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Condé Nast. La fabrique du chic
Kagan Jérome
SEGUIER
21,50 €
Épuisé
EAN :9782840498254
Condé Nast : un nom mondialement connu, celui du groupe de presse propriétaire des magazines Vogue et Vanity Fair. Plus qu'un nom, même : une marque, un label devenu l'emblème du glamour, de l'élégance et du luxe - au point d'occulter le fondateur de cet empire médiatique. Une éclipse dont Condé Montrose Nast (1873-1942) fut le premier artisan, lui qui, toute sa vie, préféra rester dans l'ombre, laissant ainsi libre cours aux rumeurs les plus contradictoires. Businessman visionnaire pour les uns, comptable sans relief pour les autres, travailleur austère affligé d'une timidité maladive, il fut pourtant aussi considéré comme le maître de cérémonie des fêtes de la Café society et l'inspiration de Fitzgerald pour son personnage de Gatsby le Magnifique... Afin d'élucider ce mystère, Jérôme Kagan a mené l'enquête. Mais raconter l'histoire de l'homme, c'était aussi, inévitablement, interroger les liens entre son rapport aux femmes et le nouvel idéal féminin que ses magazines contribuèrent à façonner. Pour ce faire, l'auteur a imaginé la vie des rédactrices de l'édition française de Vogue, laissant leurs voix compléter son récit en nous racontant, de l'intérieur, les coulisses de la " fabrique du chic "
Ce livre est le témoignage de trente années de création et de passion pour l'architecture. Il commence en 1986, au moment où Michel Kagan crée l'agence à Paris, à son retour des Etats-Unis. Depuis, l'agence Kagan architectures s'est illustrée dans le domaine du logement social, de la maison individuelle, ainsi que des équipements publics. Le livre montre les projets réalisés, mais aussi, les projets non construits qui ont servis de terrain d'expérimentation, et présentent des richesses spatiales peu communes qui méritent d'être connus. Il met en lumière, de manière didactique, l'importance du travail de Michel Kagan et présente les projets réalisés après sa disparition en 2009 avec l'architecte Nathalie Régnier-Kagan, son épouse et associée. Préfacé par Jean Mas, l'ouvrage est introduit et dirigé par Nathalie Régnier-Kagan et réunit des textes de Jean-Louis Cohen, de Kenneth Frampton, de Franco Purini, ainsi que des entretiens avec Laurent Salomon, Bernard Desmoulin, Laurent Beaudouin et Norbert Laurent.
Résumé : Premier d'une série de quatre ouvrages consacrés à l'histoire de la guerre du Péloponnèse (431-404 av. J. -C.), ce livre étudie les causes du conflit et prend le contre-pied de la thèse de Thucydide. Dans les cinq parties qui composent l'ouvrage, Donald Kagan examine le fonctionnement institutionnel et informel des systèmes d'alliance en place et retrace l'histoire de la constitution de l'alliance spartiate et de la ligue de Délos (1). Puis, il restitue le contexte troublé du milieu du ve siècle en rappelant les événements de ce qu'on a appelé la "première guerre du Péloponnèse" (vers 460-445) et de la paix de Trente Ans (2 et 3), jusqu'aux trois crises de l'année 433 (l'affrontement entre Corcyre et Corinthe autour d'Epidamne, le siège de Potidée, le "décret de Mégare") qui allaient précipiter les deux blocs dans la guerre (4). Une série de conclusions (5) examinent et critiquent les différentes thèses sur les causes du conflit, et notamment celles de Thucydide sur "la cause la plus vraie" , sur la responsabilité de Périclès et sur l'inéluctabilité de la guerre. Restituant, à chaque fois que les témoignages littéraires et épigraphiques le permettent, le lien entre les affaires intérieures, l'organisation constitutionnelle et la politique étrangère des cités concernées, Donald Kagan examine à nouveaux frais la question des origines et des causes de la guerre du Péloponnèse en se concentrant sur cette question : la guerre était-elle inévitable ? Thucydide pensait qu'elle l'était. L'organisation argumentative, les antilogies, le choix et l'ordre d'exposition des discours rapportés, les éléments passés sous silence et la construction narrative, tout dans le texte de Thucydide est fait pour ne laisser aucune alternative à la guerre et nous convaincre de son inéluctabilité "à partir du moment où on avait permis à l'empire athénien d'exister" . Kagan pense que le conflit n'était pas inévitable et sa démonstration fait de ce grand livre d'histoire un manuel de sciences politiques : il contribue à éduquer et à aiguiser notre regard pour lui apprendre à discerner toutes les voies, toutes les bifurcations, toutes les possibilités qui permettent à des sociétés différentes, concurrentes, voire rivales, de rester dans la politique et d'éviter d'avoir à la continuer "par d'autres moyens" .
Quelques jours avant la naissance de Périclès, sa mère Agaristè rêva, dit-on, qu'elle enfantait un lion. Et de fait, cet enfant brillant, élève des philosophes, s'avéra très tôt un politique exceptionnel. Parvenu au pouvoir moins de vingt ans après la fin des guerres médiques. il se maintint comme le "premier des Athéniens" jusqu'à sa mort, victime de la peste, en 429 avant notre ère. Sous sa direction, la cité de l'Attique connut une prospérité et une expansion sans précédent. La ligue de Délos, alliance dirigée contre les Perses, devint un véritable empire de la mer, régnant sans partage sur l'Egée et ses abords. La démocratie, cette invention alors récente des Grecs, atteignit son plus haut point d'extension et d'épanouissement, traduit par une exceptionnelle floraison artistique (le Parthénon, les Propylées, l'Odéon...) et littéraire (Sophocle, Euripide, Thucydide, Hérodote...). De ces accomplissements, Périclès fut le principal artisan: homme d'Etat, soldat, diplomate, éducateur et visionnaire, il aspira pour ses concitoyens à une vision d'une grandeur inégalée, celle d'une Athènes intégralement guidée par la raison, capable d'atteindre par sa gloire à l'immortalité. Les défis qu'il affronta sont, dans une large mesure, ceux du XXIe siècle: les difficultés de la démocratie directe, le sens réel des concepts d'"égalité" et de "justice", l'équilibre entre l'individualisme et le dévouement civique, les atouts et les périls de l'impérialisme... Périclès est le modèle par excellence de l'homme d'Etat démocratique, un modèle aussi valable pour notre temps qu'il fut contesté par ses contemporains. Vingt-cinq siècles plus tard, nous demeurons dans son ombre. Biographie: Donald Kagan, professeur d'histoire ancienne à l'université de Yale, est l'un des maîtres anglo-saxons de l'histoire grecque. Il a consacré des ouvrages de référence à la pensée politique grecque, aux origines de la guerre, à l'héritage de l'Occident et, sur les traces de son prédécesseur Thucydide, à la guerre du Péloponnèse.
Résumé : " Je ne dessine pas des vêtements, je dessine des rêves. " - ; Ralph Lauren. Jamais un styliste n'avait si exactement capturé l'essence du mythe américain ; par une mystérieuse alchimie, Ralph Lauren a su s'approprier chacune de ses facettes pour les réunir dans un vestiaire à l'élégance irréprochable. Le look western qui se conjugue avec celui des Hamptons ? La chemise en jean sous une veste croisée ? Quelques centimètres d'un polo rose dépassant d'un pull en maille rustique ? En matière de goût, le créateur n'a aucun tabou. Il peut se flatter d'habiller avec un même naturel le Gatsby de Fitzgerald, la sportive des terrains de tennis comme le dernier cow-boy du Montana. Dans ce livre aussi enlevé que documenté, Jérôme Kagan revient sur la success story d'un modeste vendeur de cravates du Bronx devenu patron d'un empire colossal, mais s'attache surtout à percer le secret du " style RL " et de son chic intemporel. De l'esthétique preppy à l'invention du sportswear, de la ligne de décoration d'intérieur aux accessoires devenus iconiques, des références hollywoodiennes aux influences britanniques, Jérôme Kagan décortique, analyse et raconte cinquante ans de créations qui n'ont cessé de plaire et de se réinventer. Si bien que, le lisant, on aurait presque cette impression légère d'être en route vers le cap Cod ou Cooper's Beach...
Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l'ensemble de la faune qu'il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu'il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l'Odéon et s'installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l'antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui." L'allure d'aristocrate, le goût très sûr et la beauté viscontienne de Jacques de Bascher féront de lui la muse de Karl Lagerfeld et l'amant terrible d'Yves Saint Laurent. Ce livre, fruit d'une enquête auprès de ceux qui l'ont côtoyé, admiré ou mal aimé, est une plongée dans les années 1970 et 1980, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont il fut l'une des figures les plus singulières.
Figure mythique de l'âge d'or d'Hollywood, Errol Flynn (1909-1959) fut un acteur incontrôlable, scandaleux et charismatique, très éloigné des vedettes calibrées des temps modernes. Un homme à tous points de vue "incorrect" , dont les confessions sembleront aujourd'hui plus spectaculaires et détonnantes qu'à l'époque de leur parution. Né en Tasmanie, Flynn a très vite rempli sa vie d'aventures. Chercheur d'or, trafiquant, navigateur au long cours, il fut un authentique casse-cou, un fou de femmes, un assoiffé d'alcool, un homme dont la vitalité époustouflante s'est consumée de manière inéluctable dans les excès. Son allocution au Friars Club de NewYork en 1958 donne le ton général de ses extravagances : "Ladies and Gentlemen... Je peux vous l'avouer : à douze ans, j'ai enculé un canard". A l'écran, sa beauté et son énergie firent de lui un habitué des rôles héroïques : Capitaine Blood, Les Aventures de Robin des Bois, La Charge fantastique... Plus de soixante films, un sourire en coin et un sens inné de la réplique lui ont conféré une certaine éternité. "Je ne veux pas, le jour de ma mort, découvrir que je n'ai pas vécu" , confia-t-il un jour. Une inquiétude que balayent ses Mémoires, à nuls autres pareils...
Laurain Antoine ; Bauer Gérard ; Régnier Pierre de
Ce pourrait être un sujet d'examen : "La Parisienne : mythe ou réalité Mais plutôt que de philosophie ou de sociologie, il s'agirait d'esthétisme et même de littérature. C'est l'évidence : rien ne renseigne mieux sur une époque ses gens et son décor que la littérature. Et parce qu'il ne nous est pas possible de peindre la Parisienne d'aujourd'hui sans évoquer celle d'hier, se trouvent ici réunies trois oeuvres si brillamment écrites par Pierre de Régnier, Gérard Bauër et Henry Becque que leur grand style l'emporte sur toutes les garde-robes. Quant à Antoine Laurain, jeune homme singulier mais attentif des années 2000, il dévisage comme personne ces Parisiennes vers lesquelles se tournent toujours tous les regards du monde.
Fille et nièce de " demi-mondaines " fameuses à Paris, Sarah Bernhardt (1844-1923) n'a jamais connu son père. Elle montre d'abord peu d'enthousiasme pour le théâtre : à quinze ans, elle voulait se faire religieuse ! Pourtant, en 1860, elle est reçue au Conservatoire grâce à la protection du duc de Morny, fidèle habitué du salon maternel. Un premier séjour à la Comédie Française ne lui apportera que des déceptions. C'est à l'Odéon, dans une bien meilleure ambiance de camaraderie, qu'elle apprendra véritablement son métier, entre 1866 et 1872. Zanetto du Passant, puis la Reine de Ruy Blas lui vaudront ses premiers triomphes. Elle revient " chez Molière " en vedette, est nommée sociétaire en 1875 - mais s'enfuit définitivement en 1880 pour accomplir une immense carrière internationale. Parmi ces innombrables interprétations, toutes plus étonnantes les unes que les autres, il faut citer l'Aiglon, la Dame aux camélias, la Tosca, Théodora, Fédora, Adrienne Lecouvreur, Phèdre, Hamlet, Lorenzaccio, Jeanne d'Arc, Marie-Antoinette, la Reine Elisabeth ou encore Athalie... Peintre, sculpteur, écrivain, directrice de théâtre, metteur en scène, toujours languissante en apparence mais débordante de vitalité, elle mène une existence particulièrement libre, surtout pour son époque, et inspire de violentes passions. Mais elle se donne d'abord à son public, qui l'adore et lui passe toutes ses fantaisies et ses excentricités. Grande voyageuse, elle multiplie les tournées dans le monde entier et conquiert l'Amérique après l'Angleterre - quand elle ne se repose pas dans son fort des Poulains à Belle-Ile. Celle qui fut la plus célèbre comédienne française de tous les temps et demeure un véritable mythe triompha par l'autorité, la présence, le magnétisme - mais surtout par l'absolue maîtrise d'une technique vocale et gestuelle difficile, héritée de la grande tradition classique : sans être douée de moyens extraordinaires, elle sut utiliser la douceur de sa voix en donnant à sa diction mélodieuse un charme pénétrant, auquel elle joignait un sens presque divinatoire du rythme et des attitudes, un soin minutieux de la mise en scène, des décors et des costumes. Elle construisit sa carrière de " star " avec un génie de la publicité très en avance sur son temps.