
Quelque chose dans la tête. Suivi de Vous avez dit transmettre ?
Nous voulons que nos enfants soient bien éduqués, mais leur parlons-nous de la culture comme il faut ? Qu'on la réduise à une affaire d'héritiers ou qu'on se contente d'un "à chacun sa culture", on manque cette évidence : toute intelligence exige une culture qui ne s'hérite que si on la recherche. "Avoir quelque chose dans la tête" de clair et de solide, "se prendre la tête" autant qu'il faut, ce n'est ni un luxe ni une contrainte : plutôt la condition d'une plus grande présence aux choses et aux êtres. C'est ce que souligne avec simplicité et érudition ce court manuel à contre-courant des temps actuels. Empruntant ses exemples à la littérature, à la philosophie, aux arts, Denis Kambouchner ne cède pas à la nostalgie des modèles du passé : il montre combien la réflexion sur ces modèles s'impose pour penser le présent et l'avenir.
| SKU: | 9782081494084 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782081494084 |
|---|---|
| Titre | Quelque chose dans la tête. Suivi de Vous avez dit transmettre ? |
| Auteur | Kambouchner Denis |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 135 |
| Poids | 204 |
| Date de parution | 20190828 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'homme des passions : Commentaires sur Descartes. Tome 2, Chronique
Kambouchner DenisLe "dualisme cartésien" , aujourd'hui combattu par le matérialisme des sciences cognitives, est devenu un mythe de la pensée moderne. On ne saurait pourtant comprendre la distinction que Descartes établit entre l'âme et le corps sans avoir examiné l'état de sa pensée sur leur union, et en particulier sa dernière oeuvre, le Traité des passions de l'âme. L'analyse minutieuse de ce texte difficile que Denis Kambouchner, professeur de philosophie à l'université de Clermont-Ferrand, a menée ne comble pas seulement une lacune de la tradition critique. En faisant surgir du Traité des paysages thématiques ignorés, elle rend au dualisme cartésien toute sa subtilité. La distinction de l'âme et du corps n'est pas un acte de fermeture dogmatique : elle s'inscrit dans le projet d'une réforme de l'entendement à partir de laquelle peuvent se déployer toute une science de l'homme et toute une éthique, dont les passions fournissent l'ultime articulation. Inversant la perspective habituelle sur l'oeuvre de Descartes, l'ouvrage de Denis Kambouchner rend à la pensée du "cavalier français" sa complexité et sa force intactes. En même temps qu'il témoigne du dynamisme des études cartésiennes, il est exemplaire d'une manière nouvelle d'aborder les textes classiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,15 € -

Une école contre l'autre
Kambouchner DenisRésumé : La crise de l'école qui perdure en France n'est pas simplement de structures, de moyens ou de société : c'est aussi une crise de doctrine. Comme la persistance du conflit entre " pédagogues " et " républicains ". La faillite des réformes successives est liée à cette crise intellectuelle, dont il est urgent de chercher à sortir. Que veut donc dire aujourd'hui " enseigner " ? Que faut-il attendre des élèves ? Quelle culture doit-on leur offrir ? Ces questions appellent une reprise philosophique en vue de laquelle il sera utile de discuter les ouvrages du principal représentant français de la réforme pédagogique, Philippe Meirieu. Menée avec rigueur, cette discussion devrait dégager les principes d'une rénovation enfin réfléchie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,77 € -

Les Méditations métaphysiques de Descartes. Introduction générale, première méditation
Kambouchner DenisDes six méditations, la première est la plus brève, mais aussi, selon l'auteur, celle qui exigera la plus longue application d'esprit. Vivante comme peut-être aucun texte de pure philosophie ne l'avait été depuis les dialogues de Platon, elle" parlera "au lecteur le moins averti. Mais on a pas eu tort d'y voir le" cheval de Troie "d'où les démonstrations cartésiennes" s'élancent pour enlever d'assaut toutes espèce de défense ": elle offre en tout cas -ou oppose- à l'analyse de singulières difficultés, qui se meurent au caractère inouï de son projet." Publiées en latin en 1641 et en français en 1647, avec plusieurs séries d'Objections et Réponses, les Méditations métaphysiques de Descartes constituent, sous une forme littéraire fascinante, une des ?uvres phares de toute l'histoire de la philosophie. L'ouvrage dont voici le premier volume soumet chacun des moments du texte cartésien à une étude nouvellement méthodique, tout en s'attachant à définir sur chaque point les acquis de la tradition critique et les problèmes restés ouverts. A la fois guide, somme et essai, il offre ainsi un instrument de travail sans équivalent, doublé d'une réflexion persévérante sur la manière dont le "sujet cartésien" a su s'installer dans son propre monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Descartes et la philosophie morale
Kambouchner DenisOn dit que Descartes réfléchissait sans cesse aux questions morales. Pourtant, entre la modeste "morale par provision" de 1637 et l'évocation, dix ans plus tard, d'une "plus haute et plus parfaite morale" , "dernier degré de la sagesse" , son oeuvre en la matière paraît discrète : dix pages du Discours de la Méthode, un tiers des Passions de l'âme, une quinzaine de lettres de 1645-1647 constituent l'essentiel des textes en notre possession. Cette discrétion n'est en rien un défaut. Ce livre s'est donné pour tâche de l'expliquer en s'intéressant au statut cartésien de la connaissance morale et à ses principes : conditions du libre arbitre, "sage des passions" , nature de l'amour, de la "vraie générosité" , réalité d'une loi morale, regard à porter sur l'ordre du monde. Jusque dans les discussions ici poursuivies sur la "morale parfaite" et sur l'humanisme, comme dans la comparaison avec Montaigne, Spinoza ou Kant, la pensée cartésienne apparaît au plus haut point responsable d'elle-même, c'est-à-dire consciente des limites à donner à une philosophie morale qui soit à la fois supérieurement exacte et authentiquement utile.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,25 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire du Cubisme
Gaultier AlyseAu début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)EN STOCKCOMMANDER4,95 € -
L'ABCdaire du design
Guillaume Valérie ; Heilbrunn Benoît ; Peyricot OlQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €
De la même catégorie
-
La faiblesse du vrai. Ce que la post-verité fait à notre monde commun
Revault d'Allonnes MyriamRésumé : L'irruption récente de la notion de "post-vérité", désignée comme mot de l'année 2016 par le dictionnaire d'Oxford, a suscité d'innombrables commentaires journalistiques, notamment sur le phénomène des fake news, mais peu de réflexions de fond. Or, cette notion ne concerne pas seulement les liens entre politique et vérité, elle brouille la distinction essentielle du vrai et du faux, portant atteinte à notre capacité à vivre ensemble dans un monde commun. En questionnant les rapports conflictuels entre politique et vérité, Myriam Revault d'Allonnes déconstruit nombre d'approximations et de confusions. Elle montre que le problème majeur de la politique n'est pas celui de sa conformité à la vérité mais qu'il est lié à la constitution de l'opinion publique et à l'exercice du jugement. L'exploration du "régime de vérité" de la politique éclaire ce qui distingue fondamentalement les systèmes démocratiques, exposés en permanence à la dissolution des repères de la certitude, à la tentation du relativisme et à la transformation des "vérités de fait" en opinions, des systèmes totalitaires, où la toute-puissance de l'idéologie fabrique un monde entièrement fictif. Loin d'enrichir le monde, la "post-vérité" appauvrit l'imaginaire social et met en cause les jugements et les expériences sensibles que nous pouvons partager. Il est urgent de prendre conscience de la nature et de la portée du phénomène si nous voulons en conjurer les effets éthiques et politiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
La notion de l'autorité
Kojève Alexandre ; Terré FrançoisRésumé : La notion de l'autorité a été écrit en 1942, peu avant l'Esquisse d'une phénoménologie du droit, avec lequel il entretient d'étroits rapports. "Chose curieuse, le problème et la notion de l'autorité ont été très peu étudiés" , note Kojève en ouverture de ce qu'il appelle lui-même un "exposé sommaire" . "L'essence même de ce phénomène a rarement attiré l'attention". Soixante ans après le constat garde sa validité, en dépit de quelques contributions notables. C'est ce qui fait le prix de cet essai d'élucidation philosophique. Kojève procède à la décomposition du phénomène, en dégageant quatre types purs d'autorité humaine qu'il met chacun en correspondance avec une théorie : le Père (la scolastique), le Maître (Hegel), le Chef (Aristote), le Juge (Platon). Les formes concrètes de l'autorité représentent des combinaisons de ces types purs. Loin des circonstances qui ont présidé à son élaboration, et que François Terré rappelle dans sa présentation, ce petit livre arrive à point nommé dans le débat d'aujourd'hui autour de la disparition de l'autorité dont la nature reste toujours aussi énigmatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 € -
En terrain miné
Fontenay Elisabeth de ; Finkielkraut AlainRésumé : "Cher Alain, Nous avons donc décidé d'échanger des lettres plutôt que de nous entretenir de vive voix. Malgré mon goût de l'affrontement, je craignais de me heurter en temps réel sur du non-négociable et de voir bientôt se lézarder une chère et ancienne amitié". "Chère Elisabeth, En refusant la violence du tac au tac, tu ne t'es pas dérobée, tu as opté pour la franchise de l'écriture. Les impondérables de la conversation ne t'auraient peut-être pas permis de me dire aussi crûment ce qui te brouille continuellement et solitairement avec moi". Correspondance épistolaire qui donne lieu à un débat passionnant, En terrain miné est la rencontre de deux esprits politiquement opposés, unis par une amitié philosophique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 €







