
TANTALE
KALDA-A
GRASSET
10,65 €
Épuisé
EAN :
2000037282927
| Date de parution | 01/01/1967 |
|---|---|
| Poids | 210g |
| Largeur | 1180mm |
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| EAN | 2000037282927 |
|---|---|
| Titre | TANTALE |
| Auteur | KALDA-A |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 1180 |
| Poids | 210 |
| Date de parution | 19670101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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Tantale
Kalda AlexandreSeize ans. Un enfant : il ne prend pas la parole, il s'en empare, il l'accapare, il en presse le pouvoir maléfique avec une amère jouissance. En notre époque, qui est celle des explications par la famille, la société - et voici que s'ajoute, pour Tantale, l'explication par l'âge, il est difficile, à un débutant qui a une souffrance vraie à dire, de ne pas la dire avec outrance : comment ne redouterait-il point, en effet, qu'après le passage des sociologues et des psychologues, la charge poétique qu'il entend mettre dans son oeuvre ne soit presque entièrement épuisée ? Il doit donc hausser la voix, sans cesse, attirer, par ses cris, l'attention du lecteur sur la nuit qui enveloppe son âme, et dont nulle analyse ne le pourra délivrer. Je ne dirais donc pas que Tantale manifeste le mal de la jeunesse, mais plutôt la disgrâce de ce siècle, où le progrès dépoétise le malheur, où il faut s'époumoner pour se faire entendre, où il faut passer pour fou si l'on veut être admiré. On n'achève pas cet ouvrage sans malaise. Au vrai, je ne vois pas d'autre raison pour l'aimer, que la sournoise blessure qu'il laisse en vous quittant. Non point qu'il soit cruel à la manière des " premiers romans " d'aujourd'hui : ces histoires élégantes et froides, dont il ne reste rien, une fois la dernière page tournée, qu'un go-t acide au bord des lèvres, ne sont pas le fait de Kalda. Son livre ne provoque pas, il contamine. Il n'est pas cruel, mais nocif. Il vous attache par le mal qu'il vous fait. Quel mal ? C'est au lecteur d'être sincère avec soi. Qu'il ne ferme pas l'oreille à ce cri qui déchire le silence où sont murés les enfants. D. FernandezÉPUISÉVOIR PRODUIT20,10 € -

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Pour Edmond Jabès
Kalfa ArianeDans la parole tous les mots sont vivants. Semblables à des yeux qu'il faut déchiffrer, décrypter et comprendre, nous devons deviner leur signification. Or, si ce que veulent dire les mots est inexprimable, ce que veulent dire les yeux est ineffable. Car, derrière les yeux qui nous regardent, il n'est pas seulement une pensée, une intelligence, mais également toute une vie et une âme, une existence, une mise au monde qui nous concernent. Il en est ainsi des mots que le poète Edmond Jabès assemble, accorde et harmonise, en les regardant et en les donnant à regarder par-delà leur signification C'est là le, début de toute interprétation. Dans la vision des mots qui nous regardent. Et avant de comprendre les mots, avant de les lire, il faudra fermer les yeux et les voir comme en une vision. Les voir pour entendre la voix du texte. La voix céleste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -

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Apfelbaum Kalma ; Frydman GérardHier a été le jour le plus triste de toute mon existence " [...] L'ordre de départ est arrivé avec une commission allemande qui réclamait 1000 hommes [...] Moi, je fais partie de ceux qui partent. [...] Nous allons voyager 15 jours dans des wagons fermés. " Ces mots, Kalma Apfelbaum les adresse, le 24 juin 1942, à " Rachel aimée " (sa femme) et à " chère unique Raymonde " (sa fille âgée de trois ans) dans la dernière lettre qu'il écrit du camp d'internement de Pithiviers. Ce que Kalma ignore, c'est la destination de ce voyage. Le convoi n° 4, dont il fait partie, quitte Pithiviers le 25 juin 1942. C'est à Auschwitz qu'il arrive le 27 juin. Kalma Apfelbaum y meurt le 11 juillet. Le 14 mai 1941, Kalma Apfelbaum avait répondu à une convocation officielle, le " billet vert ", reçu par 4 000 Juifs étrangers. Il fut au nombre de ces juifs que le gouvernement français fit interner, puis " remit " (c'était le terme officiel) aux autorités allemandes. Tout au long de son internement, Kalma écrit à Rachel et à Raymonde. À côté d'une correspondance en français, contrôlée par la censure, il envoie, clandestinement, des lettres en yiddish. L'interné n°28, Kalma Apfelbaum, essaie d'y dire, comme il ne l'avait jamais fait, son amour à ses proches, Ces lettres constituent un document de première importance. Elles sont un témoignage sur les effets de la violence nazie à laquelle les autorités françaises collaboraient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,90 €
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