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Le conflit des facultés. Et autres textes sur la révolution
Kant Emmanuel ; Ferrié Christian
PAYOT
26,00 €
Épuisé
EAN :9782228913355
Le titre même de cet ouvrage, Le Conflit des Facultés et autres textes sur la révolution, réalisé par les soins de Christian Ferrié, dit l'ambition de son auteur. Il s'agit de rien moins que de conférer à un texte classiquement considéré comme secondaire - à l'exception de la seconde section - le statut d'oeuvre majeure où se manifeste la cohérence d'un tout, au point que l'on puisse y voir le testament politique de Kant. A cela contribue d'une part l'édition des premières moutures de la seconde section sur le progrès historique du genre humain. C'est le cas d'un Essai sur le progrès comprenant des fragments traduits pour la première fois en français. D'autre part, une interprétation renouvelée de la première section relative au conflit entre la Faculté de théologie et celle de philosophie, selon laquelle serait en jeu la question du théologico-politique, c'est-à-dire l'émancipation du politique à l'égard de la religion, grâce à une critique radicale des différents messianismes qui font obstacle à la pratique pure d'une religion de la raison. Testament politique révolutionnaire où Kant, à suivre l'interprète, se trouverait situé entre Spinoza et l'Ecole de Francfort. En effet, dans cette mise en scène des conflits qui opposent les Facultés supérieures, du côté du pouvoir, à la philosophie, du côté de l'émancipation, se constitue une théorie critique de l'idéologie dominante. A partir de l'enthousiasme que suscite l'événement révolutionnaire chez les spectateurs qui y perçoivent le signe d'un progrès en mieux, Kant affirme une exigence normative à réaliser politiquement, sous la forme de la reconnaissance du droit du peuple inscrit dans une constitution républicaine. Une postface inventive fait crédit à Kant d'avoir élaboré un réformisme révolutionnaire qui, prenant appui sur un diagnostic du présent, révèle sa vision politique d'un monde à venir.
Dans un célèbre article de 1784 où Kant répondait à la question : "Qu'est-ce que "les Lumières" ? " , il se pencha sur ce que fut en Allemagne le "siècle des Lumières" . Ce mouvement manifestait, selon lui, la volonté de l'homme de quitter son "enfance intellectuelle" pour conquérir la liberté dans l'usage de la raison - ce qu'il résuma par la formule empruntée au poète latin Horace Sapere aude, "Ose penser par toi-même" .
TOME III : Les Derniers Écrits : Les Écrits de 1792-1793 - Des réflexions sur « La Fin de toutes choses » à l'examen d'« Un prétendu droit de mentir par humanité » - La Métaphysique des moeurs et le conflit des facultés - Anthropologie et pédagogie - ?uvres inachevées. Édition publiée sous la direction de Ferdinand Alquié avec la collaboration de Claude Berry, Luc Ferry, Pierre Jalabert, François Marty, Joëlle et Olivier Masson, Alexis Philonenko, Alain Renaut, Jacques Rivelaygue et Heinz Wismann, 1600 pages, rel. Peau.
Kant n'est pas ce qu'on appelle communément un bon épistolier. La plupart de ses correspondants en témoignent et s'en plaignent, parfois directement à lui. Pourtant, lorsqu'il écrit, ses lettres valent parfois des livres ; il suffit d'évoquer les célèbres lettres à Marcus Herz, ou à Lambert - il y expose sous un autre jour maints points de doctrine qui, bénéficiant de cette perspective différente, s'éclairent mieux. Cette édition ne se borne pas à publier toutes les lettres écrites par Kant, elle fait, en outre, une très large place aux lettres reçues par Kant de correspondants aussi prestigieux que Hamann, Lavater, Mendelssohn, Fichte, Schiller, etc. Ces quelque cinq cents lettres révèlent plus intimement ce que fut l'environnement affectif du premier penseur des Lumières, et la vie intellectuelle de l'époque entre Königsberg, Berlin, la foire aux livres de Leipzig, le Paris de la Révolution, bref, tout le laboratoire de l'Aufklärung et de l'Europe au début de notre modernité.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.