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Viabilité des finances publiques marocaines
Karim Mohamed
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296126886
Au Maroc, la gestion des finances publiques est entrée dans une phase avancée après avoir connu plusieurs réformes. Ces dernières ont favorisé, actuellement, la mise en place d'un système budgétaire et comptable qualifié de moderne. Les différents chapitres de cet ouvrage sont développés dans le souci de donner une idée assez complète sur la viabilité des finances publiques marocaines. Plus précisément, il s'agit des problématiques suivantes: Les éléments pour une réforme de la loi organique des finances de 1998; la qualité des prévisions des opérations budgétaires; les trajectoires budgétaires; la position budgétaire; le dosage fiscal entre impôts directs et indirects, une analyse en Equilibre Général Calculable statique; la gestion de la trésorerie publique; la dette publique et l'évaluation de sa soutenabilité; le financement public du secteur de l'éducation, une analyse en Equilibre Général Calculable dynamique.
Karim Ressouni-Demigneux est né en 1965. Il est docteur en histoire de l'art. Il écrit de la poésie, mais aussi des articles pour la presse (Beaux-Arts Magazine); depuis une dizaine d'années, il écrit aussi pour les enfants. Ses ouvrages jeunesse, six au total, sont tous publiés à Rue du monde. Avec La Cité, il propose une oeuvre plus dense que ses titres précédents et au long cours, puisqu'elle s'articule en cinq tomes.
Ode à mon ami intelligent " lève enfin le voile sur deux grands pans inconnus de la vie de Karim Boukhari. Tout d'abord, le lecteur devine, à travers que l'on sent chargé d'une émotion ancienne qui est cet ami intelligent que Boukhari évoque souvent.. Puis, tout en pudeur, mais sans fard, Karim Boukhari dévoile l'aspect poétique de sa personnalité, plus connue sur les champs du journalisme politique et sociétal, mais qui ne demande qu'à révéler les mystères urbains de ses deux lieux de prédilection, le centre-ville de Casablanca et Safi. Les vers de l'auteur sont accompagnés d'œuvres des artistes plasticiens Chourouq Hriech et Mohamed El Baz...
L'île des esclaves" est une sorte de République ayant pour devise : "Un président fort pour un peuple fort". Et le fait est que chaque jour, sur tous les écrans de télévision, le président est là plutôt deux fois qu'une ; il prétend notamment être le seul à pouvoir régler tous les problèmes avec une arrogance imbécile qui révèle avant tout son insignifiance". Comme un peu partout dans le monde, en raison de la crise, sur l'île des esclaves, c'est un peu la pagaille. Certains disent qu'il serait temps de convoquer les états généraux pour essayer d'y voir un peu plus clair.
Résumé : A l'extrême ouest du Maghreb, tête de pont vers les Amériques, point de passage vers l'Europe par le détroit de Gibraltar, le Maroc est un carrefour d'influences unique au monde où se mélangent modernité et traditions. Son ancrage dans la civilisation arabo-musulmane est total et les splendeurs de son patrimoine sont restées intactes. Mais, ni plus ni moins que dans d'autres pays de la rive sud de la Méditerranée, le "printemps arabe", qui débuta avec le geste désespéré d'un jeune Tunisien, résonne ici aussi dans toutes les têtes. Si ces révolutions ont un visage, c'est celui de la jeunesse. Et avec le surgissement de cette brûlante soif de liberté, la liberté de penser et d'écrire s'est également manifestée, comme en attestent les textes pour certains très étonnants de ce recueil. Ils sont l'expression incontestable d'un moment historique, revendiqué par de jeunes écrivains, hommes et femmes, qui s'expriment haut et fort, parfois avec des mots crus, sur le sexe, la drogue, la religion, la violence politique, la situation des femmes : tout ce qui pouvait être tabou jusqu'ici. Ce recueil s'inscrit plus que jamais dans l'actualité et démontre que la littérature peut dire autrement le monde qui change.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.