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Le requiem de la colombe suivi de Le train de Bellevie
Kathémo Victor
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782747549097
Deuxième Guerre mondiale, France, trois soldats : un zouave, un marocain, un tirailleur africain... Trois personnages issus chacun d'un monde à part, réunis pour une même cause: la liberté. Mais, au-delà de cet idéal si noble, leurs intérêts divergent. Comme trois chemins qui se croisent sans vraiment se mêler. Surtout lorsque l'accomplissement de cet idéal passe par le sacrifice suprême. Une femme, enfin, qui se positionne au carrefour de l'humanité. Pourquoi suis-je là ? Pourquoi moi plus que l'autre ? Pourquoi dois-je le faire ? Quelle leçon pour l'avenir ? Quelle récompense ? Des questions qui se posent à travers ces personnages. Questions sur l'essence même de la vie dont les réponses se trouvent dans l'histoire. Un huis clos qui rétablit quelques vérités en rendant hommage à ces hommes venus d'ailleurs qui ont donné leur vie pour la liberté. Le requiem de la colombe est suivi de Le train de Bellevie, œuvre finaliste de l'édition 1999 du Concours international RFI Théâtre.
Le drame humain, c'est le ventre. Ici l'auteur dépeint l'ambiguïté de la nature humaine à travers une tragédie qui nourrit le quotidien. Il aborde les méandres du conflit au Proche-Orient sans s'enliser dans des préjugés mais en racontant le quotidien des habitants soumis, de surcroît, aux contingences matérielles. Il y a ceux qui construisent les murs et pourtant ils aimeraient être payés pour les démolir...
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.