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L'art dramatique
Karadimos Dimitri
PUBLIBOOK
26,10 €
Épuisé
EAN :9782342147308
Le but de l'oeuvre dramatique est de provoquer l'émotion chez le spectateur, soit par la pitié et la terreur avec le genre de la tragédie, soit par le divertissement et le plaisir avec le genre de la comédie. Dans les deux cas, l'auteur dramatique doit enseigner par la représentation aux spectateurs les travers de la vie humaine ". Après un rappel sur la philosophie et la mythologie grecque Dimitri Karadimos, propose une analyse constructive sur le genre artistique et poétique qu'est le drame. Ayant à disposition les trente-trois tragédies et les onze comédies classiques, l'auteur nous éclaire sur la construction des oeuvres dramatiques. Les nombreuses citations d'Eschyle, de Sophocle, d'Euripide et d'Aristophane créateurs du genre, permettent d'enrichir le développement du récit et de mieux comprendre les théories et les techniques de ces grands auteurs grecs. L'art dramatique est un livre technique offrant une analyse complète de l'art de la tragédie. En mêlant Histoires, récits et références l'auteur nous fait découvrir les aspects théâtraux de ce genre pour mieux l'apprécier.
Résumé : Jeux de pouvoir et de travestissement, expérimentations du regard de l?autre, transfigurations symboliques, culte des ancêtres, relations avec le monde animal : l?usage des masques est un puissant révélateur des traditions qui président à l?organisation des sociétés indigènes. Partis à la rencontre des Indiens d?Amazonie, les anthropologues réunis dans ce volume s?interrogent sur la signification de ces mascarades, qui interviennent dans les décisions politiques, assurent la pérennité du savoir, accueillent l?enfant à sa naissance et lui permettent de devenir adulte. Le masque peut représenter une force naturelle d?origine divine, un guérisseur, un esprit, un ancêtre qui revient pour bénir ou punir. Les matériaux utilisés pour sa confection dévoilent une puissante imagination créatrice : les écorces comme dédoublement d?une peau, la glaise comme recouvrement, voire comme enfermement des âmes. " Démasquer les masques " : tel est, pour reprendre l?injonction de Lévi-Strauss, l?ambition de cette étude qui renouvelle en profondeur notre connaissance des Indiens d?Amazonie et qui, en questionnant le jeu des apparences, interroge l?humanité toute entière.
Résumé : Depuis l'article, classique, d'Edmund Leach " Magical Hair " sur la pilosité et les cheveux, la thématique a faiblement mobilisé l'anthropologie, sans pour autant se faire oublier de l'ethnographie. La plupart des monographies possèdent quelques lignes, parfois plus, sur les pratiques et l'imaginaire liés à la pilosité en général, à la chevelure et, surtout, aux poils (distinction catégorielle qui, soulignons-le, n'existe pas dans toutes les langues, loin de là). Dans ces travaux, les questions ayant trait à la pilosité sont souvent redoublées par celles liées aux interdits concernant les humeurs corporelles et, plus particulièrement, au sang : ni vraiment humeurs et pas encore véritablement chair, la pilosité reste la partie la plus facilement détachable et transportable du corps sans, toutefois, qu'elle ne se corrompe. Les dix contributions qui constituent ce volume se proposent d'aborder le sujet de la pilosité suivant, d'une part, une approche comparative liée aux pratiques, notamment celles portant sur les humeurs corporelles - en particulier le sang - et, de l'autre, à l'imaginaire que les deux catégories entretiennent avec cette notion plus générale, mais aussi plus vague, qu'est la vitalité. Sauvagerie, sexualité et vitalité d'un côté, comportement policé, retenue et abstinence de l'autre ; tels seraient les deux extrêmes du balancier conceptuel que parcourraient la pilosité et le sang dans les pratiques et l'imaginaire humains.
Le rire peut-il être sérieux ? Il l'est dans l'ouvrage de Dimitri Karadimos, qui nous fait profiter de son expérience et de sa culture et se lance dans une analyse d'ampleur. Qu'est-ce que le rire ? D'où vient-il ? Quelles sont ses origines ? C'est là un échantillon des questions qu'il soulève ici, appuyant ses réponses par des exemples choisis dans une culture à la fois populaire et universelle : de Charlie Chaplin à Woody Allen, on connaît tous ces hommes de talent et d'humour.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...