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TANT DE CHEMINS
KALLOS JAC
DU PANTHEON
13,02 €
Épuisé
EAN :9782754727273
Après un temps difficile à déterminer avec précision et un voyage sans histoires, l'âme limpide d'Antoine vint frapper à l'antichambre céleste. Un huissier la pria de s'asseoir, ce qui ne manqua pas de poser un problème existentiel au nouveau venu qui ne se sentait plus vraiment de séant. Les neuf contes et nouvelles de ce recueil esquissent quelques aspects plus ou moins perçus, vécus ou imaginés de la tragicomédie humaine. Observés ou créés à la fois avec ironie, esprit critique et bienveillante tendresse, les personnages y sont toujours autant acteurs que victimes de leurs actions et de leurs contradictions. Si dénonciation il y a, c'est parfois de leur bêtise, de leur médiocrité, voire de leur méchanceté, mais aussi d'un système qui les dépasse et les contraint. Poète, photographe et enseignant, l'art et la littérature ont toujours occupé une place centrale dans la vie de Jac Kallos. Ecrit avec le souci du style et de la forme, " Tant de chemins " est son premier ouvrage paru aux Editions du Panthéon.
Résumé : La thèse défendue dans cet ouvrage peut sembler paradoxale : le monde est abondant mais nous ne pouvons nous construire et nous épanouir qu'avec l'autolimitation. Ce sont nos désirs illimités qui font surgir les limites. A partir de la lecture de Malthus, Giorgos Kallis montre que, contrairement à la doxa, Malthus était un " prophète " de la croissance : il n'existait pour lui aucune limite naturelle à la production alimentaire. Il n'était pas non plus opposé à la croissance démographique, si celle-ci était précédée de la croissance de la production alimentaire. La différence entre croissance arithmétique de la production alimentaire et géométrique de la population signifiait pour lui que la population ne peut croître longuement sans régulation. Pour ses successeurs, seul un accroissement de la production permettrait de s'affranchir de la rareté. Mais ce serait reproduire l'illusion malthusienne, car le progrès technologique accroit nos besoins à son rythme. Avec l'économie néoclassique, c'est la technologie qui joue le rôle que jouait pour Malthus la production alimentaire. Héraut de la décroissance, Giorgos Kallis nous propose ici un manifeste pour une autolimitation et une transformation de la société. Il est urgent de sortir de ce cadre de pensée et d'interroger nos besoins et leur prétendue illimitation.
Ce livre développe une conception ouverte et pragmatique de la décroissance, en commençant par rappeler que la récession ou la pandémie ne sont pas la décroissance, à savoir une société équitable et résiliente. L'ouvrage met en lumière les coûts exorbitants de la croissance. Avec un taux de croissance moyen de 3 %, le volume de l'économie serait à la fin du siècle onze fois ce qu'il représente aujourd'hui ; autant dire qu'il ne resterait pas grand-chose de l'habitabilité de la Terre en cours de réduction. Des expériences, des institutions et des politiques publiques s'affranchissent d'ores et déjà de la croissance. Ce livre propose aussi des solutions comme un New Deal vert, le partage des emplois, la diminution du temps de travail (tout en gardant à l'esprit le surcroît de travail qui devrait découler de la décrue énergétique), un revenu minimum garanti lié au Care, les taxes sur les plus hauts revenus, mais aussi la consommation ou l'usage des ressources naturelles, ou encore le soutien à l'économie collaborative.
Ancien instituteur sorti des forges de la prestigieuse école Normale William Ponty, Bafodé Kallo a été formé pour servir l'Etat. Il a le coeur à l'ouvrage pour l'intérêt exclusif de ses concitoyens. Actuellement à la retraite, il a tenu à partager son expérience avec les générations futures. Ainsi donc, cet ouvrage qu'il nous offre, relate à travers de petits récits et anecdotes, les missions du commandement territorial. L'auteur, dans un ton simple, montre comment les représentants de l'Etat assurent la coordination de l'action des services déconcentrés de l'Etat ainsi que la mise en oeuvre des politiques étatiques. On y voit comment en tant que sous-préfet, il coordonne au quotidien, les actions dans sa zone de compétence pour impulser le développement à la base. La valeur ajoutée de ce texte réside dans le fait que l'auteur a débuté la fonction de sous-préfet dans le département de Mbacké où son intelligence, sa souplesse d'esprit et son tact se sont exercés pour le grand bonheur de ses administrés. Il avait également servi à Oussouye dans la verte Casamance, à Malem Hodar dans le Ndoukoumane, à Thiadiaye (Mbour) avant de finir à Saré coly sallé dans le Fouladou." Extrait de la préface du Général(2S) Mamadou Niang
Cet ouvrage vient au moment où le fonctionnement du Service de l'état civil suscite beaucoup d'interrogations, par les nombreux maux préjudiciables à sa fiabilité qui le gangrènent : négligences et irrégularités dans les déclarations des faits d'état civil, fraudes... L'auteur interpelle l'Etat sur la nécessité d'améliorer la qualité de ce service public, véritable instrument de planification pour le développement économique et social du Sénégal, afin d'éloigner les citoyens des tracasseries inutiles, leur indiquer les rouages conformes et ainsi, les préserver de toute pratique mafieuse. Un bref rappel historique campe le sujet et permet de mettre en relief l'évolution du Service d'état civil au Sénégal avant d'en faire l'état des lieux et d'émettre des suggestions quant à la modernisation et la sécurisation de notre système d'état civil.
Enfant timide, réservé, le narrateur est, à 11 ans, capturé dans les mailles d'un enseignant pédophile. Sa vie bascule. Il échappe de justesse à la délinquance parce que sa vocation est d'aider les autres. Epanoui professionnellement, il est brutalement rattrapé par le souvenir des sévices subis. Il décide alors d'entamer une procédure contre son bourreau. Pour déjouer l'absurdité de la règle - les faits sont prescrits - il contacte associations et ministres, se démène mais est débouté en appel. Est-ce le début d'une nouvelle chute ?
La vie de nos parents recèle des facettes qui nous demeurent pour partie inconnues : les mystérieux temps d'avant notre naissance. Jehan Coquebert de Neuville a entrepris cette recherche ou, comme il le dit pudiquement, cette " reconstitution " d'une existence dont la trame lui avait échappé, celle de son père. Carnets de notes, photographies, cartes postales, attestations diverses, livret militaire forment quelques-uns des maillons visibles de cette chaîne de vie. Lorsque les éléments manquent, l'imagination prend le relais. Ce minutieux travail d'archéologie familiale dévoile la personnalité du père et permet au fils, surpris, ému souvent, de mieux se comprendre lui-même. La devise des Coquebert de Neuville, Fortis ubique, y prend également tout son sens. Ingénieur ENSTA, Maître ès Sciences et Business Angel, Jehan Coquebert de Neuville a déjà publié le roman L'Ankou et le Funambule en 2012, Mise à nu en 2016 et La Lune en 2018, tous trois parus aux Editions du Panthéon.
Dans ce dialogue de haute volée, Socrate et Aristote retrouvent un philosophe contemporain, Jonas, pour tenter de découvrir, ensemble, la Vérité, justifiée par des preuves mathématiques. L'objectif de ce livre est avant tout de livrer un message d'Unité, de Paix et de Respect, accessible à tous et mettant en valeur la relation de complémentarité et d'opposition qui concilie tout. Dans sa quête d'Universalité, Jonas est particulièrement attentif à la Beauté et à l'idée du Souverain Bien. Il apporte au lecteur curieux des réponses originales et inédites à des questionnements fondamentaux tels que " qu'est-ce que " être " ? " ou " qu'est-ce qui est éternel ? ".
Maître des cieux, Zeus est aujourd'hui oublié de ses fidèles. Plus aucun humain ne lui rend de culte, ses statues sont tristement enfermées dans les musées. Que faire ? Zeus décide de prendre alors la plume pour retracer sa vie, relater ses amours et ses combats. Que les temples désertés vacillent sur leurs colonnes, le roi de l'Olympe n'est pas avare en révélations ! Philologue classique, historien des religions et conférencier, Xavier De Schutter est l'auteur de nombreux articles, de quatre livres d'histoire comparée des religions et d'un livre sur la Grèce byzantine. Membre du CIERL (Centre Interdisciplinaire d'Etude de la Religion et de la Laïcité), il est collaborateur scientifique à l'ULB (Université Libre de Bruxelles). Après avoir enseigné l'histoire, l'archéologie et la géographie à l'Ecole Européenne de Bruxelles et de La Haye, il enseigne aujourd'hui les langues mortes à l'Athénée Royal d'Auderghem à Bruxelles.