très longues années pendant lesquelles Charles a fait son métier de policier des champs. Quatre années pendant lesquelles la vie a continué avec ses petites histoires, ses grandes douleurs, ses amours flamboyantes, ses vols, ses amitiés... C'est ce quotidien-là que Charles nous raconte au fil de Chroniques qu'il adresse à son petit-fils, un autre Charles. Il y raconte ses amis, Hyacinthe, Fine, l'instituteur, le curé... Il y évoque l'Occupation, le courage et la peur, la faim aussi. Quelques larmes sans doute, mais pas mal de rire également. Il y met tout son coeur, son engagement, ses peurs et ses joies. Il y met tout ce qu'il veut transmettre de valeurs, de souvenirs, d'anecdotes drolatiques ou de drames. Il y met toute sa vie. Une vie quotidienne entre 1914 et 1918.
Parmi les Etres spirituels qui peuplent le monde éthéré existe une catégorie d'Etres et d'Entités qui veille sur notre planète, mais dont l'action est de plus en plus amoindrie par l'intervention humaine.
Et si l'être humain n'était pas seulement le pur produit de variations génétiques aléatoires, mais un Dieu en puissance créé dans un Paradis perdu par des Etres eux-mêmes d'ascendance divine ?
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots
Un roman sentimental, vibrant sur le thème de l'amour physique. La "première fois", c'est important, pour les femmes. Carole, elle, ça la tracasse. Son ami, Jerry, troublé par son comportement peu éthique, va tenter de la raisonner. Cela ne va pas aller s