Dans la perspective de la tenue (annoncée) de "Concertations en vue de raffermir la cohésion nationale en République Démocratique du Congo", Jean-Pierre Kambila Kankwende Wa Mpunga, figure intellectuelle bien connue du débat politique congolais, reprend sa plume. Avec une ambition à la fois théorique et politique : objectiver plus largement la notion de la "cohésion nationale" qui, comme un serpent de mer, traverse l'histoire politique si complexe, et sinueuse du plus grand pays de l'Afrique noire. Après une synthèse théorique, qui fixe les notions de base du livre (quid de la nation, de la cohésion nationale...), l'auteur examine avec clarté et pertinence les conditions de la naissance et du développement de la nation congolaise, et s'interroge sur l'état de sa cohésion après plus d'un siècle d'existence de la RDC. L'auteur conçoit son texte comme "une arme de guerre" : sa contribution à la résistance contre l'agression dont la RDC est l'objet. Il tente de démontrer que seule une cohésion mieux affirmée peut assurer un avenir, autre que violent, à la République Démocratique du Congo.
Ce texte - venu Terre natale a ravi mon Esprit par son Dire. Comme naguère la Pythie de Socrate goûtant le poème d'Esope. Vers haletés de concision d'intelligence et de syncope. Halos de mots mesurés, à la vérité, justes, rythmés avec grâce. Subrepticement trémoussés par ce ressac musical sans trace. Habitation du poème authentique, sans déchet ni dérivation... Et ces mots galvanisent autant la poésie elle-même que les violons. Eternels Génies des Nuées aux ailes exiliques et solitaires. "Aux destins impunis Nous nous retrouverons Sommant au divin De réécrire nos chemins Archer des tempêtes Au plus haut des voûtes Fore le coeur du monde Comme à l'embrasure Renaîtra le dernier né Aux destins infinis Nous nous regarderons Les visages ravinés En sang de seing. ". . Pr Grégoire Biyogo, Politologue, égyptologue, auteur de plusieurs essais, philosophe, poéticien et écrivain.
Les promesses du temps, recueil de poèmes qui nous invite aux lueurs d'antan. Ces passés où les chants susurraient, en attendant, un jour peut-être de cueillir les promesses du temps... Mais lesquelles ? Puisqu'à chaque vie, ses lueurs écorchées. Même si les ombres se sont évanouies et que les rideaux de la vie ont fermé le spectacle d'un matin d'espérance, il reste, ici-bas, pour ne pas tirer sa révérence, les lyres du soir et les nuits de silence : une longue marche vers l'entre soi et les chemins de l'errance. Qui suis-je ? Le sais-tu ? Je suis l'esthétique de la résilience. Une poétique où tout devient paradoxalement possible à partir du néant. Odome Angone. Professeure de Littérature diasporique à l'Université Cheikh Anta Diop, écrivaine-chercheure...
Résumé : La nuit s?illuminait dans sa clarté de lune de joyau, Kimia, restait éveillée et ne trouvait pas le sommeil, elle se remémorait de cette soirée virtuelle passée avec son autre, c?est ainsi, qu?affectueusement elle désignait Kobi. Elle avait tant rêvé de cet instant, de ce moment que tout lui paraissait encore imaginaire et féerique. Elle était heureuse et ne cachait pas son émotion, tout rayonnait en elle. Elle vivait l?amour, la passion d?aimer et de se sentir affectionnée. Mais cet amour luné, enluminé lui faisait peur, car ses sentiments étaient profonds et si forts qu?elle en pleurait de gaieté. La distance lui était insoutenable, elle souhaitait savourer pleinement son idylle, avec son élu, cet amour doucereux, cet être cher qui lui parlait avec amabilité et désir d?émotion déliée.
. la vie, l'essence, l'homme, la société, l'errance, l'amour.La monotonie des choses, les idylles de félonie. La désuétude de l'âme, la déchéance, l'espoir. La mort.Autant de fontaines comme cette misère constante qui ne tarit pas.Il y a tout un univers d'émotion dit en un rythme ou en une musicalité lyrique.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.