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L'idiot. Tome 1
Kang Full
CASTERMAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782203377196
Après avoir passé dix ans aux États-Unis pour embrasser une carrière de pianiste professionnelle, Ji-Rho rentre soudain dans sa famille à Séoul. Elle est accueillie chaleureusement par ses parents, qui ne comprennent pas ce retour imprévu. Peu à peu, Ji-Rho redécouvre son ancien quartier et retrouve son camarade de classe, Seung-lyong, l'idiot du coin, qui semble ravoir attendu toutes ces années... Kang Full tisse, avec son art consommé de la narration, une histoire très touchante, où nostalgie et fraîcheur dominent. De nombreuses personnes, qui gravitent toutes autour de Seung-lyong, verront leur vie transformée, sans même qu'ils s'en rendent compte, par l'action bienveillante de cet idiot, peut-être pas si attardé qu'il n'y paraît. . . Né en 1974 à Séoul, Kang Do-young, dit Kang Full, fait des études de lettres coréennes à l'université Sang Ji. En créant son site Intemet : vvww.kangfull.com pour diffuser ses planches, il devient le dessinateur incontournable de la BD en ligne. Par ailleurs, ses strips les plus politiques sont publiés dans un grand quotidien national et dans des journaux syndicalistes. Son premier succès Manhwa sentimental a été traduit dans les principaux pays asiatiques et adapté au cinéma. Le film tiré d'Appartement est sorti au cinéma en Corée. Kang Full a reçu de nombreux prix tels que le prix du manhwa d'aujourd'hui et le prix du meilleur personnage d'animation et de manhwa en 2004.
Cet ouvrage aide à acquérir les fondements de la conjugaison coréenne. Il propose, en deux grandes parties : toutes les bases de la conjugaison (les composants, les concepts des verbes et les différents types de langage) ; les tableaux de conjugaison recouvrant tous les cas possibles. Synthétique et complet, il s'adresse à un large public d'apprenants : les débutants ayant déjà des notions de base et sachant lire le coréen et les confirmés qui souhaitent renforcer leur connaissance de la conjugaison.
Tae-Mann, un pauvre diable de Coréen, décide un matin d'abandonner sa jeune épouse pour aller chercher fortune. Ses pas le mènent au monastère de la Prospérité, l'un des plus riches de la province, niché au creux d'une vallée fertile. La nourriture y est abondante, et la charité des fidèles pourvoit largement aux besoins des religieux. Pétri d'orgueil et de paresse, Tae-Mann choisit alors de profiter de l'hospitalité du Temple. Il y est accepté, rebaptisé Bong, "le phénix", et il commence son noviciat. Mais le monachisme bouddhique, vers lequel il s'est tourné par intérêt, suppose à la fois un effort spirituel et la soumission à la règle de la communauté; pour Bong l'expérience religieuse s'annonce difficile... jusqu'au jour où il sauve une vie. L'analyse subtile des ambivalences de l'âme humaine, l'humour et la grâce de l'écriture font d'Eun-ja Kang une révélation de la littérature francophone.
Biographie de l'auteur Kangfull – de son vrai nom Kang Do-young- est né à Séoul en 1974. Après des études de lettres coréennes à l’université Sang-ji, il fait connaître son travail d’auteur de bande dessinée via son site internet, www.kangfull.com, et devient une référence incontournable de la BD en ligne. Son premier succès, Manhwa sentimental, est en cours de traduction dans plusieurs pays d’Asie, et d’adaptation au cinéma. L’appartement a également fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Récompensé par plusieurs prix, Kangfull réalise également des strips politiques, publiés dans la presse coréenne.
Fidèle à la promesse faite à leur mère, Seung-lyong, l'idiot, prend bien soin de sa petite s?ur, Ji-hin, bien que celle-ci s'entête à repousser toutes ses marques d'affection. Il faudra un douloureux événement pour que la bonté désintéressée de son frère réussisse enfin à toucher Ji-hin. Dans un monde où égoïsme et opportunisme gâchent les relations humaines, l'innocence et la sincérité de cet idiot sont comme une grande leçon d'amour et d'altruisme, qui transforme les vies de tous ceux qui l'approchent.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "