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La croix et l'épée. Samouraï et chrétien : le roman d'un banni
Kaga Otohiko ; Mennesson Roger ; Sctrick Robert
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204109215
Vivre pour le shogun ou mourir pour le Christ ? En 1587, au Japon, le shogun Hideyoshi Toyotomi ordonne l'expulsion des pères jésuites missionnaires. Alors que de nombreux daimyo ? les seigneurs féodaux japonais ? font allégeance au shogun et du même coup abjurent le catholicisme, l'un d'eux, Justo Ukon Takayama refuse de renoncer à sa foi. Après la mort de Hiyedoshi, trois édits antichrétiens confirment que le grand roi Ieyasu est également contre cette nouvelle religion. Entre roman historique et méditation, Otohiko Kaga mêle fidélité d'historien et mise en scène de personnages de l'époque pour nous faire revivre les débuts du christianisme au Japon durant la seconde moitié du XVIe siècle. Suivons ce samouraï chrétien des premiers temps, bientôt béatifié par le pape François, qui contre vents et marées a combattu pour sa foi jusqu'à l'exil. Une grande épopée.
Tasuku Satô a été frappé par la pluie de l'évolution et il est devenu un humain d'une nouvelle génération. Accompagné de Miho, une généticienne, il cherche à percer le mystère des "6". Ils sont parvenus à s'échapper d'un jeu de la mort dans lequel Ippei, un camarade de classe de Tasuku, les avait enfermés pour se venger de la mort de son père, mais le malheureux Ippei n'y a pas survécu.. Ils décident ensuite de s'infiltrer dans un laboratoire de Karayori pour délivrer d'autres nouveaux humains retenus prisonniers et d'anéantir l'organisation secrète qui tire les ficelles de ces expérimentations ! La porte vers un nouveau monde est entrouverte !
La population de Karayori a été touchée par une pluie chargée en particules génétiques modifiées connues sous le nom de 6 (six) et les premiers signes de l'évolution vers un nouveau genre humain doté d'une force surpuissante apparaissent. Ces nouveaux humains commencent à créer le chaos dans la ville, mais un groupe armé venu des États-Unis chargé de leur capture arrive sur place ! Qu'adviendra-t-il de Tasuku, qui a acquis l'immortalité ?! Et quel avenir attend l'humanité elle-même ?!
Les habitants de la ville de Karayori qui ont été touchés par la pluie de l'évolution deviennent les membres d'un nouveau genre humain. Ils veulent exterminer l'ancienne race et ils sèment la panique en ville ! Tasuku Sato, lycéen lycéen ordinaire, est devenu un être immortel et avec l'aide de Miho, une scientifique, il essaye de percer le mystère de "6". Ils font alors la connaissance d'lppei Sakurai qui a le pouvoir d'attirer les gens dans le manga qu'il a créé. En réalité. il a préparé un jeu de la mort pour se venger de Tasuku !
La rencontre de X-Men et du manga gore ! À Tokyo, dans le quartier de Karayori, le professeur Ed, spécialiste en biologie évolutive, fait tomber une pluie artificielle contenant une particule génétiquement modifiée dénommée "6" ! Suite à cela, des humains d'un nouveau genre, dotés de superpouvoirs, font leur apparition aux quatre coins de la mégalopole ! Voilà un tourbillon qui pourrait plonger l'humanité dans le chaos et marquer le début de la fin !
Pour la plupart, ces oeuvres ont pour arrière-plan une société urbaine, occidentalisante etpervertie. Tanizaki a même créé un genre, « le naomisme », du nom de l?héroïne émancipée,Naomi, qui a servi d?emblème à son époque. Toutes développent les thèmes de la sensualité, dela fascination pour le corps de la femme et l?art pervers de la séduction. L?homme ou la femme aux prises avec leurs passions ne connaissent plus de limite: le meurtre sans scrupule et sans remords s?inscrit dans leur logique intime et s?impose tout naturellement comme la meilleure issue au terme de jeux spéculatifs déchirants. Les passions mènent leur propre jeu, indifférentes à toute morale, à tout bon sens. On en voit l?aspect cocasse dans Le Chat, son maître et ses deux maîtresses où Tanizaki choisit une chatte comme objet d?adoration. Dans Shunkin, Tanizaki développe avec cruauté la passion contrariée d?une jeune fille d?une grande beauté devenue aveugle à 8 ans (Shunkin) et de son serviteur Sasuke, qui l?accompagne tous les jours chez son maître de musique où il retient fort bien l?enseignement destiné à sa seule maîtresse. Shunkin exerce tous les raffinements de la cruauté et de l?humiliation à son encontre jusqu?au moment où découvrant son talent pour le shamisen (un instrument de musique traditionnel), Shunkin lui enseigne tout ce qu?elle a appris. Jusqu?à la fin du roman, le lecteur restera incertain: qui a défiguré la si belle Shunkin à l?eau bouillante? rendant ainsi possible l?amour de Sasuke qui, pour être à la hauteur du sacrifice, se prive délibérément de la vue. Dans Un amour insensé, Tanizaki dévoile son projet en ouverture, dès les premières lignes: « Je me propose de raconter le plus honnêtement possible, sans rien déguiser, dans sa vérité nue, notre vie conjugale, dont le monde apparemment n?offre pas beaucoup d?autres exemples ».
4e de couverture : Dans une traduction extrêmement élégante d'André Beaujard, nous présentons au lecteur français un des plus beaux livres de la littérature japonaise, les Notes de chevet de Sei Shônagon. Composées dans les premières années du XI? siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, au moment où Kyôto s'appelait Heiankyô, c'est-à-dire "Capitale de la Paix", par une dame d'honneur, Sei Shônagon, attachée à la princesse Sadako, laquelle mourut en l'an 1000, les Notes de chevet appartiennent au genre sôshi, c'est-à-dire "écrits intimes". Avec Les heures oisives de Urabe Kenkô et les Notes de ma cabane de moine de Kamo no Chômei, les Notes de chevet de Sei Shônagon proposent, sous forme de tableaux, de portraits, d'historiettes, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara.Avec l'auteur du Roman de Genji, Noble Dame Murasaki, Sei Shônagon est une des plus illustres parmi les grands écrivains féminins du Japon. Si l'auteur du Roman de Genji est constamment comparé, dans son pays, à la fleur du prunier, immaculée, blanche, un peu froide, Sei Shônagon est égalée à la fleur rose, plus émouvante, du cerisier. Ceux qui liront, nombreux nous l'espérons pour eux, les Notes de chevet sont assurés de découvrir un des plus beaux livres jamais écrits en langue japonaise, et qu'une introduction et des notes leur permettront de goûter dans le plus intime détail, y compris tous les jeux subtils sur les mots.
Résumé : Kenzaburô Oé a tout vu du Japon d'après-guerre. Des bombardements atomiques à la catastrophe de Fukushima, on peut lire à travers son oeuvre imposante et son parcours personnel singulier tous les combats, les défis et les contradictions qui ont émaillé l'histoire du Japon depuis 1945. Cette oeuvre est également marquée par sa confrontation avec le handicap et la souffrance de son enfant, né avec une tumeur intracrânienne. De là cette oscillation permanente entre la violence exercée par nombre de ses personnages et les appels à la compassion pour les victimes. Au fil du temps, cette oeuvre tentaculaire, loin d'être intégralement traduite en français, approfondit la réflexion de l'auteur sur chacun des grands thèmes qui la sous-tendent : mythes, histoire, enfance, handicap, écriture, nostalgie, vieillesse et mort. Avec, ces dernières années, un autre questionnement fondamental de plus en plus prégnant : la quête du salut.
Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...