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Droit congolais de l'enseignement supérieur, univrsitaire et de la recherche scientifique de 1954 à
Kalindye Byanjira Dieudonné
L'HARMATTAN
76,00 €
Épuisé
EAN :9782343202570
Le Droit congolais de l'Enseignement supérieur, universitaire et de la Recherche scientifique a été inspiré de l'ouvrage de Mgr Tharcisse Tshibangu Tshishiku, intitulé " Université congolaise " (étapes historiques, situation actuelle et défis à relever). En effet, tout membre du Comité de Gestion d'un Etablissement d'Enseignement Supérieur, Universitaire et de la Recherche Scientifique (ESURS) dés sa nomination devrait être préoccupé des textes régissant le secteur de l'éducation du supérieur et de la recherche scientifique. Cet ouvrage vient combler le vide en République démocratique du Congo. Il s'agit d'une compilation des textes législatifs et réglementaires depuis 1954. Ils ne sont pas annotés car l'objectif est de collecter les principaux textes juridiques de l'ESURS pour une meilleure gouvernance universitaire. Ce livre fondamental aidera les gestionnaires des Universités congolaises et des Centres de Recherches. C'est un précis inédit de droit et d'histoire juridique de l'Enseignement supérieur et universitaire en République Démocratique du Congo : il se devait d'être à la disposition des organes de l'ESURS et de tout Congolais.
Dans une approche jus-anthropocentrique, cet ouvrage expose les fondamentaux du droit international humanitaire, cet ensemble des dispositions juridiques internationales, écrites ou coutumières, assurant le respect de la personne humaine en cas de conflit armé. S'inspirant du sentiment d'humanité, le droit international humanitaire, aussi appelé droit de la guerre ou droit des conflits armés, procède du principe que les belligérants ne doivent pas causer à leur adversaire des maux hors de proportion avec le but de la guerre, qui est non de détruire l'humanité, mais bien d'affaiblir le potentiel militaire de l'ennemi. Car même la guerre a des limites. En deux parties, théorique et pratique, les auteurs abordent foncièrement les deux facettes de cette discipline : le "droit de Genève", qui tend à sauvegarder les militaires mis hors de combat, ainsi que les personnes qui ne participent pas aux hostilités, et le "droit de La Haye", qui fixe les droits et devoirs des belligérants dans la conduite des opérations et limite le choix des moyens et méthodes de nuire. Des questions pratiques et des cas fictifs enrichissent davantage ce chef-d'oeuvre.
Dans le souci de mettre à la portée de la communauté scientifique en général, et des chercheurs - étudiants et apprenants - en droits de l'homme et droit international humanitaire en particulier, un outil de recherche, ce précis assemble et choisit les instruments nécessaires, tant méthodologiques qu'épistémologiques, susceptibles d'accompagner à bon port celui et celle qui s'engagent dans la vaste forêt de cette discipline à la fois enviée et tourmentée, respectée et bafouée qu'est la science des droits de l'homme. Dans un style clair et rigoureux, les auteurs tentent de placer les balises sur le chemin escarpé et rocailleux qui mène le chercheur à la démonstration et à l'analyse en droit de la dignité humaine. De ce fait, l'objectif de ce précis n'est pas d'apporter une potion magique aux chercheurs mais de les aider à envisager leur entreprise intellectuelle sous les projecteurs de la raison, mieux du "scientifiquement vérifiable et acceptable". La Bible en droit des droits de l'homme : la Charte internationale des droits de l'homme est en annexe aux fins de la maîtrise de l'abécédaire en droits humains.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.