
Des principes de la raison pure pratique. Extrait de Critique de la raison pratique
Kant Emmanuel ; Ferry Luc ; Wismann Heinz ; Rigail
FOLIO
8,10 €
Épuisé
EAN :
9782070342846
Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points: les mots du texte: Raison, loi, bonheur, liberté; l'oeuvre dans l'histoire des idées; la figure du philosophe: LE philosophe de Königsberg; trois questions posées au texte: Faut-il avoir des principes? Ne cherche-t-on qu'à être heureux? La liberté de l'homme: une évidence ou un problème?; groupements de textes: La voix de la conscience, raison ou déraison?; prolongements.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782070342846 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782070342846 |
|---|---|
| Titre | Des principes de la raison pure pratique. Extrait de Critique de la raison pratique |
| Auteur | Kant Emmanuel ; Ferry Luc ; Wismann Heinz ; Rigail |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 107 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 20070111 |
| Nombre de pages | 173,00 € |
Découvrez également
Moyen-Age
15e Siècle
16e Siècle
17e Siècle
dans
Philosophes du Moyen-Age aux Lumières
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Critique de la raison pratique
Kant EmmanuelDeux choses remplissent le coeur d'une admiration et d'une vénération toujours nouvelles et toujours croissantes, à mesure que la réflexion s'y attache et s'y applique : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. Ces deux choses, je les vois devant moi, et je les rattache immédiatement à la conscience de mon existence. La première commence à la place que j'occupe dans le monde extérieur des sens, et étend la connexion où je me trouve à l'espace immense, avec des mondes au-delà des mondes et des systèmes de systèmes, et, en outre, aux temps illimités de leur mouvement périodique, de leur commencement et de leur durée. La seconde commence à mon invisible moi, à ma personnalité, et me représente dans un monde qui possède une infinitude véritable, mais qui n'est accessible qu'à l'entendement, et avec lequel je me reconnais lié par une connexion universelle et nécessaire. La première vision anéantit pour ainsi dire mon importance, en tant que je suis une créature animale, qui doit restituer la matière dont elle fut formée à la planète, après avoir été douée de force vitale pendant un court laps de temps. La deuxième vision, au contraire, rehausse ma valeur, comme intelligence, par ma personnalité dans laquelle la loi morale me révèle une vie indépendante de l'animalité, et même de tout le monde sensible."ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Critique de la faculté de juger. (suivi de) Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopol
Kant EmmanuelLa science moderne a chassé de la nature la moindre cause finale. La nature mécaniste de Galilée ou de Descartes n'a plus aucune intention, ni aucun plan caché. Les causes des phénomènes sont devenues strictement matérielles. L'homme peut-il se contenter d'une représentation mécaniste de l'univers ? Dans sa Critique de la faculté de juger (1790), Kant énonce les conditions sous lesquelles la nature peut encore se prêter au jugement finaliste. Ainsi, dans l'expérience esthétique, tout se passe comme si la belle forme venait au devant de l'imagination du sujet qui la contemple, comme si elle avait été produite par son imagination. Dans l'explication du vivant également, la raison ne peut s'empêcher de poser l'unité de fonctionnement de l'organisme comme la fin de l'activité de chaque organe. Dans les deux cas, le finalisme cesse d'être un raisonnement scientifique et devient une simple manière de penser l'expérience. L'irréductibilité de ce mode de pensée témoigne du fait que l'homme, en tant que sujet moral, ne peut faire abstraction, même dans la considération de la nature, d'une interrogation sur les fins. --Paul KleinÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Essai sur les maladies de la tête. Observation sur le sentiment du beau et du sublime
Kant EmmanuelQue pense un philosophe avant qu'il n'ait élaboré la philosophie qui portera son nom ? Kant n'a-t-il que des opinions, ni plus ni moins intéressantes que celles de tout un chacun sur la folie, la diversité des caractères humains, les aspects esthétiques de la vie morale, ou de la différence des sexes et des races ? Ou bien les matériaux à propos desquels il nous livre très librement ses réflexions permettent-ils de comprendre comment la philosophie critique et transcendantale viendra résoudre quelques-unes au moins des questions en souffrance dans les opinions du philosophe, et que le choix, jamais indifférent des situations et des exemples qu'il décrit, exhibe sans pourtant les justifier ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 €
Du même éditeur
-
Les amoureux de l'Hôtel de Ville
Delerm PhilippeLe Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de DoisneauÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -
L'Univers élégant
Greene Brian ; Laroche Céline ; Trinh Xuan-ThuanLe XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,30 € -
La Dame à la Licorne
Chevalier TracyDésireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -
Les diaboliques
Barbey d'Aurevilly Jules ; Petit JacquesNouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"EN STOCKCOMMANDER6,60 €
De la même catégorie
-
De l'esprit des lois. Tome 1
MontesquieuJ'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de moeurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies. J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers s'y plier d'eux-mêmes, les histoires de toutes les nations n'en être que les suites, et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale. Quand j'ai été rappelé à l'antiquité, j'ai cherché à en prendre l'esprit, pour ne pas regarder comme semblables des cas réellement différents, et ne pas manquer les différences de ceux qui paraissent semblables. Je n'ai point tiré mes principes de mes préjugés, mais de la nature des choses. Ici, bien des vérités ne se feront sentir qu'après qu'on aura vu la chaîne qui les lie à d'autres.EN STOCKCOMMANDER14,50 € -
Critique de la raison pure
Kant EmmanuelRésumé : " La raison humaine a cette destinée particulière, dans un genre de ses connaissances, d'être accablée de questions qu'elle ne peut écarter ; car elles lui sont proposées par la nature de la raison elle-même, mais elle ne peut non plus y répondre, car elles dépassent tout pouvoir de la raison humaine. Ce n'est pas de sa faute si elle tombe dans cet embarras. Elle part de principes dont l'usage est inévitable dans le cours de l'expérience, et en même temps suffisamment garanti par elle. Avec leur aide, elle s'élève toujours plus haut (comme le comporte aussi bien sa nature) vers des conditions plus éloignées. Mais, s'apercevant que, de cette manière, son ?uvre doit toujours rester inachevée, puisque les questions ne cessent jamais, elle se voit contrainte de se réfugier dans des principes qui dépassent tout usage possible d'expérience, et qui pourtant paraissent si peu suspects que la raison humaine commune elle-même se trouve en accord avec eux. Mais, par-là, elle se précipite dans l'obscurité et des contradictions, d'où elle peut certes conclure que cela doit tenir à des erreurs cachées quelque part, mais sans pouvoir les découvrir, parce que les principes dont elle se sert, comme ils vont au-delà de limites de toute expérience, ne connaissent plus désormais de pierre de touche prise à l'expérience. Le champ de bataille de ces combats sans fin, voilà ce qu'on nomme Métaphysique. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -
OEUVRES PHILOSOPHIQUES - VOL03 - LES DERNIERS ECRITS
KANT EMMANUELCe volume contient les oeuvres suivantes: Les Derniers Écrits: Les Écrits de 1792-1793 - Des réflexions sur «La Fin de toutes choses» à l'examen d'«Un prétendu droit de mentir par humanité» - Le Métaphysique des moeurs et le conflit des facultés - Anthropologie et pédagogie - Oeuvres inachevées. Traduction de l'allemand par Ferdinand Alquié, Alexandre J.-L. Delamarre, Victor Delbos, Jean Ferrari, Luc Ferry, François de Gandt, Pierre Jalabert, Jean-René Ladmiral, Marc B. de Launay, Bernard Lortholary, François Marty, Joëlle et Olivier Masson, Alexis Philonenko, Alain Renaut, Jacques Rivelaygue, Jean-Marie Vaysse, Heinz Wismann et Sylvain Zac. Édition publiée sous la direction de Ferdinand Alquié. Avec, pour ce volume, la collaboration d'Alexandre J.-L. Delamarre, Luc Ferry, Pierre Jalabert, François Marty, Joëlle et Olivier Masson, Alexis Philonenko, Alain Renaut, Jacques Rivelaygue et Heinz WismannÉPUISÉVOIR PRODUIT68,00 € -
Romans et contes
VOLTAIRE4e de couverture : "Le premier problème qui se pose à l'éditeur des Romans et contes de Voltaire est de savoir quelles limites donner à son entreprise, c'est-à-dire quels ouvrages ou morceaux il doit retenir, et quels exclure. De la réponse qu'il donne à cette question dépend non seulement le contenu de l'ouvrage qu'il présente au public, mais aussi la conception qu'il propose implicitement du roman et du conte voltairiens. La question ne se poserait pas si cet éditeur n'avait qu'à suivre les intentions de l'écrivain. Mais Voltaire n'a jamais donné la liste des ouvrages de lui qu'il considère comme contes ou romans. Il n'a jamais non plus donné, en ce qui le concerne personnellement, une définition de ces genres qui permettrait de retenir les oeuvres répondant aux critères énoncés et de rejeter les autres. À vrai dire, il ne lui arrive à peu près jamais de prononcer ces mots pour les appliquer à ses productions. "Petits ouvrages", "petits morceaux" sont les termes qu'on trouve sous sa plume, mais, même lorsqu'il les emploie, il est à peu près impossible de dire ce qu'il met dessous. Le problème serait résolu en pratique, si les premiers éditeurs de Voltaire avaient toujours rangé sous la rubrique en queftion une certaine liste ne varietur de ses ouvrages : on pourrait alors estimer que l'auteur leur aurait donné au moins un accord implicite sur la liste en question. Mais ils ne s'accordent nullement sur le détail du choix des pièces. Et si Voltaire aborde le sujet dans quelque lettre à tel ou tel de ses éditeurs, c'est seulement pour critiquer - de façon d'ailleurs vague - un choix déjà fait par cet éditeur et sur lequel il n'y a plus guère moyen de revenir. Il est donc indispensable de considérer les données du problème avant d'expliquer les raisons du parti auquel nous nous sommes finalement rangés. [...]" Frédéric Deloffre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT64,00 €









