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Manifeste Assi
Kanapé Fontaine natasha
MEMOIRE ENCRIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782897121990
Poésie d'utilité publique que ce Manifeste qui crie d'une même voix révolution et amour. Si la parole était donnée aux peuples des Premières Nations, elle ressemblerait à Assi, terre rêvée de ces femmes et de ces hommes qui guettent dans leur chant les mots dignité, espoir et liberté. «Manifeste Assi est d'abord une terre de femmes. Si le manifeste est une place publique, Assi est une tribune de la vie, un chant pour ceux qui ouvrent leur esprit à son mystère. Puis, il y a les luttes environnementales. La guerre au colonialisme. Il y a mon angoisse et ma colère. Ma solitude et ma plénitude. Au-dessus du béton et de l'asphalte, la lune et le soleil qui dirigent les jours et les nuits. Le processus d'écriture a été pénible, pour moi. Tantôt doux, tantôt agressif, le livre est devenu une entité extérieure avec laquelle je devais négocier l'exorcisme et la guérison de ce qui me rongeait les entrailles. Être libre et vivant (Assi) avec lequel je passais mes nuits humides à discuter d'exil, de territoires, d'exode. J'apprenais ainsi le langage de l'amour à celui que son coeur aime, à tout un peuple, à toute une Terre, à la lutte pour l'union des Peuples et des êtres. La naissance du Manifeste Assi est une offrande au monde, et à moi dans le monde. Paix, Amour et Révolution.»
Marcher le territoire ancestral des Innuat. Le parler. Son immensité, sa beauté à pleurer, sa dureté aussi. Y retrouver ses origines. Avec force et fierté, les confronter au monde hostile des forêts citadines. Accepter encore les souffrances, les hurler même. Pardonner, mais ne pas oublier ; offrir aux gens de bonne volonté un chant de paix. Faire nôtres les luttes de la poète. Et, tremblants comme elle, accueillir l'exilée. La vie est un cercle.
Betasamosake Simpson Leanne ; Kanapé Fontaine Nata
Résumé : Des fragments afin de renverser les grands récits et les mythes fondateurs. Un regard neuf et puissant pour raconter autrement. L'auteure associe, dans des formes brèves et inédites, contes, musique, science-fiction, réalisme contemporain et voix poétique. "Ludique, fougueuse et farouchement drôle, Leanne Betasamosake Simpson écrit des histoires d'amour irrésistibles dans la gueule du génocide. Génie de la forme et inventrice de genres non conventionnels, il n'y a tout simplement personne comme elle". - Naomi Klein Ecrivaine, musicienne, membre de la communauté Michi Saagiig Nishnaabeg, Leanne Betasamosake Simpson est l'une des grandes voix du mouvement de la résurgence autochtone au Canada.
En 2015, au Québec et au Canada sont survenus de nombreux scandales publics à propos de confrontations et d'abus de la part des autorités policières ou de vagues de suicides chez les peuples autochtones. Un rapport sévère du Comité des droits de l'homme des Nations Unies a dénoncé la violence envers les femmes autochtones : plus d'un millier sont disparues ou ont été tuées depuis les années 60. Par ailleurs, une commission d'enquête a révélé que près de 3200 autochtones sont décédés dans les pensionnats canadiens de 1867 à 2000. Face à ce drame humain, à ce racisme et ce génocide culturel, depuis reconnu par le gouvernement, comment guérir les Autochtones de ces stigmates profondes ? Comment réconcilier le peuple canadien avec ses Autochtones ? Comment les faire cohabiter si leur histoire commune est empreinte de honte, de blessures et de colère ? "Kuei, je te salue" est la rencontre littéraire et politique de la poète Innu Natasha Kanapé Fontaine et du romancier québéco-américain Deni Ellis Béchard, qui ont décidé d'entamer une conversation sans tabou sur le racisme entre Autochtones et Allochtones. Les auteurs reviennent sur leurs trajectoires personnelles et tentent de débusquer les mots et les comportements qui empruntent encore trop souvent les chemins du racisme. Dans cet échange épistolaire au souffle poétique, Natasha raconte sa découverte des pensionnats autochtones et la vie sur la réserve de Pessamit ; Deni parle du racisme ordinaire de son père, de la ségrégation envers les Afro-Américains, de son identité de Québécois aux États-Unis. Chaque lettre est un " rendez-vous de la parole qui s'ouvre ". En croisant leurs mots avec franchise, ces deux grands écrivains nous offrent un livre humaniste et universel sur le rapport à l'autre et le respect de la différence.
En 2016, la poète Innu Natasha Kanapé Fontaine et le romancier québéco-américain Deni Ellis Béchard entamaient une conversation sans tabou sur le racisme entre Autochtones et Allochtones. Comment cohabiter si notre histoire commune est empreinte de honte, de blessures et de colère ? Comment faire réaliser aux Blancs le privilège invisible de la domination historique ? Comment guérir les Autochtones des stigmates du génocide culturel ?? Ces questions traversent leurs échanges : Natasha raconte sa découverte des pensionnats autochtones, son obsession pour la crise d'Oka, la vie dans la communauté de Pessamit ; Deni parle du racisme ordinaire de son père, de la ségrégation envers les Afro-Américains, de son identité de Québécois aux Etats-Unis. Cinq ans plus tard, Deni et Natasha reprennent la plume pour poursuivre ce "? rendez-vous de la parole qui s'ouvre ? ". Renouant avec le ton intimiste et le foisonnement intellectuel de leur premier échange, ils abordent des sujets d'une brûlante actualité? : mobilisation de Black Lives Matter après la mort de George Floyd, feux de forêt en Californie, campagne présidentielle sur fond de montée de l'intolérance ; soulèvement des Wet'suwet'en et blocus ferroviaires, dénonciation de la politique de la reconnaissance du gouvernement Trudeau. Puis survient l'impensable : Joyce Echaquan, une Atikamekw de 37 ans, meurt sous les injures racistes de deux infirmières de l'hôpital de Joliette. Une vague d'indignation monte... En croisant leurs mots avec franchise, leurs lettres approfondissent le dialogue nécessaire à la réconciliation entre nos peuples. Il en résulte un livre humaniste et universel sur le rapport à l'autre et le respect de la différence.
Quelle est la distance entre soi et l'horizon, les êtres et les désirs ? Derrière la fenêtre d'une maison penchée, Rose engage avec Samuel un dialogue sans mots, fait d'interdits, de secrets et de folies. Les solitudes résonnent - échos et silences peuplent la ville de cris étouffés, de destins avortés. Les voix se relaient dans un théâtre d'ombres au cœur de ce Port-au-Prince fissuré. Reste le bleu de la mer et des rêves d'amour pour faire croire que le bout du monde est une fenêtre. Tout le monde a une fenêtre. Comment ferait-on pour vivre sans fenêtre ? Ces ouvertures par où les rêves et les échappées sont possibles. Ces espaces avec vue sur le ciel, sur la mer, sur la ville et sur le mouvement des rues. Une fenêtre permet de voir ses limites, les choses qu'on ne peut pas toucher, celles auxquelles on n'a pas accès. Il ne suffit pas d'approcher sa main pour toucher à l'essentiel de la vie. Quand on regarde d'une fenêtre, on le sait.
Voici la réédition du premier roman d'une jeune femme de vingt-trois ans qui rappelle par la puissance de son écriture quelques grands noms de la littérature autochtone comme Tomson Highway, Scott Momaday. Naomi Fontaine rejoint les grandes voix humaines. "Kuessipan" est un livre bouleversant qui nous fait découvrir le quotidien sur une réserve innue. C'est avec la grâce et la justesse d'une langue éblouissante que Naomi Fontaine évoque cette réalité. "Kuessipan" : mot innu signifiant "à toi" ou "à ton tour" . Ce sont des lieux, des visages connus et aimés. Des chasseurs nomades. Des pêcheurs nostalgiques. Des portraits. Des vies autour de la baie qui reflète les choses de la Terre. Les lièvres. La banique. Les rituels. Les tambours en peau de caribou qui font danser les femmes. Des enfants qui grandissent. Des vieux qui regardent passer le temps. Des saumons à pêcher. Des épinettes. Des barrières visibles et invisibles. Des plaisirs éphémères. De l'alcool qui éclate les cervelles. Des souvenirs. Des voyages en train. Et surtout l'évidence que la vie est cet ensemble de morceaux à emboîter pour que naisse la symphonie.
Rwenzori, Afrique des Grands Lacs. Fourmi Rouge et Petit Che, deux ex-soldats rebelles, traquent les ombres fuyantes du conflit le plus meurtrier depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils se sont rebellés contre le dictateur. Leur obsession a un nom : Véronique Quesnel, cinéaste québécoise attirée par cette république déclarée "centre de gravité de la misère nègre". Connaîtront-ils le vrai visage de celle qui, de Montréal à Hollywood, draine les foules ? Parviendront-ils à découvrir la vérité et à s'inventer un avenir ? Un roman vif et troublant d'actualité qui dénonce la marchandisation de l'humanitaire.
Un après-midi d?été, l?écrivain croise sur la rue Saint-Denis un jeune homme, Mongo, qui vient de débarquer à Montréal. Il lui rappelle cet autre jeune homme arrivé dans la même ville en 1976. Le même désarroi et la même détermination.Mongo demande : comment faire pour s?insérer dans cette nouvelle société ? Ils entrent dans un café et la conversation débute comme dans un roman de Diderot.C?est ce ton léger et grave que le lecteur reconnaît dès le début d?un livre de Laferrière."Tout nouveau-né est un immigré qui doit apprendre pour survivre les codes sociaux. Une société ne livre ses mystères qu?à ceux qui cherchent à la comprendre, et personne n?échappe à cette règle implacable, qu?on soit du pays ou non."Au jeune Mongo, Laferrière raconte quarante années de vie. Une longue lettre d?amour au Québec.Écrivain, membre de l?Académie française, Prix Médicis en 2009 pour le roman L?énigme du retour, Dany Laferrière est l?auteur d?une ?uvre remarquable, traduite dans le monde entier. Il a publié chez Mémoire d?encrier Les années 80 dans ma vieille Ford (2005), Tout bouge autour de moi (2011) et Journal d?un écrivain en pyjama (2013).4e de couverture : Un après-midi d?été, l?écrivain croise sur la rue Saint-Denis un jeune homme, Mongo, qui vient de débarquer à Montréal. Il lui rappelle cet autre jeune homme arrivé dans la même ville en 1976. Le même désarroi et la même détermination.Mongo demande : comment faire pour s?insérer dans cette nouvelle société ? Ils entrent dans un café et la conversation débute comme dans un roman de Diderot.C?est ce ton léger et grave que le lecteur reconnaît dès le début d?un livre de Laferrière."Tout nouveau-né est un immigré qui doit apprendre pour survivre les codes sociaux. Une société ne livre ses mystères qu?à ceux qui cherchent à la comprendre, et personne n?échappe à cette règle implacable, qu?on soit du pays ou non."Au jeune Mongo, Laferrière raconte quarante années de vie. Une longue lettre d?amour au Québec.Écrivain, membre de l?Académie française, Prix Médicis en 2009 pour le roman L?énigme du retour, Dany Laferrière est l?auteur d?une ?uvre remarquable, traduite dans le monde entier. Il a publié chez Mémoire d?encrier Les années 80 dans ma vieille Ford (2005), Tout bouge autour de moi (2011) et Journal d?un écrivain en pyjama (2013).