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Lune de papier
Kakuta Mitsuyo ; Refle Sophie
ACTES SUD
9,40 €
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EAN :9782330206123
Mariée depuis peu, Rika tente avec beaucoup d'humilité d'être l'épouse parfaite et toujours disponible. Mais, abîmée par cet idéal inatteignable, la jeune femme décide de retrouver une autonomie et une vie sociale en réintégrant le monde du travail. La banque qui l'emploie lui confie alors la gestion de produits d'épargne d'un genre particulier : ces derniers sont exclusivement destinés à des personnes âgées dont elle doit gagner la confiance lors de visites régulières, toujours à domicile. Quand un jeune homme la croise chez son grand-père, Rika a déjà basculé dans une véritable addiction. Et s'apprête à mettre en place l'une des plus importantes escroqueries de l'époque...Avec une férocité saisissante, Mitsuyo Kakuta compose, de livre en livre, des personnages féminins qui se dressent, se libèrent du poids des conventions, du sens de l'honneur et du devoir.4e de couverture : Mariée depuis peu, Rika tente avec beaucoup d'humilité d'être l'épouse parfaite et toujours disponible. Mais, abîmée par cet idéal inatteignable, la jeune femme décide de retrouver une autonomie et une vie sociale en réintégrant le monde du travail. La banque qui l'emploie lui confie alors la gestion de produits d'épargne d'un genre particulier : ces derniers sont exclusivement destinés à des personnes âgées dont elle doit gagner la confiance lors de visites régulières, toujours à domicile. Quand un jeune homme la croise chez son grand-père, Rika a déjà basculé dans une véritable addiction. Et s'apprête à mettre en place l'une des plus importantes escroqueries de l'époque...Avec une férocité saisissante, Mitsuyo Kakuta compose, de livre en livre, des personnages féminins qui se dressent, se libèrent du poids des conventions, du sens de l'honneur et du devoir.Notes Biographiques : Mitsuyo Kakuta est née en 1967, dans la préfecture de Kanagawa au sud de Tokyo. Diplomée de littérature de l'Université de Waseda à Tokyo, elle commence par écrire pour la jeunesse. Elle obtient de nombreux prix et en 2005, le prix Naoki, pour «Celle de l'autre rive» (Actes Sud 2008). Elle est l'auteur de «La Maison dans l'arbre» (Actes Sud, 2014) et «La Cigale du huitième jour» (Actes Sud, 2015) qui a été porté à l'écran par Akimistu Sasaki.
Résumé : Plus qu'un personnage de roman possédant les caractéristiques du polar, plus qu'une Madame Bovary japonaise du début du XXIe siècle, Rika est une sorte d'héroïne hollywoodienne, (on pense à Bonnie and Clyde, à Thelma et Louise) mais cette femme est typiquement japonaise, et nullement marginale. Dans un style parfois lapidaire, l'éclairage sur la société japonaise est au ?l de ce livre toujours plus intense. Tout y est subtil et e?cace, sensible et angoissant, voire e?rayant, toujours sous tension. Et tout conduit à la question du féminin aujourd'hui, au Japon comme dans le monde entier.
Résumé : A la mort de son grand-père, Yoshitsugu réalise qu'il ne sait rien de sa famille. Dans le restaurant de ses parents au coeur du quartier de Shinjuku à Tokyo, certaines choses ne se racontent pas. Lors des funérailles de son aïeul, de vieux amis fredonnent soudain un chant évoquant une terre balayée par le vent. Et une tante jusqu'alors silencieuse lui révèle que ses grands-parents ont un jour vécu en Mandchourie. C'est ainsi que Yoshitsugu décide, à la demande de sa grand-mère, de refaire le voyage, de l'accompagner sur les traces d'un passé effacé. Et c'est pour lui l'opportunité singulière de découvrir le destin de son pays, cet archipel jadis embarqué dans la dangereuse aventure qui consistait à réaliser "l'Harmonie au sein de la Grande Asie". Ample et passionnant, ce roman s'inscrit dans l'espace familial du Japon d'aujourd'hui, avec ses modes et ses fractures, ses excès et ses impossibilités ; mais il dévoile aussi, avec rigueur, quelques péripéties de l'histoire japonaise méconnues et douloureuses.
Actuellement, la lutte entre l'Occident et l'Afrique est avant tout une lutte culturelle, et il est évident que l'on ne peut pas se développer avec une culture d'emprunt. Si l'Africain désire réellement le développement intégral et harmonieux de son continent, il doit entreprendre une révolution culturelle contre le néocolonialisme et les mentalités rétrogrades enkystées dans sa propre culture.
La rencontre entre l'Européen et l'Africain est demeurée jusqu'à ce jour une relation dialectique, une relation de maître et esclave, de dominant et dominé ; elle se fonde sur la négation de la culture et de la personnalité de ce dernier et constitue un handicap sérieux à son progrès et à son développement harmonieux. Cette situation d'asservissement et d'apathie a pu bénéficier de la complicité du nègre lui-même. Et pourtant il reste le créateur de la première civilisation et son continent, le berceau de l'humanité. Pour mettre fin à cet état de domination et de sous-développement, un changement de stratégie de sa part s'impose, la revalorisation de son identité et du communautarisme africain lui permettrait de reprendre l'initiative dans les actions qui engagent son avenir et d'établir un partenariat de type nouveau avec l'Occidental ; un rapport d'enrichissement mutuel entre les peuples et leurs cultures.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Kazu, propriétaire d'un grand restaurant de Tokyo, a gardé, malgré la cinquantaine, une grande beauté. Sa clientèle se compose des personnalités les plus variées. A l'occasion d'un banquet, Kazu fait la connaissance d'un ancien ministre, Noguchi. Elle, qui se croyait à l'abri des aventures amoureuses, finit par l'épouser. Mais, entre l'intellectuel idéaliste et la femme d'affaires, pratique et indépendante, la vie conjugale va faire apparaître d'insolubles conflits.
Dix nouvelles sont ici rassemblées. Elles reflètent tout à la fois la diversité des talents de Mishima - art du détail comme du développement thématique, art de la description comme de l'ellipse - et la diversité des univers qu'il pénètre. Les hommes d'affaires et leurs épouses, les geishas, les gens du peuple, les acteurs du kabuki, le vieux prêtre du temple de Shiga et les soldats finissent par composer un Japon moderne en butte à ses traditions séculaires. Et tout est là: l'amour vénal, l'amour sublime et sacrilège; la perversion des femmes et du monde de l'argent; les superstitions et le sens du sacré; la mort. La mort accidentelle des enfants. Celle, attendue, d'un vieillard. La mort rituelle, choisie pour l'honneur - ce seppuku que Mishima a finalement exécuté sur lui-même.
Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.4e de couverture : Femme-enfant ingénue, la belle O-Tsuya apprend vite à user de ses charmes et devient une courtisane accomplie qui excelle à corrompre et manipuler les hommes. Jeune et naïf, Shinsuke est une proie facile. Mais qui sait jusqu'à quelles folies peut conduire la passion ?Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.Notes Biographiques : Junichirô Tanizaki est né à Tôkyô le 24 juillet 1886. Étudiant à l'université de Tôkyô, il publie en 1910 Le tatouage, nouvelle cruelle et raffinée qui lui apporte une célébrité immédiate. Il s'engage alors dans la voie littéraire, publiant de nombreux récits qui, dans les veines moderniste et diaboliste, s'inspirent souvent d'un Occident et d'une Chine exotiques - jusqu'au grand séisme qui secouera Tôkyô en 1923. Tanizaki quitte alors la capitale pour la région de Kyôto et Ôsaka et, après avoir publié Un amour insensé (1924) qui signe magistralement la fin de cette première période, il opte pour un retour aux sources japonaises. En témoignent notamment son essai d'esthétique, Éloge de l'ombre (1933), ses trois versions modernes du Dit du genji et son chef-d'?uvre : Quatre s?urs. Interdite en 1943 car jugée inconvenante en temps de guerre, cette saga familiale sera finalement éditée entre 1946 et 1948. Lorsque Tanizaki s'éteint, le 30 juin 1965, il laisse une ?uvre unanimement considérée comme l'une des plus importantes du XXE siècle japonais.