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Le non-progrès de l'Afrique. Etude d'une responsabilité partagée
Kasongo Miki
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343095370
Dans une étude qu'il a consacrée à l'éducation, Miki Kasongo montre que l'inadéquation entre les programmes scolaires et la tradition africaine serait la cause de l'inefficacité et de l'inutilité des nouveaux diplômés. Puis il a poursuivi par une critique formulée contre la pensée du philosophe allemand Hegel sur l'Afrique, qui, sous l'influence de son idéologie a conduit l'Africanité à souffrir d'indifférence. Animé par cette ardeur scientifique de la recherche des causes premières aux réalités présentes, l'auteur de ce livre prolonge cette fois-ci sa réflexion autour de la question du "non-progrès" de l'Afrique. Ce continent très contrasté, conditions de vie déplorables mais richesses naturelles en abondance, ne mérite désormais qu'assistance et pitié, comme si cela était son destin. Pourquoi ce fatalisme, ces conditions catastrophiques ? Pour mieux comprendre cette situation, ce livre permet de remonter à la genèse du non-progrès de l'Afrique et de démontrer sa structure afin de proposer une issue.
De Tipo Tip qui les attachait à des rondins pour les vendre comme du bétail ; en passant par Léopold II qui leur coupait les mains pour du caoutchouc et de l'ivoire ; par les Belges qui les fouettaient pour du coton et du cuivre ; aux évolués, immatriculés, qui les utilisent aujourd'hui, eux et leurs enfants soldats, comme chaire à canon pour la conquête et la conservation du pouvoir, les indigènes Congolais attendent, comme les Juifs, un Messie. Je voudrais que si la décennie 1990 a été, pour le Congo, celle de l'humiliation, la décennie 2000 soit celle de la restauration et la décennie 2010, celle de l'hégémonie. Voilà mon rêve du futur de notre avenir. Et le vôtre ? "
Si pour certains le substrat naturel, l'instinct de survie et de thanatos sont les causes de la violence, pour d'autres elle est causée par l'injustice et les inégalités sociales et politiques. Pour ces deux approches, l'homme n'est pas responsable de sa violence, ce qui nous mène à une impasse épistémologique. Cependant, selon une troisième approche, si l'homme est violent, c'est parce qu'il désire le même objet non partageable avec son modèle du désir, il veut posséder des biens déjà désirés par un autre et qui sont source de convoitises et de violence. C'est pourquoi, pour sortir de la circularité mimétique de violence et construire un monde où règne la non-violence, trois philosophies nous proposent des procédés cathartiques de la violence et de la vengeance. C'est l'intérêt majeur de ce livre.
Après 36 ans au poste de professeur ordinaire à l'Université de Kinshasa, le professeur émérite Antoine-Roger Bumba Monga Ngoy reste un monument incontesté dans le domaine de la recherche et de l'enseignement sur la psychologie du travail et des organisations, notamment concernant l'apport de la psychologie congolaise à la productivité des organisations et des entreprises. Le professeur Bumba rappelle qu'il n'y a de richesse que dans l'homme et que les pays sous-développés le sont devenus faute d'avoir tenu compte des compétences, des capacités et des aptitudes correspondant aux exigences des fonctions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.