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O.A.S. Histoire d'une guerre franco-française
Kauffer Rémi
SEUIL
22,80 €
Épuisé
EAN :9782020541220
De 1961 à 1962, la France vit la dernière guerre civile de son histoire. 2000 victimes dans ce conflit qui oppose les jusqu'au-boutistes Algérie française de l'Organisation armée secrète (OAS) aux gaullistes et aux partis de gauche. Rien de plus disparate que MAS, où d'ex-communistes croisent des fascistes bon teint, où d'anciens vichyssois côtoient quelques noms prestigieux de la Résistance, où des pieds-noirs pauvres de Bab el-Oued se mêlent à des officiers supérieurs, des aristocrates, des étudiants, des industriels. Ce terrorisme du désespoir échoue face à un général de Gaulle résolu comme jamais, à des adversaires parfois peu respectueux des lois en vigueur et à une population métropolitaine de plus en plus hostile. Rémi Kauffer explore les arcanes sanglants de cette guerre franco-française. Il en révèle des aspects jusqu'à présent inédits : " l'OAS juive " d'Algérie ; l'influence monarchiste dans l'OAS-métropole ; les conflits fratricides entre gaullistes ; la récupération des " soldats perdus " OAS aux quatre coins de l'Europe. Sans complaisance et sans esprit partisan, ce livre brosse enfin l'histoire de cette période troublée et tragique.
Résumé : L'espionnage international au XXe siècle : plus de cinquante " maîtres de l'ombre ". A sa manière, l'espionnage est un art. Comme tout art, il exige de ses pratiquants des dispositions spécifiques qui font de quelques-uns d'entre eux des virtuoses, des as. En un mot des maîtres. Ils se rattachent à des types différents, mais complémentaires : les grands patrons, les agents de terrain, les versatiles, les exécuteurs de basses oeuvres, les agents Action, les chasseurs de taupes et les fauteurs de troubles. Tous se sont adonnés en " seigneurs " à ce métier à risques entraînant parfois l'Histoire avec eux.
Rémi Kauffer, historien de formation et auteur de grandes enquêtes couronnées de succès, nous livre ici une sorte de «docu-drama». Observant que la Résistance est fortement occultée par les débats (légitimes) concernant Vichy, il a choisi pour nous faire comprendre ce qu'était l'activité de ces hommes et de ces femmes marginaux qui se sont opposés à la collaboration, de nous proposer une fiction informée, solidement nourrie de témoignages et de données historiques. C'est l'histoire d'un réseau imaginaire, le réseau Bucéphale (tous les acteurs portent des pseudonymes empruntés à l'Antiquité) - un réseau imaginaire mais dont toutes les péripéties sont hautement plausibles. En d'autres termes : la Résistance comme un roman.Ce qu'on retiendra d'abord c'est l'extrême marginalité des Résistants au moment où les premiers d'entre eux commencent à s'affairer et s'organiser. C'est aussi leur incroyable diversité idéologique : au sein du réseau Bucéphale, se croisent des rescapés de la Cagoule (comploteurs d'extrême droite au temps du Front populaire), des chrétiens de l'Action catholique, des francs-maçons bouffeurs de curés, des communistes plus ou moins à l'aise avec le pacte germano-soviétique.L'extraordinaire est que cela finit quand même par constituer un vrai réseau, solidement articulé, très précautionneux. Et bientôt efficace. Le rôle des réseaux français en matière de renseignement est fréquemment sous-estimé ; ici, on voit concrètement comment ce très dangereux travail souterrain fut fondamental pour la préparation du débarquement.Les personnages de Rémi Kauffer sont fictifs, mais ils en croisent d'autres qui ne le sont nullement et l'on ne s'étonnera pas d'assister à Londres à une rencontre entre l'état-major de Bucéphale et le général de Gaulle.Quant au dénouement, il est terrible mais, hélas, totalement plausible car les héros meurent rarement dans leur lit.Cela se lit comme un roman ; on s'instruit comme à l'école.
La véritable histoire de l'espionnage féminin. L'auteur révèle ici la véritable odyssée - longtemps occultée ou saupoudrée d'un glamour un peu surannée - des femmes dans les services secrets. Elle commence au XVIe siècle, quand l'Angleterre de Cromwell invente le néologisme de " she-intelligencers ". Et se poursuit de nos jours à l'heure où une Américaine, Gina Haspel, préside aux destinées de la CIA. Portraits, récits, révélations ponctuent cet incroyable et pourtant authentique thriller. A chaque page, une découverte : la vérité sur Mata Hari ou Milady de Winter ; les espionnes dans l'Ancien Régime, la guerre de Sécession américaine, l'affaire Dreyfus ; les " soldates inconnues " de la Grande Guerre ; le front féminin invisible de Staline ou d'Hitler ; les héroïnes et les traîtresses de l'Occupation ; les femmes chefs de réseaux de la Résistance ; les saboteuses de Churchill ; les désinformatrices de Roosevelt ; les espionnes au service de la DGSE, du Mossad, du MI6 anglais, du SVR russe, du Guoanbu chinois, de la CIA.
Avoir l'oreille des chefs d'Etat de son pays est l'objectif premier de tout service secret digne de ce nom. S'ils ne vivent que par les subsides financiers que les politiques leur attribuent, les services ne valent en effet que par le crédit que leur accorde le pouvoir. Fort de ce constat nourri par trente-cinq ans de travail sur le monde opaque du renseignement, l'historien et journaliste Rémi Kauffer révèle dans une enquête passionnante un siècle de relations cachées de quarante dirigeants avec les services secrets de plus de vingt pays d'Europe et d'Amérique, mais aussi d'Asie et du Moyen-Orient. De Winston Churchill à Donald Trump, de Mao à Vladimir Poutine, de De Gaulle à Emmanuel Macron en passant par Hitler, Staline, Roosevelt, Castro, Kennedy, Golda Meir, Mitterrand, Bush père et fils, Jacques Chirac, Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et Barack Obama, il met ainsi sous le projecteur la face la moins connue de notre histoire et souvent la plus sombre. Un récit exceptionnel appuyé sur une documentation impressionnante et, surtout, sur de nombreuses révélations.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs