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#Beat
Katché Manu
GRASSET
16,10 €
Épuisé
EAN :9782246819028
« Savoir où se positionner rythmiquement en ponctuant, en syntaxant, sans en faire trop - tout en gardant la pulse et sa force intérieure -, c?est tout l'art du batteur.Ponctuer, syntaxer ! » Le « beat », c?est le groove, le tempo, le coup du batteur. Les rencontres de Manu Katché, ses expériences artistiques, sa vie au quotidien ont nourri ce beat, cette manière si particulière de frapper sa « snare » (caisse claire). Ce beat, au départ, était « frêle et vert » ; il a mûri, s?est développé, transformé. Aujourd?hui, il est patiné - c?est ce qui en fait le prix !Il était temps, pour ce célèbre batteur de rock et de jazz, de revenir sur son parcours franco-français. Ainsi, à la manière d?un dictionnaire aux entrées en forme d?hashtags (#Audace, #Alladin, #Sanson Véronique, #Coluche, #Singularité, #Dewaere Patrick, #Obispo Pascal?), nous raconte-t-il sa vie de musicien. On y croise tous ceux qui ont compté et qui comptent encore dans la chanson française (Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Louis Bertignac, Michel Jonasz, Catherine Lara, Daniel Lévi, Jeanne Mas, Mireille Mathieu, Sheila, Sinclair). Manu Katché les croque dans l?intimité des studios, sur scène et backstage.On l?aura compris : ce document de première main est sans concession. Les coups de cymbales sont nombreux. On rit, on s?étonne, on apprend, on découvre. C?est un témoignage brut, mené tambour-battant. Ça pulse ! Les vrais amateurs de musique ne s?y tromperont pas.Notes Biographiques : Manu Katché, musicien et compositeur, est, entre autres, le batteur de Sting, de Peter Gabriel, de Michel Jonasz, de Laurent Voulzy. Il est considéré comme l?un des plus grands batteurs mondiaux.
Pendant l'Occupation, dans une ville de Province, sept amis sont réunis pour un anniversaire. Durant la fête, deux officiers allemands sont abattus devant l'immeuble. Le capitaine de la Gestapo demande aux invités de désigner eux-mêmes deux d'entre eux comme otages... Cette pièce a remporté trois Molières en 2011.
Résumé : " La première fois que Sofiane est entré dans ma salle de classe, j'ai tout de suite compris qu'il était maître en son royaume. " C'est l'hiver. Jeune enseignante mutée à Garges-lès-Gonesse, Norah Baume s'ennuie. Bien sûr, il y a Paul, le chat, le vin, Venise, la peinture et les songes, mais ça n'est pas assez. Alors, au fond de la classe, une perspective : Sofiane, première technologique. Survêtement, beau visage, insolence. Un lien se tisse. Jusqu'au jour où, hantée par le désir de transgression, Norah prend la fuite. C'est le printemps. Sur les quais du Vieux-Port de Marseille, elle croise Freddy, figure de son enfance, et découvre avec lui un univers interlope, des deals, des squats, une jeunesse masculine qui clope sur les plages. Le soleil brûle déjà. C'est bientôt l'été. Norah est seule, elle rêve : sur le pont du ferry pour Alger, la mer s'ouvre, la ville blanche apparaît, ultime ailleurs... La tentative d'évasion d'une femme en quête d'elle-même, libre et romantique, indécise et passionnée. Dans une langue d'une puissante tension charnelle, Lou Kanche dit l'incertitude de l'époque et de la jeunesse, le vertige de l'impossible, les contradictions entre confort et attrait des lointains. Norah Baume ou la puissance du désir, qui contient toutes les échappées possibles, tous les rêves et toutes les sensations nouvelles.
En 1942, dans une ville de la banlieue parisienne, Victor a réuni des amis pour fêter l'anniversaire de sa femme Sophie, malgré les restrictions de l'Occupation. La soirée conviviale est brutalement interrompue par des coups de feu au-dehors ; deux officiers allemands sont abattus. Le commandant SS Kaubach surgit dans l'appartement et exige deux otages pour suppléer les coupables en fuite. Les convives disposent de deux heures pour les choisir parmi eux...
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.