Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Discours commentés de Laurent Gbagbo 2000-2008. "Je lutte pour la dignité de l'Afrique"
Kadi Germain-Arsène
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343215501
Présenté par les médias comme le "boucher" d'Abidjan et inculpé par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, Laurent Gbagbo est acquitté le 15 janvier 2019. Ce dénouement inattendu au regard de la gravité des charges n'est pas une surprise si l'on s'en tient à l'itinéraire de l'homme politique. En effet, avant de devenir, à l'issue des élections d'octobre 2000, le quatrième président de la République de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo est un historien reconnu et un opposant de trente ans dont le parcours politique a donné lieu à une abondante littérature sur son combat pour la démocratie. Cette stature intellectuelle confère à ses discours une portée historique indéniable. Laurent Gbagbo y aborde, avec une franchise rare en politique, les questions nationales, les relations de son pays avec la France, le néocolonialisme, la faiblesse des institutions régionales africaines, la réforme des Nations Unies, etc. Maniant avec aisance l'humour et l'ironie, Laurent Gbagbo, par la pertinence de ses réflexions, rompt avec le cliché du dictateur africain inculte et corrompu et s'impose comme un dirigeant moderne proche de son peuple et au fait des grands dossiers de son temps.
Un jeune enseignant quitte son pays pour la France où il rêve d'une vie confortable. Devenu sans-papier, sa vie est une suite ininterrompue de contraintes. Malgré ces difficultés, il multiplie les petits boulots au noir et finance les études de sa fiancée dans une université parisienne. Mais lorsque cette dernière découvre son statut de clandestin, elle l'abandonne. Ayant renoncé à un emploi stable dans son pays, devenu prisonnier de son exil et trahi par sa fiancée, il sombre dans le désespoir. L'auteur dévoile dans ce roman le tragique de destins oubliés dans le "sous-sol" de la France.
Inspiré de la sociologie de Pierre Bourdieu, ce livre se veut un regard nouveau sur l'évolution de quatre décennies d'une littérature marquée par des mutations internes majeures, des prises de positions politiques et esthétiques. Pour ce faire, l'auteur a eu recours aux procédés spécifiques à la sociologie du champ : entretiens, enquêtes, revue de presse...
Né à l'origine chez les jeunes loubards (noussis ou nouchis) d'Abidjan à la fin des années 1970, le nouchi est devenu trois décennies plus tard l'un des symboles de l'identité culturelle ivoirienne. En témoigne l'usage de ce français populaire dans tous les secteurs de la vie sociale, économique, politique et surtout culturelle. Le nouchi ne peut plus être seulement considéré comme un phénomène ivoirien car ce langage participe de la dynamique du français dans le monde. L'importance du nouchi dans les créations artistiques et culturelles rend nécessaire l'élaboration d'un dictionnaire, d'une anthologie.
Ce livre décrypte l'envergure sociale et politique du zouglou depuis le succès de la chanson "Gboglo Koffi" des Parents du Campus en 1991 jusqu'à "l'Affaire Yodé et Siro" . Il établit un parallèle entre le contenu des textes et la dynamique sociale et politique, et montre comment au cours des trois dernières décennies, les chanteurs zouglou se sont imposés comme les yeux, la langue et les oreilles du peuple au point de faire de leur musique un véritable contre-pouvoir. En s'appesantissant sur l'Affaire Yodé et Siro, il dévoile la résilience des artistes et les ressorts de ce qui s'apparente à une tentative de musellement de cette musique engagée par le champ de pouvoir.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.