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Etudiants guinéens en URSS. Souvenirs et témoignages
Kandé Alama
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343147727
Dès l'aube des indépendances, la grande majorité des dirigeants africains cherchent des voies et moyens pour former en urgence des jeunes cadres, afin de relever les défis dans tous les domaines de développement socioéconomique de leurs pays respectifs. Ils se tournent vers Moscou, qui avait alors développé une sorte d'Erasmus soviétique pour les étudiants africains, asiatiques et latino-américains. Ainsi, les portes des universités et académies de l'Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS) et de ses alliés se sont ouvertes aux étudiants des pays en voie de développement. Des jeunes Guinéens, filles et garçons, se sont inscrits dans plusieurs universités, tout comme beaucoup d'autres jeunes de différentes nationalités avec lesquels des années de formation — et de vie tout court — ont été partagées dans les campus et en dehors.
La « quête infinie de l?autre rive » évoque ceux qui, par goût de l?aventure, soif de connaissance ou nécessité économique, se lancent en pirogue sur l?Atlantique. Hier, ils étaient des milliers qui, sous la conduite d?Aboubakar II, alias Bata Manden Bori, empereur du Mali, mirent le cap sur l?Amérique; aujourd?hui ils sont des dizaines de milliers, qui, dans l?espoir d?atteindre l?Europe,s?embarquent audacieusement sur l?océan. En filigrane, le texte s?interroge sur la possibilité d?une histoire autre, si les expéditions malinké avaient, avant Christophe Colomb, « découvert » l?Amérique. Qu?il s?agisse des explorateurs d?hier ou des clandestins d?aujourd?hui, c?est bien la promesse d?une autre vie, qu?il espère meilleure, qui pousse les navigateurs à défier la mer. Ou plutôt l?océan, le « Père des Récits », personnage central de cette épopée dont Sylvie Kandé restituefidèlement les colères et les tendresses. Ecrit en vers libres dans une langue souple et colorée, La quête infinie de l?autre rive a le goût du sel et de l?espoir chevillé au corps.
Lagon, lagunes évoque les stations du chemin d'u conscience mise au ban des identités admises. Placé sous le signe de l'errance dans le temps et l'espace, ce parcours précipite la "Rebelle" aux points névralgiques qui jalonnent une mémoire travaillée par la douleur et l'orgueil à la fois.Écrit dans une riche prose poétique qui joue sur tous les registres de la langue, Lagon, lagunes se présente comme une mosaïque faite de fragments littéraires, historiques et mythologiques."Prenez garde à ma couleur. Je ne suis pas noire, il est vrai, mais belle..." Mon clan dispersé a connu toutes les ordalies et mon nom n'est pas un qui ait besoin de prendre leçon de parenté. J'ai le sang amer mais je sais toutes les routes. ""
Cet ouvrage présente un diagnostic sans complaisance du tourisme sénégalais à la lumière des risques liés ou inhérents. Ces risques ont fini par écorner l'image du pays, secoué par une crise qui n'a que trop duré. Mais l'auteur préconise aussi des solutions autour d'une stratégie de trois axes : une pédagogie éducative aux sociabilités et à la culture touristique, une communication écologique pour un développement intégré et durable du tourisme et un projet de provincialisation qui s'inspire de l'histoire des anciens royaumes, des affinités socio-économiques et ethnodémographiques pour une plus grande attractivité des terroirs.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.