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Le respect du chapitre VIII de la charte des Nations unies à l'épreuve des conflits armés en Afrique
Kalume Beya Prince
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782343188553
La sécurité collective dans la Charte des Nations Unies a été envisagée principalement sous un angle universel puis régional avec le chapitre VIII. Ceci a permis à l'ONU de s'assurer la gestion et le règlement de plusieurs conflits avec des résultats mitigés. L'Union Africaine est dans cette logique prévue dans le cadre du Chapitre VIII de la Charte des Nations Unies mais avec une augmentation mieux une reprise en charge de l'initiative en matière de gestion de la paix et de la sécurité internationales avec la montée du Conseil de paix et de sécurité dans les actions coercitives sur le continent. Cette étude touche à la sécurité collective régionale consacrée par le Chapitre VIII de la Charte des Nations Unies car la question de la coopération et de la coordination entre l'Organisation des Nations Unies et les organisations régionales aussi bien africaines, européennes, américaines qu'asiatiques prend aujourd'hui une nouvelle pertinence. La Charte des Nations Unies étant subsidiairement régionaliste et individualiste ouvre cette voie du chapitre VIII en vue du maintien de la paix et de la sécurité régionales, à travers les articles 52, 53 et 54 et en consacrant la légitime défense individuelle et collective en son article 51. Ce cadre juridique très ouvert a permis l'émergence notamment en Afrique d'une organisation régionale dite "OUA" puis "UA" avec ses organisations sous-régionales. Ce foisonnement d'organisations régionales a été aussi observé dans d'autres régions du monde avec des structures à caractère très offensif.
En temps de guerre, des viols, opportunistes ou prémédités, sont commis soit massivement soit de manière isolée. Ils deviennent une arme stratégique ou tactique, une façon pour affirmer l'occupation d'un territoire, une forme de représailles ou d'humiliation de l'ennemi vaincu : bref, ces actes sèment la terreur parmi les populations civiles. La plupart de ces violences correspondent à des crimes contre l'humanité, car les hommes en armes, pour conquérir un espace ou le conserver, violent systématiquement, procèdent aux mutilations sexuelles, transmettent délibérément des maladies sexuelles incurables et imposent des grossesses forcées. Pendant les récents conflits en République Démocratique du Congo, les violences sexuelles ont pris des proportions inquiétantes, au point de devenir un outil ordinaire de guerre. Dans un contexte congolais d'après-conflit encore caractérisé par la présence de groupes armés, ces crimes contre l'humanité n'ont malheureusement pas cessé.
En ouvrant ce livre collectif : La résilience aux catastrophes naturelles et d'origine anthropique en République Démocratique du Congo (RDC), le lecteur est directement orienté sur un terrain absolument vital pour l'humanité, et plus spécifiquement pour la RDC. Les contributeurs s'attèlent à analyser le phénomène des risques et catastrophes environnementaux dans le contexte de la RDC, en insistant sur une prise de conscience collective ainsi qu'une réelle implication de l'Etat, mais ils proposent également des modèles de leur gestion. Ce livre articule trois niveaux de réflexions notamment : (I) des réflexions sur les modèles de gestion collective des catastrophes et risques environnementaux, et le renforcement de la résilience des populations, (II) des réflexions sur les rapports entre le changement climatique, la déforestation et les catastrophes environnementales en RDC, (III) des réflexions sur la pertinence de l'action publique dans la réduction de la vulnérabilité et le renforcement de la résilience face aux catastrophes environnementales en RDC. Il offre à la connaissance, les différentes manières dont les populations à partir des différents coins du pays, de l'Est à l'Ouest, du Nord au Sud, ont fait face à ce phénomène qui menace à la fois leur existence ainsi que leur environnement de vie.
Pour combler le déficit observé en matière de fourniture en énergie électrique dans la région, un projet de barrage hydroélectrique connu sous le nom de "Ruzizi III" a été initié par les Etats membres de la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL). Cet aménagement est nécessaire pour la région, mais des mesures doivent être prises en amont pour limiter les impacts négatifs sur l'environnement et sur le mode de vie des populations dont 80 % survit grâce aux apports de la forêt.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.